21. août, 2015

Mes aventures de St-Jean

Peut-être vous savez déjà que le 24 juin chez nous au Québec on fête le St-Jean. La connotation religieuse a perdu tout fondement, elle reste par contre la Fête nationale du Québec.

Fête national ça veut dire congé. Congé pour tous, sauf nous la petite compagnie de transport de rien. Notre boss n’a jamais voulu payer cette Fête et s’obstine à nous faire venir au travail à tout prix.

J’arrive le matin comme d’habitude (je laisse un MAC énervé à la maison), « Le Bipolaire » est déjà là, tout contant qu’il a une nouvelle bébelle. Il se acheter le deuxième cellulaire (pour quoi deux? demande-lui parce que moi je lui ai posé la question …et il ma ignorée) un nouveau Samsung Galaxie 5. Ce matin il avait une nouvelle jouette et s’occuper à le découvrir. Déjà en le voyant ne rien faire je m’énerve.

Le cartier est silencieux, personne ne travail. A neuf heure cinq j’appelle notre boss et je lui demande si il travail aujourd’hui. Oui, bien sûr mais de la maison … Sans commentaires….

J’ai ferme l’ordinateur je prends mon sac et je parte en vitesse.

Il est 9 heures et demie. « Le vendeur » fait son apparition dans la cour.

J’arrive à la maison ou le sourire magnifique de mon MAC me fait oublier la frustration accumulé dans la dernière heure. Et là, il propose de partir dans un adroit que nous on admire en particulière, la Rivière Rouge.

Vite fait on démarre.

Je ne sais pas de ou à débuter l’idée que à chaque St-Jean on va manger un Hot-Dog … mais mi- blague mi- sérieuse je rappelle a MAC qu’on doit manger un Hot-Dog aujourd’hui …

Le chemin vers la campagne nous amène à rencontrer une petit cantine enfouille dans la dense forêt … Je mange un Hot-Dog et un frite … Personne ne m’a pas obligé. Je sais exacte, que mon estomac pas habituer avec le fast-food va faire le sienne, mais pour un motive ou un autre sur le moment je l’ignore.

On continue notre chemin vers la rivière. Là, l’inespéré se produit … mon estomac mieux dire, mes intestines, commencent à me parler avec une aplombe qui me faisais peur, j’avais l’impression qu’ils vont exploser … Leurs bruits entaient plus puissants que le moteur de l’auto. MAC s’arrêt à côté de chemin, dans une clairière surplombant le ravin qui mené vers la Rivière. On descentes de l’auto, j’y vais mieux. Sur la petit route de campagne personne, ni auto, ni moto, ni bicyclette, rien … le silence totale, quelques papillon aux ailes noir …

Et là, ça arrive …  mon mal avance de plus en plus forte je dois a tout pris aller dans un buisson … MAC vient vite avec un rouleau de essuie-tout, je cours … Avec mes fesses dodu entre les feuilles, herbe, moustique et mouche a chevreuils, frappant tout qu’est qu’il bouge autour de moi, … je commence … (j’ai vous ai dit qu’il n’y avait aucune âme autours?) … pis ça commence à arriver en première deux autos, 5 secondes après deux moto a trois roues avec deux vieux qui avait envie de s’arrêter (je ne sais pas qu’est-ce qu’il a fait mon MAC qu’ils sont parti en trombe), suivi par un cohorte de bicyclistes (il y avait au moins 30) un plus gentil que l’autre ils demander si MAC a des problèmes … et moi là, entre les herbes j’avais un mal de jambes atroce …plus mes intestines … quelques minutes passes … je vais mieux, je vous épargne les mouvements que j’ai exécuter … je vais me relever … question de secondes … une autre cohorte des bicyclettes arrive de nulle part … je me suis presque jetée dans l’herbe les fesses en air … faisant grande attention ou j’atterris. De nouveau le silence … avec courage et vitesse je me relève, cette fois je suis correct.

On reste encore dans la clairière, on ne sait jamais … je fais quelque photos aux papillons et aux fleurs sauvages.

On continu notre chemin vers l’eau.

MAC retrouve avec habilité l’endroit où on peut garer l’auto et descendre vers la rivière et ses cascades.

Qui pouvait savoir qu’une autre aventure guettée à arriver.

Je dois spécifier ici que l’année passées je me suis acheter un pair de souliers exclusif pour la montagne, la semelle adhère à tout on ne risque pas de glisser.

L’endroit trouver, maintenant il faut descendre, en première une pente dans un petite bois, et après entre des immenses roche gris de basalte.

Je suis la première, mon MAC en arrière, la petite pente descendu j’attaque les roches. Mieux dit je déboule les roches.

Le pied gauche en avant (tout est correct) je me soutien avec la main droit (le hipper-mega sac pour l’appareil photo est dans mon dos en bandoulière) et le pied droit il faut qu’il arrive lui aussi en vitesse après le gauche …chose qui ne se pas produit parce que le soulier n’ont pas permis à glisser … je le vois coller au roche, et dans moins d’une seconde l’inévitable arrive. Je tombe en boule sur la gauche, je flotte, je vole, je voix le ciel, je l’impression que des arbres aussi, … le temps n’existe plus, … je réalise que je suis tombé, je ne pas peur et je m’arrêt, … je frappe la tête et je reste immobile en portefeuille, genoux a la bouche, les souliers au-dessus de ma tête et il y a quelque chose qui me fais mal dans le dos …

MAC a peur. Il me voyait là, immobile, je ne parle pas, je ne l’appelé pas … il ne savait pas quoi faire pour les quelque secondes que tout a dégringolé en face de ses yeux …

Je ne pouvais pas bouger non parce que je me suis casser la colonne vertébrale, mais parce que j’ai été coincé entre deux roche en V, qui ne me permettait absolument aucune mouvement. La tête a était sauver par mon éternelle couette, l’élastique comme un épais cylindre a absorbé tout le choque, quand même une petit bosse se former sur le crane. Le sac avec l’appareil photo pendait vers la gauche, les lunettes de soleil j’ai les trouver peu de temps après, sous mes fesses.

MAC me tire par la main droit, (la seule pas coincée) et je sorte de là, plus en forme que je suis d’habitude. Je me suis égratignée un peu la main droite et les hautes de mes fesses. Mes maux de dos ont disparu comme par miracle et je me sens plus flexible que jamais … quelque chose à comprendre avec ça? … Si vous me demander d’exécuter la même position, bouche aux genoux pied au-dessus de ma tête (un vrai yogi)  certainement ça va être impossible …   

Une fois libérée de la prison de basalte je me suis glissée en douceur (en arrière de MAC) vers l’eau, ou je me suis laver les mains (n’oublier pas l’autre épisode de la journée) et j’ai fait quelques photos aux cascades éternelles de la Rivière Rouge.

On a quitté le lieu vers quatre heures du soir avec regret pour aller vers la ville soi-disant à la maison.

Ce St-Jean, sans aucun doute, va rester graver dans ma mémoire pour longtemps.

* Entre les roche –photo en haut, c’est l’endroit où je me suis coincé.