23. oct., 2015

Road Trip - Nova Scotia 3

Jour 3

Comme chaque matin on se réveille de bonheur. Il faut partir, on ne sait pas qu’est-ce que chaque kilomètre nous prépare.

On roule … des forêts, des villages, la mer, de petits ports de pêcheurs dans chaque communauté …

Il y a quelque chose qui manque en Nouvelle Ecosse, les poissonneries. Au Québec ou en New Brunswick dans chaque port plus petit qu’il soit il y a une poissonnerie (les crevettes et les homards sont un régal)(plus tard on va voir il y des exceptions). Pour le moment on est dans la région de Baie de Fundy et vallée de l’Annapolis.

Je me suis arrêter dans chaque port qu’on a rencontré et j’ai pris de photos avec les bateaux. J’aime beaucoup les bateaux (et chose bizarre j’ai mal de mer) leurs formes, leurs couleur, leurs vécu ou même leurs rouille.

On fait une escale à Bear River ou il y a 400 ans, sur les terrasses aux parois abruptes les colons plantés les premières vignes au Canada. Dirigé vers le sud le vignoble emprisonne la chaleur comme dans un bol favorisant la culture de raisins qui donne le Pinot et le Baco.

Sur tous les plages de Baie de Fundy on peut récolter la dulse si on connaît si non à Gulliver’s Cove il y a une visite guidée au long des côtes de la Baie. Moi j’ai goûté cette algue (que beaucoup le considère formidable) et ça m’été impossible de la manger. Trop de sel (que moi je ne supporte pas) et le goût ….

Notre journée finisse à Digby dans un très bel hôtel « Admiral Digby Inn » avec une vue directe sur le port. D’ici un traversier uni la Nouvelle Ecosse avec New Brunswick. Il est en train de partir au moment quand j’ai fait mon apparition sur le balcon.

Dans le petit centre-ville de Digby les restaurants sont alignés sur la rue principale. On choisit au hasard. La porte est ouvert (apparemment une serveuse est cacher en arrière et écoute notre conversation) la serveuse fait son apparition et dans une français a l’accent québécois insiste qu’on rentre. Ce genre de geste j’ai vécu seulement en Turquie ou les commerçants te tire presque par la manche pour rentre dans leur boutique. Mais pas au Canada …. Je suis un peu bouche bée. Jusque je me réveille de ma rêverie MAC a fait déjà les premiers pas dans le restaurant. Je le suis. D’habitude je suis méfiante quand il y a quelqu’un qui m’impose … apparemment dans ces moments de fatigue totale je me suis laisser faire. Ça m’était égal.

La serveuse nous dirige vers la terrasse. La vue vers le port est saisissante. De belles petits bateaux rouges et bleus sont amarrer au quai, les voiliers sont rentrées au bercail, leurs voiles serrées, la mer est calme.

On s’assit et on reçoit le menue, la serveuse parle toujours français. Cinq minutes plus tard une jeune fille blonde parlant un anglais avec un fort accent américain (traduction – je/on ne comprend rien de qu’est-ce qu’elle nous veule), nous demande (je/on suppose) qu’il faut commander. La française a disparu subitement.

On commande deux bières, MAC de pétoncles et moi fettucini Alfredo aux fruits de mer. On parle, on boit et la commande n’arrive pas … Enfin la petite blonde arrive … Mon chéri a dans une long assiette rectangulaire un monticule de pomme de terre pilées, trois morceaux légumes (de 3 cm chaque) et trois pétoncles … apparemment le morceau de maïs il l’on oublier … moi, trois crevettes et deux pétoncles sur une mince couche de fettucini (longues de 10 cm chaque) et le sauce Alfredo a été remplacer par un simple huile aux traces de pesto. Minuscule, banal, décevant … et je vous épargne de savoir le prix.

Après une journée de long route sans rien manger et voilà sûr qu’est-ce qu’on tombe … Je ne suis pas contente et le monde autour de nous non plus. Je me suis dit que les minces doivent manger de telle portions …non?

Trois minutes et j’ai fini ma copieuse portion des pâtes; je sorte mon appareil photo pour prendre quelques clichées de la flottille de bateaux de pêche aux pétoncles, qui se balance au rythme des vagues et vent, dans le petit port de pêcheurs juste en face de nous. Je n’ai rien dans la tête sauf ça, Nikon – photos …Une de serveuse arrive en même temps que moi j’ai fouille dans mon sac et me demande (c’est ça que MAC a compris) : « You enjoy? » je ne comprends rien, je suppose automatiquement  … et je réponds : no, no! … avec un ton piqué.

Malaise.

MAC commence à rire de bon cœur et il me traduit; qu’est-ce que j’ai pouvais faire autrement que rire …je n’étais pas loin de la réalité quand même. C’été claire qu’il fallait m’habituer à l’accent plus vite possible pour comprendre les gens dans ce coin de pays. Difficile très difficile …

On a fini la soirée sur le grand balcon de notre chambre en regardant le soleil se coucher en arrière de l’océan (et en mangent des chips, des excellent chips aux saveurs de viande fumée)

Quand même on a passé une belle journée …