27. nov., 2015

Road trip - Nova Scotia Halifax

Halifax

Chibouctou se déploie sur une péninsule au bord de l’océan Atlantique. Peupler par des autochtones Micmac et des accadiens –français, conquit par des anglais il devient Halifax en 1749.

En 1912 c’est ici que s’organise les recherches pour récupérer les naufragés du Titanic.

En 1917 Halifax passe au feu, le bateau norvégien Imo frappe le français Mont Blanc plein d’explosif et crée la plus grande déflagration d’origine humaine avant les armes nucléaires.

On zigzague dans les quartiers résidentiels ou se passe la vraie vie. Les rues sont presque déserts, les maisons construction du temps passé, impressions par leurs grandeurs et leur architecture. On dirait que les gens vivent tous dans des châteaux. On s’approche de centre-ville et du port.

Halifax est le deuxième plus grand port naturel au monde. Ici à côté des immenses bateaux commerciaux la flotte de l’armée canadienne déploie quelque exemplaires couleur mer.

On continu le chemin vers Dartmouth ou on gare l’auto sur le bord de l’eau juste en face du port d’Halifax. On prend un traversier et dans quelques minutes on est au centre-ville, à pieds, libre de se promener. Des gratte-ciels se mélangent avec des vieux bâtiments dans une harmonie parfait. Une atmosphère de vacance règne dans la ville. C’est ici que me suis acheter le premier souvenir du voyage un cristal de Nova Scotia Crystal.

On continu vers la Citadelle, imposante construction sur la colline. Son horloge est le symbole le plus reconnaissable de la ville. Il a était construit en 1800 par le prince Éduard, duc de Kent. On monte les escaliers qui nous amènent au sommet. De forts murs en pierre nous barrent le chemin. On est aux ports de la forteresse d’Halifax (Citadel Hill). La garde, un cadet habillé en costume écossais, comme une garde fidèle de la Reine au Buckingham Palace, figé dans l’espace-temps, solennel statue vivante, nous laisse passer à travers l’arcade de pierre, passage magique vers un vieux monde. Des chambres, des couloirs, des murs, vieux objets, des armes et canots qui on jamais servi, des surprenant murailles épaisses défilent a travers nos regards. Une bizarre odeur de vie humaine se fait sentir. Quelque part dans la cour, au milieu de la Citadelle, des notes de cornemuse arrive aux oreilles des visiteurs. Comme attirés par un aimant tout le monde se déplace de tous les coins vers la musique. On écoute charmées la cornemuse et le tambour, manipuler avec délicatesse par deux cadets écossais, au rythme des chansons typiquement britannique.

Après qu’on a vu et toucher chaque coin de ce place rempli d’histoire on quitte émerveiller la Citadelle et la ville. De nouveau en traversier vers Dartmouth. On recouper l’auto et on commence à chercher quelque chose à manger. Sur la rue quelque part dans la ville un cuisine de rue. On a mangé le plus merveilleux « Fish & Chips » du voyage. Le retour se passe dans un gazouillis continu, on raconte tous les deux en même temps, on est épatés, émerveiller, ensorcelés par cette coin de la Nouvelle Ecosse ou on désire sur le champ de déménager à un moment donner …