Il n’existe pas un son, pas une musique qui dépasse en beauté ce clapotis des vagues de la plage … (Nathalie Kuperman)

Mais ce dont je suis sûr, c’est que nous sommes des poissons, qui glissons vers un rêve. (Nathalie Kuperman)

Personne ne serait blessé care personne n’en saurait jamais rien.( Jessie Burton)

Apprendre les règles comme un professionnel afin de pouvoir les briser comme un artiste. (Pablo Picasso)

Personne ne peut savoir sile monde est fantastique ou réel, et non plus s’il existe une différence entre rêver et vivre. (Borges)

… la photo et l’art de saisir la seconde précise où tout change. (Bernard Werber)

Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité. (Conan Doyle)

La fiction permet de tenir le malheur à distance. Si je n’avais pas entièrement créé mon monde je serais sûrement morte dans celui des autres. (Guillaume Musso)

Chanter, pour moi, n’est pas un acte d’orgueil, mais seulement une tentative d’élévation vers ces Cieux ou tout est harmonie. (Maria Meneghini Callas)

Pourquoi sauver l’humanité des périls qu’elle s’inflige à elle-même ainsi qu’aux innombrables espèces de plantes et d’animaux qui coexistent avec elle sur sa planète? (Hubert Reeves)

Il y a plus de courage que de talent dans la plupart de réussites. (Felix Leclerc)

La défaite est pour les gens courageux. Eux seuls peuvent avoir l’honneur de perdre et la joie de gagner. (Paulo Coelho)

L’amour, la seule chose qui va demeurer quand l’espèce humain s’éteindra. (Paulo Coelho)

L’image triomphe et l’emporte sur l’écrit en déroute. (Jean D’Ormesson)

Nous sommes des écureuils qui courent de plus en plus vite dans une roue sans fin et qui se mordent la queue. (Jean D’Ormesson)

Les légendes sont de mensonges ébauchés pour expliquer des vérités universelles. (Carlos Ruz) Zafon   

L’écriture structure ta vie et tes idées, elle finit souvent par mettre de l’ordre dans le chaos de l’existence. (Guillaume Musso)     

L’écriture structure ta vie et tes idées, elle finit souvent par mettre de l’ordre dans le chaos de l’existence. (Guillaume Musso)     

Dans 20 ans vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faîte que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. (Mark Twain)  

Toute la matière trouve son origine et existe seulement en vertu d’une force. Nous devrons supposer derrière cette force l’existence d’un esprit conscient et intelligent. (Max Planck)

La mode n’est pas le fruit de la volonté de stylistes irréalistes, elle est toujours l’expression de son époque. (Charlotte Seeling)

La vieillesse est plus traumatisante pour ceux qui pensent qu’ils peuvent maîtriser le temps qui passe. (Paulo Coelho) 

Avez-vous le courage de donner le jour aux trésors qui sont cacher en vous? (Elizabeth Gilbert)

Le véritable voyage consiste toujours en la confrontation d’un imaginaire a une réalité, il se situe entre ces deux mondes. (Éric – Emmanuelle Schmitt) 

Pourquoi, […], la masse d’un être humain est-elle égale à la masse de la Terre multipliée par la masse d’un atome? (Jean Guitton)

Car si le noir, en effet, est une couleur de la violence, une couleur éthique, une couleur morale, une couleur politique, une couleur de la rébellion, il est aussi le rivage du chic le plus pur, le plus sûr. (Emmanuelle Alt)

Par quel étrange coïncidence la taille d’un homme est-elle égale au rayon de la Terre multiplié par celui d’un atome? (Jean Guitton)      

Les grandes questions n’ont pas changé. Mais les « grandes réponses », irrésistiblement, se transforment. (Igor & Grichka Bogdanov)

L’avenir n’est rien d’autre qu’un passé en sursis. (Jean D’Ormesson) 

Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s’y attend pas. (Marcel Proust) 

… des orientations majeures dans une carrière peuvent parfois tenir à une décision mineure. (Liliane Kerjan)

Ceux qui rêvent éveillés ont connaissance de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu’endormis. Dans leurs brumeuses visions, ils attrapent des échappées de l’éternité et frissonnent, en se réveillant, de voir qu’ils ont été un instant sur le bord du grand secret. (Edgar Poe)

Comme la curiosité est la racine de l’intelligence, l’indiscrétion en est l’extrême point. (Marcel Jonhandeau)

La chance, c’est le marketing des dieux. (Bernard Pivot)

Il devrait y avoir au moins un chien dans chaque roman. Cela humanise l’histoire. (Michel Chrestien)

Un cas désespéré est un cas qui désire espérer et qui est déçu, moi je trouve juste ma vie plus belle comme ça. (India Desjardins)

Un bon livre, […], est un livre que l’on regrette d’avoir terminé. (Joël Dicker)

La meilleure façon de cacher quelque chose, c’est de le laisser en évidence. (Edgar Allan Poe) 

Le don de l’écriture est un don non pas parce que vous écrivez correctement, mais parce que vous pouvez donner du sens à votre vie. (Joel Dicker)

Les hommes commencent à deviner que leur destin est de disparaître dans l’avenir comme ils ont apparu dans le passé. (Jean D’Ormesson)

Q : Qu’est-ce que la créativité?

   R : La relation entre un être humain et le mystère de l’inspiration. (Elizabeth Gilbert)

Lorsqu’on a rencontré la sollicitation de l’invisible, on se débrouille avec ce cadeau. (Éric-Emmanuelle Schmitt)

Le meilleur ami que nous puissions avoir au cours de notre adolescence est celui qui nous apprend à questionner et à douter – je serai ce genre d’ami pour mon fils. (Francis Scott Fitzgerald)

Sur terre, ce ne sont pas les occasions de s’émerveiller qui manque, mais les émerveillés. (Éric - Emmanuelle Schmitt)

Je crois qu’écrire c’est poursuivre sans cesse une proie qui vous échappe et que vous n’attraperez jamais. (Tennessee Williams)

Il n’y a que dans le sommeil que tout est possible. (Bernard Werber)

Pour les maisons comme pour les humains, on ne choisit pas celle ou celui qu’on aime. On cède. Quand on cherche des raisons d’aimer, on n’aime pas. (Éric-Emmanuelle Schmitt)

… lorsque j’ai découvert le plaisir de lire, le pouvoir des mots et la force de fiction, j’ai compris que, grâce aux livres je ne serais plus jamais seul. (Guillaume Musso)

Il n’y a que dans le sommeil qu’on est libre. (Bernard Werber)

L’absence, c’est cela : ne pas pouvoir partager. (Pierre Bergé)

A moins que mon esprit ne m’abandonne et que je ne rejoigne la conspiration ordinaire qui enseigne aux enfants que leurs parents sont meilleurs qu’eux, je vais apprendre à mon enfant à ne rien respecter parce que c’est vieux, mais seulement à respecter ce qu’il juge digne de l’être. (Francis Scott Fitzgerald)

Parce que nous adorons le doigt qu’indique le chemin, nous oublions souvent de l’emprunter. (Patricia Darré)

C’était une douceur rare, la beauté du mardi après-midi, quelque chose de perdu entre l’oisiveté et la tyrannie. (David Foenkinos)

… si vous ne savez pas grand-chose -eh bien, personne n’en sait beaucoup plus. Et personne ne sait la moitié de ce qui concerne vos propres intérêts. (Francis Scott Fitzgerald)

Pourquoi est-ce que la réalité ne peut pas être aussi belle que nos vacances ? Pourquoi le quotidien doit-il forcement être monotone ? (Richard Christiansen)

Les mots, arme fatale, sésame de tous les passions. (Liliane Kerjan)

Il y a quelque chose de triste dans la gentillesse. (David Foenkinos)

D’une manière générale, notre époque traque le vrai derrière toute chose, et surtout la fiction. (David Foenkinos)

Ma tâche consiste, grâce au pouvoir du mot écrit, à vous faire entendre, à vous faire sentir – elle consiste, avant tout à vous faire voir. (Joseph Conrad)

Être singulier un instant pourrait peut-être constituer la meilleure méthode pour atteindre l’universel. (Francis Scott Fitzgerald)

… nous sommes des oublis permanents de ce que nous avons été. (David Foenkinos)

Un homme peut vivre avec une idiote tout sa vie sans être affecté par sa stupidité, mais une femme intelligente, mariée à un homme idiot, finit par absorber l’idiotie de l’homme et, ce qui pire, sa vision étriquée de la vie. (Francis Scott Fitzgerald)

 L’inconnu est surtout riche de ce qu’on lui prêt, les illusions s’y collent comme des mouches a un papier adhésif. (Éric – Emmanuel Schmitt)

La vérité est comme le soleil. Elle laisse tout voir mais ne se laisse pas regarder. (Victor Hugo)

Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c’est permettre à l’indifférence de se matérialiser. (David Foenkinos)

Il y a des phrases anodines qui peuvent influencer le destin avec autant de brutalité qu’un serment ou un pacte. (Didier van Cauwelaert)

Pendant des milliards d’année, il n’y a pas de mal dans l’univers. Le mal naît avec la pensée. Il prospère avec l’argent. (Jean D’Ormesson)       

Le cerveau peut recevoir des conseils, mais pas le cœur, et l’amour, n’ayant pas de géographie, ne connait pas de frontières. (Truman Capote)

Le monde […] est une lutte sans fin entre un souvenir et un autre souvenir, qui lui est opposé.

(Haruki Murakami)

Le temps et la vie m’ont donné beaucoup d’explications logique pour tout, mais mon âme se nourrit de mystères. (Paulo Coelho)   

La vie possède une dimension intérieure, avec des histoires qui n’ont pas d’incarnation dans la réalité mais qui pourtant son vécue. (David Foenkinos)

Le premier roman est toujours celui d’un bon élève. Seuls les génies sont d’emblée des cancres. (David Foenkinos)

Quand Dieu vous gratifie d’un don, il vous gratifie aussi d’un fouet; et ce fouet est strictement réservé à l’autoflagellation. (Truman Capote)

Les livres ont une singularité qui confine à la magie : ils sont un passeport pour l’ailleurs, une grande évasion. (Guillaume Musso)

La vérité n’appartient qu’à ceux qui la savent les autres ont le droit d’avoir celle qu’ils se sont inventés. (Pierre Bergé)

L’huître heureuse qui rien ne vient irriter n’est pas celle qui produit la perle. (Un mage)

Une séance de photo avec Chanel : à vingt ans elle est belle, à quarante charmante, à soixante-dix irrésistible. (Marie-Dominique Lelievre)

Si un jour vous êtes au fond du chagrin, si vous n’avez plus rien ni personne, vous disposez toujours d’un ami a la porte duquel frappe : le travail. (Coco Chanel)

Pour être une réussite, la vie en société exige une forte dose de duplicité. (Pierre Reverdy)    

Vous savez ce que nous voulons, ce que nous espérons, ce que nous essayons de faire avec une espèce de désespoir? Du nouveau. (Jean D’Ormesson)

… dans nombre d’existence, rien n’est plus fort que le passé, l’innocence perdu et les amours enfouies. (Guillaume Musso)

On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l’on aime. (Jacques – Yves Cousteau)

… un homme ou une femme ne sont libre que le jour où ils marchent pour la première fois sans l’aide de leur père ou de leur mère. (Pablo Picasso)

Un jeune qui ne lutte ni ne remporte de victoires a manqué le meilleur de sa jeunesse, et le vieillard qui ne sait pas prêter l’oreille au secret des torrents qui bruissent en roulant du sommet des mots jusqu’aux vallées est insensé, momie spirituelle figée dans un passé révolu. (Carl G. Jung)   

… ils devaient mener l’existence la plus créative possible afin de combattre l’impitoyable fournaise de ce monde. (Elizabeth Gilbert)

Je suis proustien: je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance ! (Umberto Eco)

Si l’humain est un éternel insatisfait, c’est parce qu’il est fréquent de chercher le bonheur sans le trouver, de le trouver sans le reconnaître et de reconnaître sans être capable de le retenir. (Boucar Diouf) 

Je crois aujourd’hui que les humains sont génétiquement programmés pour s’émouvoir de la poésie des contes. (Boucar Diouf)

La musique exprime ce qui ne peut être dit et sur quoi il est impossible de rester silencieux. (Victor Hugo)

Qui n’est jamais revenu sur son passé ne peut mesurer à quel point la vision qu’un enfant a du monde est extraordinaire. (Agatha Christie)

Lire, c’est un voyage de l’esprit. (Richard Migneault)

Un dicton cité dans une chanson populaire dit : lorsqu’on aime une personne, on doit savoir la laisser partir. Foutaises! Quand on aime quelqu’un on l’enchaîne solidement a soi, et plutôt deux fois qu’une. (David Nicholls)

Un secret c’est une chose qu’on dit à une seule personne … à la fois. (Fred Pèlerin)

Il est plus difficile de désintégrer une croyance qu’un atome. (Albert Einstein)

Il suffit parfois d’une simple phrase pour programmer le destin d’un être. (Bernard Werber)

J’aime mieux le désastre que le néant. (Coco Chanel)

 

La vérité est une tâche infinie. (Jean D’Ormesson)

Des mots et des images pour dire l’indicible, ce que nous avons en nous mais que nous ne savons pas exprimer parce que c’est trop intense, trop inquiétant, trop destructeur peut-être. (Gérard Depardieu) 

Le succès transforme les gens, la confiance en soi se mue en despotisme. (Marie-Dominique Lelievre) 

… j’ai songé alors que ce qui est violent, ce n’est pas le temps qui passe, c’est l’effacement des sentiments et des émotions; comment s’ils n’avaient jamais existé. (Laurence Tardieu)     

A quoi tient que deux amours se ratent? Une poignée de secondes, une hésitation, une chance, un fil … (Guillaume Musso)

 

 La fois, c'est une façon de dire: oui, j'accepte a priori les termes de l'univers, et j'adopte par avance ce que je suis actuellement incapable de comprendre. (Elizabeth Gilbert)

 

Qui reproche aux autres ses propres fautes s'interdit d'avancer. (Marie-Dominique Lelievre)

Dans leur grande majorité, les hommes ont les yeux tellement obstrues par la poussière de l’illusion qu’ils ne verront jamais la vérité, qui que soit celui qui essaie de les aider. (Buddha)

 A 8 heures du matin à New York, chaque vie est un roman. (Guillaume Musso)

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide, qui gagne sans tricher, à tout coup ! C’est la loi. (Baudelaire)