18. sept., 2015

Les chats

Le bâtiment ou se situe les bureaux de la compagnie ou je travail, cache plusieurs surprises.

Un matin, sous la pression du propriétaire, on était obligé de garés nos autos de l’autre côté du bâtiment, exactement à l’opposer de nos bureaux.

Je rentre par une obscure porte en métal, un long et abrupt escalier se déploie en avant. Pas de lumière. Déjà je n’aime pas. Je monte. Un autre porte en métal, je l’ouvre brusquement, j’aboutie sur un hol parfaitement noir ou de dizaine de points lumineux se déplace vers moi. Je suis figée … le poignet de la porte encore dans la main … dans ma panique je cherche sur les murs à côté de la porte (dans ma logique) un interrupteur. Je taponne et je pense c’est quoi ça … les lumières se déplacent  … ils vont m’attaquer bientôt … espèce de bouton ! …rien … en fin je le trouve en arrière de la porte ouverte … intelligent non? J’allume brusquement (comment autrement?) Et là, je les vois … au moins dix chats … une plus grosse que l’autre, de poile bouffi, de face méchants aux yeux obliques, qui évidement ont peur de moi, de la lumière, …elles s’échappent dans une chambre à droite ou la porte est largement ouverte. Sur le sol des couvertures, une lampe sur une petite table dans un coin, pas de fenêtres et une odeur … wash !!!! épouvantable … Je parte en vitesse vers la prochaine porte ou, j’espère que je vais trouver en fin mon bureau. Je suis encore secouée par les points lumineux dans l’obscurité (j’ai une imagination très fertile). J’ouvre la prochaine porte en métal gris-bleu et je tombe cette fois si dans un sorte d’entrepôt, illuminée. J’avance … (depuis la cour j’ai l’impression que j’ai voyagé une éternité). Entre des gigantesques boîtes brunes j’entre vois un autre porte, la seule, je l’ouvre … ou plutôt j’essaye. Panique … elle est verrouillée. Le voyage de retour se déroule vite dans ma tête … non, je ne veux pas passée par les chats même si maintenant il y a de la lumière. En extremis j’ai vus le petit bouton sur la manche … j’ai le déverrouiller … en fin … je suis libre … je tombe à côté de la porte de nos bureaux.

Plus tard dans la matinée, furieux et rouge de rage, le propriétaire arrive comme un orage et demande étouffé qui a laissé les chats à s’échapper et la lumière ouverte?

Je suis invisible …

Notre boss demande innocent (avec ses yeux bleu ciel – genre battu) quelles chats? Il y a des chats dans le bâtiment? Pourquoi vous les gardées? A cause de rats? Il y a des rats?

Le ton monte, déjà il crie … pas de rats … wash !!! … vous savait on peut être attaqué … vous m’amener ici de poison … comment s’appelle … mama mia … de rats … a, oui de mort au rat … et tout de suite !!!!!!

La panique des yeux bleu a tellement vite monté, que le propriétaire enragé à oublier pourquoi est arrivé et en final il pensé lui aussi qu’il y a des rats.

Quelques heures plus tard il se présent avec un sorte de papier a mouches rouler, ou les supposer rats vont coller leurs pattes minuscules chauves.

Moi, invisible … je crève de rire, et évidement je me suis jurée que moi je ne touche jamais à l’autre côté du bâtiment. Si non, qui sait qu’est-ce qu’il m’attend la prochaine fois.