8. janv., 2016

Road Trip - Nova Scotia 10

Jour 10

Je me réveille (de bonheur évident) MAC est déjà à la porte, il faut se dépêchée, une journée chargée commence. Heureusement que j’ai ne pas une face à faire peur le matin … dix minutes et je suis dans l’auto.

On prend l’autoroute vers Louisburg. L’autoroute a quatre immenses voies, impeccables avec l’asphalte rosée et vide. On est lundi matin, le monde travail (à Montréal les embouteillages commencent). Évidement j’ai pensé aller vers Louisbourg, mais non on se dépêche vers le port de Sydney ou MAC espère voire le traversier quittant le port. On va perdre au moins deux heures.

On reprend l’autoroute cette fois si via la Forteresse. Le chemin zigzague dans la forêt vers l’océan. Un autobus nous amène sur la plage aux portes de la citadelle française. Sur le long de la côte, un sentier de terre humide, nous raconte les premiers pas fait par les françaises en découvrant l’Amérique. Ici ont battis pour la première fois leurs habitations.

Le même style qu’à Halifax, la place grouille de personnages costumée. Ce musée, la reconstitution d’une ville française fortifiée du XVIII siècle, représente la plus grande restauration historique en Amérique du Nord. Des maisons, des jardins, des portagées, des animaux de ferme, soldats, même le gouverneur été là. Le restaurant est fonctionnelle et on peut manger (pas nous, MAC rêve encore au homard comme chaque jour) des repas cuisiner d’après des recettes vieilles de 250 ans.

Une mise en scène de la condamnation d’un voleur ramasse les visiteurs au centre de la Forteresse. Amener par la musique, la flute et le tambour, on a l’occasion de voir pour encore une fois la curiosité humaine, la même comme des centaines d’années en arrière.

J’ai tout aimé, les murs, les maisons, la garnison, les costumes rouge et le trigone … une seule chose m’a déplu … dans une place ou les premiers colons français (dénommer acadiens par un italien- celui-là qui vient de l’Acadie) ont mis les pieds ça ne se parle pas du français mais de l’anglais la langue de conquérants. Je pense que si Champlain pourrait, il spiner dans sa tombe. Une seule jeune fille qui avait le rôle d’un soldat parlé très bien acadien (l’accent français le plus beau de la Terre).

La journée finie par des salves de canons dans la cour intérieure de la garnison militaire.

Un peu plus tard l’autobus nous dépose de nouveau sur les terres ou on reprend le chemin.

A Louisburg il y a un restaurant « Beggar’s Banquet » ou les convives se déguise en costume d’époque et mange dans un décor qui nous rappel la taverne du XVIII siècle. Ça se danse, ça se chante, tout un spectacle … trop pour MAC (surtout les costumes) … on y va pas.

On sillonne sur les rues de Louisburg et on prend l’autoroute vers Sydney ou évidement on s’arrête dans le port, pour admirer le traversier la nuit.

Pas nécessaire de vous dire que le soupée a été aussi du homard. Épuisés on se retourne à l’hôtel …

Va suivre …