Petites histoires

22. févr., 2016

Il y a deux ans j’ai fait l’expérience au nord du Québec – en vacance – de suivre, photographier et nommée – à l’aide d’une encyclopédie – plusieurs dizaines des oiseaux.

En 2015 dans notre Road Trip sur les iles de l’est j’ai suivi plusieurs espèces, la plus parte d’elles des oiseaux marin. Souvent sur les plages rocheuses ou sablonneuses, au bord de la mer dans les petits ports, à marée basse picotant dans le sable rouge, ou survolé les grandes villes elles sont présente partout et en tout moment.

Le Grand Héron, élégant oiseau de marécage, c’est notre ami, on l’a vue tellement souvent au Canada qu’on se dit qu’il est notre ami de voyage. Présent sur les plages en marée basse, plusieurs individus, des minuscules colonies.

Sur l’Ile du Prince Éduard, le Fulmar Boréal très facilement confondu avec le Goélands s’approche de moi et comme un mannequin calme, tranquille prend de positions pour être photographier. J’ai pris la plus belle photo de ma vie, le Fulmar en vol. A North Cape il suivait les bateaux de pêche par des centaines.

Un autre habitué de plages rocheuses et même des lacs intérieurs le Cormoran a aigrettes. On la vue partout dans le Cape Breton, a Cheticamp sur les lacs, dans tout la région de South Shore en nouvelle Ecosse et partout où il y avait des roches gigantesque plongées dans l’océan.

Le Cormoran à aigrettes vit en colonie, il est noir-fumé, il a un bec crochu, le menton orange, il est silencieux et souvent on le voit avec les ailes étendu pour le faire sécher. Comme le Fou de Basin – en Gaspésie – il plonge dans l’océan comme de flèches noir à une vitesse hallucinante.

Sur les plages de l’Ile du Prince Éduard en marée basse un petit oiseau blanc taché brun au poitrine blanc et bec noir s’approche de nous sans peur. C’est un Bécasseau. Il est seul, il chasse des petits insectes sur le sable humide.

On a vue des faucons, des aigles en vol ronde au-dessus des forêts, des éternelles Corbeaux, on a vue même un Martin-Pêcheur d’Amérique avec son plumage bleu. Et parce qu’on était en fin d’été en pleine migration les oiseaux était en plus grand nombres que d’habitude. Surtout en marée basse, quand se nourrissent d’organismes invertébrés qui vivent dans la boue. Il ne faut pas que j’oublie les canards. Ils sont en quantités gigantesque partout sur les deux Iles. Le canard noir, notre bien aimé le huard, la bernache du Canada …

Je ne peux pas finir ce poste avant de vous parler d’un incident qui se passer sur une route principale en Nouvelle Ecosse. Mama canard suivi de près par ses poussins traversait la rue. La circulation se arrêter brusquement dans les deux directions pour que la petite famille arrive de l’autre côté du chemin saine et sauf. Avec calme et sans klaxonnes. La vie est respectée dans ce coin du pays tel qu’elle devrait être. Chez nous au Québec ils nous conseillent de foncés a tout vitesse sur eux.

Je vous souhaite un très bon weekend, à lundi !

5. févr., 2016

On continue un peu comme chaque vendredi avec Road Trip-Nova Scotia et je vous parle de mon seul souvenir que je me suis acheté à Halifax, un petit support de bougie en cristal. Exécuter manuellement, son model identique aux model de cristal existant sur Titanic, fait de lui un petit bijou.  

L’usine touche le magazine par une immense vitre. On peut regarder les hommes travaillant les objets.

La recette est amenée de l’Europe par des émigrants irlandais qui commence à produire le cristal en respectant une vieille tradition qui date depuis le 17-em siècle en Angleterre. Chaque pièce est unique et fait à la main par les artisans.

« Nova Scotian Crystal » est la seule entreprise nord-américaine qui utilise encore le souffle humain pour le façonnage de ses objets. Chaque pièce a un symbole d’authenticité qui identifie aussi sa valeur.

Mon petit bijou à trouver sa place dans mon coin lecture sur la petite table base …

29. janv., 2016

Ile du Prince Éduard

 

Le matin du treizième jour on est en déroute. On veut se retournés à Lunenburg ou Halifax et passé les derniers jours de vacances. Sauf que l’Ile du Prince Éduard étant proche nous tante aussi. On se décide. On quitte Cheticamp, on se dirige vers Caribu. On monte sur le traversier de Wood Island et dans un clin d’œil (1 heure et 15 min.) on arrive sur l’Ile.

On est accueille par le plus beau phare que j’ai jamais vu, planté au pic d’une petite péninsule – Wood Island, blanc et rouge sur un gazon parfait, au bord de la falaise rougeâtre.

On va rester à Charlottetown pour trois jours, la capitale de l’Ile est situer au milieu de tous les routes touristiques sectionner en cinq régions : Charlottetown, Circuit côtière des pointes de l’Est, Côte de sable rouge, Côte des pignons verts, North Cape – Summerside.

Le tour commence le lendemain matin. On a retrouvé de plages magnifique au sable rouge – tout est rouge ici terre, sable, … peau – des oiseaux qui se laissent photographier – parfois j’ai eu l’impression qu’ils font exprès, des villes très pittoresques – Victoria -, des musées historiques – encore les acadiens – et des terres agricoles en plaine récolte –couleur or.

Sur une plage rouge, déserte sur des kilomètres, proche de Victoria, à marée basse on a fait l’expérience de la pêche aux coques. Il faut creuser dans le sable humide et deviner où se cache. En réalité MAC connait le secret pour les trouvées, petit il participé à cette chasse aux trésors sur les plages de New Brunswick.

On a traversées des villages de pêcheurs, des fermes, des forêts. On a cherchées en van une plage renommée pour son sable chantant qu’on n’a pas trouvé. Dans le Circuit de l’Est une chose nous a déplu énormément, l’accès à la plage été pratiquement impossible. Partout sauf le parc fédéral, il fallait passer à travers de propriétés privées, maison, motels ou campings. Avec d’autres mots, impossibles de mettre les pieds.

A East Point on a montées au sommet du Phare, a Souris on a regardé le traversier qui arriver de l’Ile de la Madeleine. Son phare – à Souris – accueille une vaste collection de débris que la mer amène sur les pages.

La côte sud – Côte de sable rouge – couvre les plus belles plages de jamais vu, des marées immenses, des oiseaux merveilleux et la ville bijou Victoria. Entre ces rives rouge, des riches terrains agricoles –rouge aussi – couvertes des gigantesques cultures dorées de canola, ou de pommes de terre –spécificité de la place- se déploient a perde de vue.

Vers le Nord on a rencontrés des maison construit en bouteilles de verre, on a vu de tartes aux algues (mon MAC n’a pas voulu toucher), de sac de pommes de terre a la porte qui se vendait tout seules, on rencontrés de nouveau l’histoire acadienne, o a visités le musée du patate. A North Cape on a touché les 16 éoliens géantes qui donnent de vertiges tellement sont grandes et à côté de quelles le Phare perde tout sa beauté. Dans le petit port on a assisté à la pêche au filet quand tous les goélands marin de l’Ile suivaient le bateau pour s’empiffre de sa récolte. Un beau spectacle.

Comme vous pouvez remarquer dans cette série Road Trip – Nova Scotia et le poste d’aujourd’hui les phares on occuper un place spécial. Je les adore. A priori pour moi ils enferment des mystères. Sur l’Ile du Prince Éduard sont nombreuse et très déférents. Le plus ancien est le phare de Pointe Prim, le plus photographier est le phare de Covehead, le seul qui est encore habité par une famille est le vieux phare (1876) de Rustico – Nord et le phare de Cape Bear c’est le premier qui a capté le premier signal de détresse du Titanic.

Les trois jours sur l’Ile, calmes et tranquilles, moins sur la route que en Nouvelle Ecosse ont mis fin à notre vacance de l’année 2015. En regardant encore et encore les milliers des photos que j’ai pris, j’ai l’impression que j’ai une soif perpétuelle de ce coin du pays. C’est comme j’ai manquée énorme des choses, des places, d’atmosphères à s’imprégner. Tout a été trop vite, trop fugace … je veux me retourner et je vais le faire.

Va suivre …

22. janv., 2016

Jour 12

Enfin on est arrivé au Cap Breton, mon préféré au début de ce périple, mon but ultime … La pluie a arrêter de tomber, il reste seulement la brume du matin. On est de bonheur en route vers la fin du village ou un petit pont en bois nous amène sur une ile paradisiaque.

Sur le chemin de terre battu on avance en tranquillité. Ici comme ailleurs en Nouvelle Ecosse, les vaches son libre. Chose différent, elles vivent sauvages sur le champ vert. Des familles se forment. On est impressionné. Le bœuf protège la vache qui nourrit son petit. Humain …

Le ruban de l’eau qui nous sépare du continent est comme un miroir, maisons et église génère des reflets rosées au crépuscule, le Soleil se remarque à l’horizon. A la fin du chemin entre les récoltes, un phare. Comme toujours blanc et rouge. Fascinées on se retourne vers le village et on commence le grande voyage dans Cabot Treil. Sur la route sinueuse les points d’arrêt s’insinue délicat après chaque courbe. On est avantagées, on a l’occasion de faire ce trajet tour retour vers Sydney, on manque rien de cette beauté. Les images nous restent imprimer sur la rétine pour toujours. Les plages escarpées, les vagues avec leurs mousses blanches, les voiliers solitaire sur l’océan bleu, des bateaux de pêche, des phares. Difficile à décrire dans quelques mots ce paysage splendide.

A Cap Smokey on se fait un chemin entre les buissons de bluettes, pour arriver au bord de l’abrupte falaise et admirer l’étendue incommensurable de l’océan. Loin on s’imagine l’Europe.

Au nord de l’Ile Cap-Breton on retrouve un petit village Meat Cove. Il se niche au creux de montagnes, ses falaises d’ardoise plongent dans l’eau, on est à la fin du monde. On est sur une plage parsemée de pierres ronde rosée, on lève la tête, la roche noir un peu lustrée nous donne de vertiges elle est plus que immense, elle est impressionnante.

Des aigles survolent la forêt dense et marécageuse, ils plongeant comme de flèches vers l’eau presque noire.

On reste dans ce paradis terrestre jusqu’à la tombée de la noirceur. Le retour est difficile. Demain on quitte la Nouvelle Ecosse.

Va suivre …

15. janv., 2016

Jour 11

 

Journée noir, il pleut, les nuages sont gris menaçants et très bas.

On démarre de Sydney vers le Cap Breton .Le chemin sillonne entre les montagnes. La forêt se mélange avec la brume, l’océan fait son apparition aux courbes. Sensationnelle, même si la brume voile tout. On rentre dans la région de Cabot Trail. On s’arrête pas on continu jusqu’à Cheticamp ou on loue un chalet au bord de la mer, pour deux jours avec l’espoir que le lendemain le soleil va briller de nouveau. La propriétaire a un drôle d’accent, français de France mélanger a un brusque accent acadien. Ses mots déboulent de sa bouche à une vitesse hallucinante. La seule chose que je comprends c’est qu’elle nous interdit de manger du homard dans la cuisine du chalet, parce que « c’est salauuuuu… ». A oui? … elle nous connaît pas, ce n’est pas pour rien que j’ai passé souvent mon primaire au coin de la classe.

Le délicieux homard a été sur notre table chaque soir.

Le village de Cheticamp, pas très grand, construit sur le bord de la falaise, frappée continuellement par les vagues de l’océan Atlantique, est fortement touristique, acadien et rural. On peut visitées « Le Trois Pignons » un centre qui raconte l’histoire et la culture de l’Acadie à travers ses antiquité ou faire une petite croisière en mer pour voir les baleines.

En soirée on a admiré les monstrueuse vagues qui frappées la plage rocheuse juste en face du chalet; la pluie tomber en fins goutes.   

Ça été, ça la journée, on l’a fini sur le matelas moelleux du sofa, moi en lisant mon Truman Capot et MAC regardant la télé …en fin en français.

Va suivre …