« Les histoires qui ne sont pas encore écrit sont pleines de merveilleuse promesses »  Marc Levy – Le crépuscule des fauves

Comme je ne pas le temps parfois de lire les romans choisis par moi-même, ils restent dans une pile dans la bibliothèque en attendent le moment. Donc, c’est le temps de vous parler de deux romans écrit par Marc Levy, les deux premiers volumes de la série 9.

Je suis très contente que je lu ce deux la un après l’autre, ma patience dans ce genre de roman aventure n’existe pas. Je hâte de lire le volume 3.

On rentre dans un monde pas beaucoup connu par le commun de mortels, celui-là de hackers, un monde fascinant.

Un petit résumé. Un groupe de neuf hackers tous brillants et bienveillants se sont réunis pour déjouer les manigances des homme politique opérant dans l’ombre des financiers véreux. Chacun des huit personnages vivent dans de pays différents, avec leurs métiers, leurs amours ou leurs propres solitudes.

De Oslo à Rome, de Londres à Madrid, Kiev ou Istamboul l’aventure nous porte à travers la vie et la politique mondiale des dernières années. On parle de guerre en Syrie, des réfugiés en détresse, des multimilliardaires pour lesquels seulement leurs boules existent, de lobbysme, de lois qui nous bloquent de plus en plus notre liberté.

On fait connaissance avec huit personnages attachants et sympathique, mais qui est le neuvième? À la fin du « Le crépuscule de fauve » le deuxième volume, on apprend un peu. Magistral et inattendue.

Jeudi, ma dernière journée de rash avant la rencontre de demain. J’ai presque tout fini. Les romans m’ont beaucoup plu. K va avoir de quoi parler samedi pour épater. Cette après-midi je vais aller chercher Jonas. Je veux voir si l’émission de la semaine passée lui a changer la vie en quelque sorte. Une semaine est un peu courte, mais ma curiosité et plus grande.

Je suis de retour chez moi. J’ai fait à pied tout le centre-ville, j’ai cherché dans chaque coin ou j’ai supposé que je puisse trouver Jonas et rien. Personne ne le pas vu depuis samedi passé. Ses amis, des itinérants eux aussi sont inquiets pour lui; moi aussi. Je me demande si s’était bien de l’exposer au monde comme K l’a fait. Certainement qu’il ne pas capable de gérer la popularité médiatique tout seul. J’ai peur pour lui. Demain matin je vais aller à la police demander s’ils ont quelque chose.

(Plus tard, au début de la nuit)

-Hello Marc!

-Hello!

-J’ai te vu l’autre jour en parlant avec Jonas

-Jonas, quel Jonas? Je ne connais aucun Jonas

-Le gars l’itinérant …

-De quoi tu parles? Je ne parle pas aux itinérants …

-J’ai te vue tu parler avec un gars mardi ou mercredi soir

-A! Jo

-Il a dit qu’il s’appel Jo? Vous êtes amis?

-Pas vraiment, il vient de temps en temps

-Comment tu l’as connu?

-Ce lui qui est venu me demander c’est quoi ma job. Il cherche du travail.

-C’est un itinérant Marc, tu n’as pas remarqué?

-Rien, ça ne parait pas … il était propre, bien habillé, rasé …

-Bizarre.

-Tu ne le confond pas ?

-Non, c’était lui cert, qu’est-ce que tu lui as dit?

-Je lui ai expliquer que pour être valet il lui faudra un permis de conduire. Je demander le boss s’il a besoin encore de gars dans la cuisine, mais pas de chance tout est pris. Il est parti et il a dit qu’il va repasser.

-Tu peux me rendre un service? Si tu le vois de nouveau sonne à ma porte et je vais descendre en vitesse.

-OK

Mercredi. Jour 6

Vous savez combien de mots peut avoir une citation légale? 800 mots max pour la prose et cinq vers pour la poésie.

Je suis coincé si non le dernier roman de René Frégni « Dernier arrêt avant l’automne » je le copierai ici en entière tellement est génial. Il ne faut pas le manqué.

Écrit à la première personne, le récit met en scène l’histoire de deux amis, l’auteur et Paul un libraire à Riez. Le cadre est idyllique, la campagne française et une monastère ancienne isolé. Notre raconteur, auteur des romans à succès est attend par le syndrome de la page blanche. Une occasion inespérée arrive, le propriétaire d’un vieux monastère cherche un gardien – jardinier pour 1000 euros par mois et logement. Il saute sur l’occasion.

Paul, le libraire, est l’intermédier qui va lui donner les cinq clefs de la propriété et la chance d’écrire un nouveau roman à succès.

« J’ai toujours aimé commencer l’automne en ouvrant un cahier »  René Frégni

Je suis à 41 mots de citation, mais je ne peux pas m’arrêter. Je ne veux pas gâcher votre surprise pour le déroulement de l’histoire. Je ne vous raconte pas plus, mais je vous dis que René Frégni nous surprend avec ses très beaux mots; le pied d’or du soleil, ou le bruit d’un mot, ou la lumière d’une vallée. Ses descriptions sont vivantes, vous êtes là avec lui, vous voyez le paysage, vous sentez les odeurs, vous attendez le silence.

 

J’aime les mercredis. Je ne sais pas pourquoi. Donc, ce matin après la marche habituelle dans le cartier (je n’aime pas courir le jogging n’est pas pour moi) j’ai décidé de prendre une pause, un dimanche au milieu de la semaine.

Andreea est à New York, les autres à leurs jobs, donc c’est le temps de faire des choses tout seule.

J’ai commencé par m’acheter un nouveau sac à main. J’ai le vu dans une vitrine il est petit et tout mignon.

J’ai pédalé en dehors de Montréal, longs temps, la campagne québécoise est sublime en été. Tout est verdoyant. Des champs de cultures, des maisons avec des jardins fleuris, silencieux et surprenant pas un être humain en vue. Je me suis toujours demander où se cachent ils? Dans mes photos de rue où des paysages, pas une tête, rien, comme ils m’attendent pour ne pas gâcher mes prises de vues.

De retour après une journée de bicyclette pas envie de cuisiner, donc j’ai mangé en chemin un très bon plat dans un bistro de campagne. 

Va suivre … à bientôt …

Fiction

Les autres jours ...

Mardi. Jour 5.

« Il n’existe pas un son, pas une musique qui dépasse en beauté ce clapotis des vagues de la plage …»

Nathalie Kuperman

 

Je vous parle un peu du roman de Nathalie Kuperman, « On était des poisson » une merveilleuse découverte. J’ai l’adoré.

L’action se passe à la mer sur la Côte d’Azur à St-Clair. La chaleur, le soleil, la mer, les vagues, resto et bar, atmosphère de vacances qui cache entre les mots une tragédie.

« On était de poissons » est un roman sur la relation mère – fille. Une mère (Alice) un peu bizarre, peut-être bipolaire, parfois excessivement aimante, parfois presque sadique et incompréhensible. Coinçait par la vie, par les événements, ses excès, son étrangeté font d’elle un être vulnérable, un enfant adulte. Cette être fragile doit prendre soin d’elle-même et de sa jeune fille Agatha (la narratrice) et elle n’arrive pas. Elle essaye, mais tout la dépasse.

Agatha a 11 ans, elle est follement amoureuse de sa mère. Révolté, rebelle, intelligente Agatha essaye de tout ses forces de protéger, aider et se faire aimer par cette mère enfant.

Le vrai caractère de sa mère, la particularité des ses actions, ses paroles, ses agissements, Agatha les comprend plusieurs années après, grâce aux souvenirs que cette vacance au bord de l’eau lui on fournit.

Passé pas à côté de ce roman il est magnifique.

Tout le temps ce matin pendant que je faisais ma marche, mes pensés sur le manuscrit devenait obsessive encore … J’ai beaucoup de job présentement et se ne pas le moment opportun pour rêvasser. J’ai feuilleté quand-même de nouveau les pages du manuscrit et j’ai trouvé une phrase qui m’a échappé ou quelle ne me disais rien au moment quand je la vue pour la première fois. Maintenant je la trouve intéressante.

« Après que je l’ai trouvé dans la base de données de l’hôpital, je suis allé à Montréal pour voir des mes propre yeux … c’est là que j’écris cette longue lettre … »

Qu’est-ce que je ne comprends pas, sont ses cachotteries, elle ne raconte pas tout, c’est comme in manque des chapitres entiers pour que l’histoire soit cohérente. J’espère un indice dimanche prochain, pour avoir de quoi s’accrocher.

Il y a un mois on a fait une journée de promenade entre les amis. On a loué un gros van à sept places et on a prit le chemin de la campagne. Le soleil brillé, la forêt une poésie, la route déserte on se croyait dans une de mes histoires.

Dans un charmant petit village pas loin de la douane on a tombé sur un marché d’art. Il y avait un amas cosmopolite d’artistes, sculpteurs, peintres, céramistes, tapissiers, verriers. Il y avait pour tous le goût et tous les poches.

J’ai trouvé une personne qui vendait des tableaux vintages. Pour une somme modique j’ai acquis une petit tableau huile sur bois signer Stevens. Le cadre est avec une Marie-Louise couleur or craquée typiquement année ’30. Il représente un second de vie sur une rouelle à Amsterdam.

Je ne connais pas ce peintre et Google non plus 😊

Si le temps me permet je vais essayer de trouver le peintre de ce petit tableau.

On a mangé bien ce jour-là dans une trattoria, pain à l’ail, légumes grillés, purée d’aubergine, salade de tomate et concombre et j’ai bu un bon verre de vin blanc. 

Lundi. Jour 4

Je suis restée tard hier soir. Avec cette canicule je m’endors souvent sur la terrasse. Je me suis réveillée vers sept heures du matin dans une bataille roucoulante et froufroutante. Mes amis les pigeons sont arrivés. Son beaux mais affrontés. Ils ne tiennent pas compte de rien, ils ont rentré même dans la maison, curieux de tester ma nouvelle couette doudou. Peur de moi? Jamais! Ils font comme je n’existe pas.

Après ce réveil fortuit, je prends ma douche et je mer verse un café au lait.

Andreea doit m’appeler aujourd’hui on doit décider sur le petit voyage de dimanche prochaine. Elle est à New York cette semaine en shooting pour un documentaire sur Soho.

Vers dix heures je suis passé chez Simons et je me suis acheter une jolie robe d’été bleu. Magasiner ce n’est pas mon hobby préférer, mais de temps en temps je deviens quand même une fille 😊

Vers 14 heures le cellulaire sonne.

-         Hello! Ça va?

-         Salut! Ça va, je suis allée faire un tout petit shoping 😊 j’ai diner et là je suis à fond dans mon activité préféré, toi?

-         Fatiguer. Je suis en shooting depuis trois heures du matin. Je vois double et mes pieds vont me lâcher.

-         J’ai trouvé une belle robe chez Simons.

-         Hier je suis allé mois aussi chez Macy’s et j’ai dévalisé mon compte 😊

-         Qu’est-ce qu’on fait pour notre enquête?

-         Je peux prendre une mini vacances à mon retour du States, deux jours, dimanche et lundi.

-         Parfait. Je vais chercher une chambre à louer dans le village le plus proche de ce lac.

-         OK tiens moi au courant. Il faut que je me retourne bossé, j’espère que bientôt je vais finir ma journée.

-         By, by

-         By

 

On google chaque fois qu’on a besoin de quelque chose 😊 je me demande comment on faisait avant? Je me rappel ma mère, pour m’amener à la montagne elle a acheté un livre avec tous les chemins de randonnés répertoriés au Québec. Après de beaucoup pour et contre elle a choisie St-Comme - La choute à boules qui est devenue notre place de prédilection quand ont voulaient s’évader de la ville.

En fin, on s’éloigne de notre sujet. J’ai trouvé un condo à louer à $150.00 la nuit directement au centre du village. J’ai le louer pour une nuit, deux chambres, un salon, Wi-Fi, petit déj compris.

Le village canadien du nord est sauvage, l’orignal et la mouche noir 😊 Entouré de forêts et lac, la nature est encore vierge et sauvage. On aime faire de kayak, de canoé qu’on appelle simplement bateau ou chaloupe à moteur. Il y a un kayak en particulier que j’aime beaucoup c’est le kayak de lac. Je l’impression qu’il est plus sûr que le kayak de mer dans lequel une fois t’a mis le pied tu risques la noyade 😊 ou moi je risque la noyade. Jamais j’été capable d’apprendre le mouvement dans l’eau pour revenir en surface saint et sauve.

A soir je vais sortir en ville avec des amis, manger un morceau a notre pub préféré. Un pub irlandais sur la rue Peel. Le patron Rayann fait de sandwich merveilleux et sa bière est aussi bonne en flute qu’en bouteille.

Puis après Netflix et fraises. Vous avez vu « Les voyageurs du temps »? Non? C’est le temps de de le voir … magnifique !!! 

1 Jessie Burton – Les secrets de ma mère

2 Pierre Bergé – Lettre à Yves

3 Michèle Fitoussi – Helena Rubinstein

4 Truman Capote – Petit déjeuné chez Tiffany

5 Joel Dicker – Le livre de Baltimore

6 David Foenkinos – Le mystère Henri Pick

7 Elizabeth Gilbert – L’empreinte de tout chose

8 René Frégni – Dernier arrêt avant l’automne

9 Nathalie Kuperman - On était des poissons

10 Zelda Fitzgerald – Accordez-moi cette valse