20. nov., 2015

Road trip - Nova Scotia 7

Jour 7

 

A Indian Harbouns on se réveille le matin de bonheur. Une vive lumière s’insinue par la grande fenêtre, les rayons de Soleil enrobent la plage et l’océan. La brume monte dans les nuages. Les oiseaux se serrent une contre l’autre; de temps en temps ça survole les vagues. C’est une belle journée calme propice aux visites à pieds.

On prend la route, après quelque kilomètres pas loin, au bord de la mer, entouré de rosiers, des roches séculaire et du sable, le monument commémoratif de l’écrasement de l’avion Swissair 111 témoigne muet d’une tragédie, regarde la mer. Il y a 17 ans pas loin dans l’océan, 229 vies se sont arrêté. Sur place ont est envahis par les émotions, entre les trois pierres gris épurées, élégantes, une sorte d’énergie invisible nous pousse à se rappeler comme de flashes, les images de l’écrasement. Le silence complète le paysage.

De gens arrivent, on est aussi a quelque jours de la date commémorative (le 2 septembre). Il y a de recueillements.

Loin les vagues avec leur musique saccadée, brise le silence de temps en temps. Comme plusieurs places en Nouvelle Ecosse, c’est dure à le quitter.

On continue vers le village de Peggy’s Cove et son célèbre phare. On arrive sur une étroite ruelle qui sillonne entre les maisons construites sur l’eau, des gros pilons en bois soutiennent les lourds poids. Des bateaux rouges, bleus, blancs sont accostés. J’ai l’impression que je suis dans un musée ou dans un tableau de maître. C’est comme tout chose a été créé pour être photographier, chaque chose a sa place dans une harmonie parfaite. On arrive au Phare qui trône sur un géant de granite face à l’océan. On est de bonheur le matin et ça m’été impossible de le photographier seul. Les gens, comme les petites fourmis noires, arrivent de partout à pieds, en auto, en vélo. Nos guides (papiers) nous indiquent que c’est le phare le plus photographié de tout le Canada. Pas loin, un bloc de granit long de 30 mètres, une fresque bas-relief illustre la vie et les légendes des pêcheurs du coin (William E. de Gerthe Memorial Monument). On retourne le chemin vers l’auto, je regarde pour la dernière fois les maisons, les bateaux, et je me question depuis combien de centaines d’années le paysage n’a pas changer … ???

Va suivre … prochain arrêt Halifax …