29. janv., 2016

Road Trip - IPE

Ile du Prince Éduard

 

Le matin du treizième jour on est en déroute. On veut se retournés à Lunenburg ou Halifax et passé les derniers jours de vacances. Sauf que l’Ile du Prince Éduard étant proche nous tante aussi. On se décide. On quitte Cheticamp, on se dirige vers Caribu. On monte sur le traversier de Wood Island et dans un clin d’œil (1 heure et 15 min.) on arrive sur l’Ile.

On est accueille par le plus beau phare que j’ai jamais vu, planté au pic d’une petite péninsule – Wood Island, blanc et rouge sur un gazon parfait, au bord de la falaise rougeâtre.

On va rester à Charlottetown pour trois jours, la capitale de l’Ile est situer au milieu de tous les routes touristiques sectionner en cinq régions : Charlottetown, Circuit côtière des pointes de l’Est, Côte de sable rouge, Côte des pignons verts, North Cape – Summerside.

Le tour commence le lendemain matin. On a retrouvé de plages magnifique au sable rouge – tout est rouge ici terre, sable, … peau – des oiseaux qui se laissent photographier – parfois j’ai eu l’impression qu’ils font exprès, des villes très pittoresques – Victoria -, des musées historiques – encore les acadiens – et des terres agricoles en plaine récolte –couleur or.

Sur une plage rouge, déserte sur des kilomètres, proche de Victoria, à marée basse on a fait l’expérience de la pêche aux coques. Il faut creuser dans le sable humide et deviner où se cache. En réalité MAC connait le secret pour les trouvées, petit il participé à cette chasse aux trésors sur les plages de New Brunswick.

On a traversées des villages de pêcheurs, des fermes, des forêts. On a cherchées en van une plage renommée pour son sable chantant qu’on n’a pas trouvé. Dans le Circuit de l’Est une chose nous a déplu énormément, l’accès à la plage été pratiquement impossible. Partout sauf le parc fédéral, il fallait passer à travers de propriétés privées, maison, motels ou campings. Avec d’autres mots, impossibles de mettre les pieds.

A East Point on a montées au sommet du Phare, a Souris on a regardé le traversier qui arriver de l’Ile de la Madeleine. Son phare – à Souris – accueille une vaste collection de débris que la mer amène sur les pages.

La côte sud – Côte de sable rouge – couvre les plus belles plages de jamais vu, des marées immenses, des oiseaux merveilleux et la ville bijou Victoria. Entre ces rives rouge, des riches terrains agricoles –rouge aussi – couvertes des gigantesques cultures dorées de canola, ou de pommes de terre –spécificité de la place- se déploient a perde de vue.

Vers le Nord on a rencontrés des maison construit en bouteilles de verre, on a vu de tartes aux algues (mon MAC n’a pas voulu toucher), de sac de pommes de terre a la porte qui se vendait tout seules, on rencontrés de nouveau l’histoire acadienne, o a visités le musée du patate. A North Cape on a touché les 16 éoliens géantes qui donnent de vertiges tellement sont grandes et à côté de quelles le Phare perde tout sa beauté. Dans le petit port on a assisté à la pêche au filet quand tous les goélands marin de l’Ile suivaient le bateau pour s’empiffre de sa récolte. Un beau spectacle.

Comme vous pouvez remarquer dans cette série Road Trip – Nova Scotia et le poste d’aujourd’hui les phares on occuper un place spécial. Je les adore. A priori pour moi ils enferment des mystères. Sur l’Ile du Prince Éduard sont nombreuse et très déférents. Le plus ancien est le phare de Pointe Prim, le plus photographier est le phare de Covehead, le seul qui est encore habité par une famille est le vieux phare (1876) de Rustico – Nord et le phare de Cape Bear c’est le premier qui a capté le premier signal de détresse du Titanic.

Les trois jours sur l’Ile, calmes et tranquilles, moins sur la route que en Nouvelle Ecosse ont mis fin à notre vacance de l’année 2015. En regardant encore et encore les milliers des photos que j’ai pris, j’ai l’impression que j’ai une soif perpétuelle de ce coin du pays. C’est comme j’ai manquée énorme des choses, des places, d’atmosphères à s’imprégner. Tout a été trop vite, trop fugace … je veux me retourner et je vais le faire.

Va suivre …