22. janv., 2016

Jour 12

Enfin on est arrivé au Cap Breton, mon préféré au début de ce périple, mon but ultime … La pluie a arrêter de tomber, il reste seulement la brume du matin. On est de bonheur en route vers la fin du village ou un petit pont en bois nous amène sur une ile paradisiaque.

Sur le chemin de terre battu on avance en tranquillité. Ici comme ailleurs en Nouvelle Ecosse, les vaches son libre. Chose différent, elles vivent sauvages sur le champ vert. Des familles se forment. On est impressionné. Le bœuf protège la vache qui nourrit son petit. Humain …

Le ruban de l’eau qui nous sépare du continent est comme un miroir, maisons et église génère des reflets rosées au crépuscule, le Soleil se remarque à l’horizon. A la fin du chemin entre les récoltes, un phare. Comme toujours blanc et rouge. Fascinées on se retourne vers le village et on commence le grande voyage dans Cabot Treil. Sur la route sinueuse les points d’arrêt s’insinue délicat après chaque courbe. On est avantagées, on a l’occasion de faire ce trajet tour retour vers Sydney, on manque rien de cette beauté. Les images nous restent imprimer sur la rétine pour toujours. Les plages escarpées, les vagues avec leurs mousses blanches, les voiliers solitaire sur l’océan bleu, des bateaux de pêche, des phares. Difficile à décrire dans quelques mots ce paysage splendide.

A Cap Smokey on se fait un chemin entre les buissons de bluettes, pour arriver au bord de l’abrupte falaise et admirer l’étendue incommensurable de l’océan. Loin on s’imagine l’Europe.

Au nord de l’Ile Cap-Breton on retrouve un petit village Meat Cove. Il se niche au creux de montagnes, ses falaises d’ardoise plongent dans l’eau, on est à la fin du monde. On est sur une plage parsemée de pierres ronde rosée, on lève la tête, la roche noir un peu lustrée nous donne de vertiges elle est plus que immense, elle est impressionnante.

Des aigles survolent la forêt dense et marécageuse, ils plongeant comme de flèches vers l’eau presque noire.

On reste dans ce paradis terrestre jusqu’à la tombée de la noirceur. Le retour est difficile. Demain on quitte la Nouvelle Ecosse.

Va suivre …

15. janv., 2016

Jour 11

 

Journée noir, il pleut, les nuages sont gris menaçants et très bas.

On démarre de Sydney vers le Cap Breton .Le chemin sillonne entre les montagnes. La forêt se mélange avec la brume, l’océan fait son apparition aux courbes. Sensationnelle, même si la brume voile tout. On rentre dans la région de Cabot Trail. On s’arrête pas on continu jusqu’à Cheticamp ou on loue un chalet au bord de la mer, pour deux jours avec l’espoir que le lendemain le soleil va briller de nouveau. La propriétaire a un drôle d’accent, français de France mélanger a un brusque accent acadien. Ses mots déboulent de sa bouche à une vitesse hallucinante. La seule chose que je comprends c’est qu’elle nous interdit de manger du homard dans la cuisine du chalet, parce que « c’est salauuuuu… ». A oui? … elle nous connaît pas, ce n’est pas pour rien que j’ai passé souvent mon primaire au coin de la classe.

Le délicieux homard a été sur notre table chaque soir.

Le village de Cheticamp, pas très grand, construit sur le bord de la falaise, frappée continuellement par les vagues de l’océan Atlantique, est fortement touristique, acadien et rural. On peut visitées « Le Trois Pignons » un centre qui raconte l’histoire et la culture de l’Acadie à travers ses antiquité ou faire une petite croisière en mer pour voir les baleines.

En soirée on a admiré les monstrueuse vagues qui frappées la plage rocheuse juste en face du chalet; la pluie tomber en fins goutes.   

Ça été, ça la journée, on l’a fini sur le matelas moelleux du sofa, moi en lisant mon Truman Capot et MAC regardant la télé …en fin en français.

Va suivre …

8. janv., 2016

Jour 10

Je me réveille (de bonheur évident) MAC est déjà à la porte, il faut se dépêchée, une journée chargée commence. Heureusement que j’ai ne pas une face à faire peur le matin … dix minutes et je suis dans l’auto.

On prend l’autoroute vers Louisburg. L’autoroute a quatre immenses voies, impeccables avec l’asphalte rosée et vide. On est lundi matin, le monde travail (à Montréal les embouteillages commencent). Évidement j’ai pensé aller vers Louisbourg, mais non on se dépêche vers le port de Sydney ou MAC espère voire le traversier quittant le port. On va perdre au moins deux heures.

On reprend l’autoroute cette fois si via la Forteresse. Le chemin zigzague dans la forêt vers l’océan. Un autobus nous amène sur la plage aux portes de la citadelle française. Sur le long de la côte, un sentier de terre humide, nous raconte les premiers pas fait par les françaises en découvrant l’Amérique. Ici ont battis pour la première fois leurs habitations.

Le même style qu’à Halifax, la place grouille de personnages costumée. Ce musée, la reconstitution d’une ville française fortifiée du XVIII siècle, représente la plus grande restauration historique en Amérique du Nord. Des maisons, des jardins, des portagées, des animaux de ferme, soldats, même le gouverneur été là. Le restaurant est fonctionnelle et on peut manger (pas nous, MAC rêve encore au homard comme chaque jour) des repas cuisiner d’après des recettes vieilles de 250 ans.

Une mise en scène de la condamnation d’un voleur ramasse les visiteurs au centre de la Forteresse. Amener par la musique, la flute et le tambour, on a l’occasion de voir pour encore une fois la curiosité humaine, la même comme des centaines d’années en arrière.

J’ai tout aimé, les murs, les maisons, la garnison, les costumes rouge et le trigone … une seule chose m’a déplu … dans une place ou les premiers colons français (dénommer acadiens par un italien- celui-là qui vient de l’Acadie) ont mis les pieds ça ne se parle pas du français mais de l’anglais la langue de conquérants. Je pense que si Champlain pourrait, il spiner dans sa tombe. Une seule jeune fille qui avait le rôle d’un soldat parlé très bien acadien (l’accent français le plus beau de la Terre).

La journée finie par des salves de canons dans la cour intérieure de la garnison militaire.

Un peu plus tard l’autobus nous dépose de nouveau sur les terres ou on reprend le chemin.

A Louisburg il y a un restaurant « Beggar’s Banquet » ou les convives se déguise en costume d’époque et mange dans un décor qui nous rappel la taverne du XVIII siècle. Ça se danse, ça se chante, tout un spectacle … trop pour MAC (surtout les costumes) … on y va pas.

On sillonne sur les rues de Louisburg et on prend l’autoroute vers Sydney ou évidement on s’arrête dans le port, pour admirer le traversier la nuit.

Pas nécessaire de vous dire que le soupée a été aussi du homard. Épuisés on se retourne à l’hôtel …

Va suivre …

21. déc., 2015

Le Phare

 

On s’approche de la terre en bateau et on le cherche avec le regard. Le Phare est reposant et mystérieux, il nous accueille, il nous guide, il est sécurisant. Avec un riche passé il a une belle histoire a raconté. Stable, fort et fiable, le Phare est beau et unique, sa lumière dans la nuit est un message … je suis ici et je t’attends.

18. déc., 2015

Jour 9

 

On est à Antigonish et ça me fait un drôle d’impression le fait, que tout autour de moi le monde parle allemand.

On reprend la route vers 9 heures et on descend vers Corson. Une fois arriver dans le village de pêcheurs on visite le Whitman House un musée axée sur la vie et l’histoire de Canso et Guysborough. On prend encore un bateau petit comme une coquille de noix vers l’Ile Grassy. Ici trois vieilles maisons unis par des sentiers sillonnant, nous parlent de la vie prospère de pêcheurs et commerçants qui ont été victime de l’éternelle rivalité entre les français et les anglais.

On continu notre chemin, on coupe un peu. De Port Hawkesbury on va directement à Sydney si non on risque de ne pas trouver à se logé, on rentre dans une région – Cap Breton- très touristique. On reste deux jours à Sydney, temps dans le quelle on visite la région.

Cette ville, la plus grande du cap Breton est le seule port à l’Atlantique qui fait la liaison entre la terre et la Terre-Neuve. Ville minier (mines de charbon) très beau, très civilisée, tranquille, Sydney nous a impressionnées par la lenteur de la circulation, d’une politesse rare, pas de feux rouge mais souvent de passage de piétons très bien respecté, presque un passage dans le temps.

Le soir on y va dans le port, il est là. Immense colosse, village flottant en train de se faire charger. Un camion rentre, il a l’aire d’une fourmi. On reste plus d’une heure attacher avec le regard sur « Blue Puttees » qui on espère voir partir. Pas de chance, trop tard pour nous on est fatigués. De retour dans notre belle chambre d’hôtel, je continu à lire mon Truman Capot dans le bruit saccadé de mon chéri qui dort déjà …demain journée chargé de promenades et visites …

Va suivre …