C'est ma vie

18. janv., 2017

Mon expérience

 

J’ai aimé boire du café.

J’ai aimé tenir une cigarette entre mes doigts. J’ai adorée le chocolat.

Puis, une journée je décider de ne plus boire du café, il y a de ça 16 ans. Plusieurs années plus tard a été le tour des cigarettes; d’aujourd’hui a lendemain fini avec elles aussi. Le chocolat est quelque chose de plus récent et de ça je veux vous parler maintenant.

Par une belle journée de printemps en mai dernier j’ai décidé que de lundi (je commence toujours lundi) fini avec le sucre dans mon alimentation. Fini le thé sucré, fini le chocolat chaud matinale devenue une drogue forte pour mon corps, fini le petit morceau de chocolat a trois heures … En même temps, j’ai éliminé tout le sel (NaCl) de mes repas.

Ces deux décisions majeures ont eu bien sûr de répercussions immédiates sur ma santé en premier et sur ma vie en général. Comme tout bouffe au restaurant ou bouffe industrielle d’épicerie ont une quantité énorme de sel et du sucre, toute le deux ont été rayées de ma vie. Donc je mange seulement qu’est-ce que je cuisine. Vous pouvez voir d’ailleurs les recettes sur mon blog avenir.

Les bienfaits de cette habitude alimentaire maintenant après 8 mois, sont très visibles sur mon petit corps. Après un mois seulement j’ai oublié le goût du sucré. Trois mois ça me pris pour oublier le goût de salé. La nourriture a une autre odeur et un autre goût. Je ressente le vrai goût de choses. Le plus beau de tous j’ai beaucoup maigri sans faire une activité physique quotidienne, ma peu est lumineuse … mon sommeil est devenu léger, je ne me réveille plus la nuit, je dors 8-9 heures. Mon moral et de plus joyeux, j’ai fait de projets et j’ai des idées comme jamais. Je vois que je suis une version complètement différente de moi-même.

De ou j’ai pris mes idées de sans sucre? …de Montignac qui a était le premier à parler du fait que le sucre raffiner et le sucre en général est la cause de notre surpoids. Pour réussir un tel exploit il vous faut juste un peu de volonté et un changement radical de vos pensées. La pensée compte pour beaucoup dans un changement majeur comme celui-là.

Si vous voulez commencer cette expérience il ne faut pas pensée que c’est une diète a respecter quelques mois ou une année. C’est le mode de vie pour toujours. Il ne faut pas revenir en arrière. Premièrement il faut comprendre que c’est une façon d’adopter une vie en santé et que si on décortique un peu c’est si simple …il faut juste un peu de volonté.

Des petites astuces pour qui désire essayer : commencer avec une seule chose, éliminer en premier le sucre du café ou du thé. Habituez-vous avec ce goût, progressé. Au fur et à mesure que s’est fait, éliminer les autres produits qui contiennent du sucre ajouté. Et quand j’ai dit du sucre comprenez aussi tout édulcorât, stevia, etc… de produits industriels qui remplace. Après trois mois quand certes vous devrez être sevrez ajoutez de temps en temps du miel ou sirop d’érable dans vous déserts. Pour qui concerne le sel, c’est simple vous cuisiner et vous n’ajoutez pas, vous utiliser seulement des épices simples pas des mélanges qui contient de sel.

Parce que cette décision de vivre « sans sucre, sans sel » a surexcité des polémiques dans ma famille, le mercredi prochain je vous ai préparé un poste ou je vous explique un peu la chimie pour voir que votre santé n’est pas en danger « sans sucre, sans sel », mais au contraire. Jusque-là … a votre santé!

12. sept., 2016

Ma première photographie couleur j’ai le eu à l’âge de 18 ans quand une de nos collègue de lycée est venu à l’école avec le Polaroid de sa tante fraîchement venue des États-Unis. Elle nous a fait une photo à chaque de ses amis.

Miracle, la photo en papier sortait toute seule et à la lumière de quelques minutes nos têtes apparaissaient sur le papier épais carré.

Je ne vous dis pas quel air débile j’ai. Mon cheveux frisé, évidement que ni cette fois ni jamais d’ailleurs, ne reste comme je le veux. Une longue saucisse frisée au milieu du front, une robe rouge et blanc, genre les napperons de maman, une position supposer ironique ou blagueuse peut-être … wash … ma première et la seule photo couleur que j’ai dans cette période de ma vie est un désastre.

Mais ce jour-là, je suis tombé amoureuse de cet appareil grisâtre nome Polaroid.

J’ai toujours voulu avoir un et …trop tard quand je me suis réveiller la compagnie ne le produisait plus (2007).

A Noel, ma chère fille m’a fait cadeau un INSTAX MINI 8 rose bombons, le nouveau « Polaroid » crée par Fujifilm. J’ai été et je suis folle de joie pour ce petit joujou tellement que jusqu’à aujourd’hui je n’ai ne pas fait aucune photo. Comme de cette première photo dépendent tous les autres à venir. La seule pensée qu’avec une clique et c’est décider a jamais l’instant qui va apparaître sur le papier, et ça ne me donne pas envie de le faire. Avec l’appareil numérique j’ai clique de dizaines de fois par minute et je choisie une … mais avec le MINI 8 ce n’est pas pareil. Je ne trouve pas un sujet digne de cette première photo. C’est fou mais c’est ça. Il est dans sa boîte et jusqu’à la première bonne idée il restera là.

Quelque mois plus tard.

Mini vacance de Paque en mars coïncide avec l’anniversaire de mon MAC. Parti dans le Fjord, je décide que la première photo va immortaliser le paysage bucolique de L’Anse Saint-Jean. Je me prépare, j’ai décidé l’angle … j’appuis sur le bouton. Puis tranquillement la photo sort, j’attends le développement … puis elle est blanche encore … je me demande si ce n’est pas trop froid dehors … je la cache dans le sac … en fin il y a des ombres …. Surexposer, une lumière aveuglante à cause de la neige, la  première photo de mon mini 8 est un fiasco. La prochaine pareille … puis tous identique.

J’attends encore la lumière propice pour sortir quelque chose que je peux nommée d’acceptable. Pour faire de photos a une distance très rapprocher oubliez, l’erreur de parallaxe est tellement grande que pratiquement on doit bouger l’appareil sur deux axes a une distance relativement grande mais pas vérifiable.

En conclusion le mini 8 est un jouet avec lequel on doit jouer beaucoup pour arriver à une qualité certaine. Quand même on peut faire de photos sans prétentions pour des souvenirs fugaces.

En été la lumière est meilleure pour mon Mini et en fin la belle photo est sortie … MAC de dos sur la Rivière Rouge. J’adore mon Mini 8.

10. août, 2016

On parle de style, partout, revues de mode ou de design, magazines d’auto …le style est présent sur nos lèvres la plupart du temps. Mais, c’est quoi le style ?

L’harmonie, le mélange de couleurs, la texture et la qualité, le goût, la personnalité sont des mots qui peuvent définir un style. Plus on a confiance en soi, plus on se sente légère dans nos mouvements, à l’aise. Notre style se définit et se manifeste tranquillement avec temps, en fonction de nos passions, nos désirs, notre sens artistique, notre goût pour certains couleurs, notre forme du corps et notre âge.

Depuis mon adolescence jusqu’à aujourd’hui je me cherche et rien, j’ai aucun style … rien de flamboyant, rien de particulier, rien de …wauuu! Si on peut dire que le manque de style et un style en réalité, voilà j’en ai un quand même.

Composer de couleurs plutôt terne noir, gris, encore noir, un peu de rouge et blanc, et encore de noir parce que ça marche partout … mon style est le style de milliers de femme comme moi, qui pense à s’habiller sur leur 36 (pourquoi le 36 je n’ai jamais compris) seulement pour de rares sorties qu’on peut énumérer sur les doigts de la main pendant une année. Si non, on met sur nous n’emporte quoi parce que le temps file et il y a de choses plus importants à faire.

Ce jour-là quand on se réveille de bonheurs le matin, le Soleil brille de tout se feux, on se sente merveilleuse et on veut s’habiller, maquiller et légère comme une plume (attention on se sent-je n’ai pas dit qu’on est) on commence une excellente journée. Mais, on constate avec stupéfaction que rien, mais rien ne va pas avec notre humour. Pas un seul morceau de vêtement ne concorde avec le bonheur. Alors pour encore une fois on se dit voilà j’ai aucune style, j’habille la même robe noir, j’accroche un longue, très longue fil de perle blanc au cou (c’est ça le style non? plus ça ne marche pas plus c’est cool) un pair de ballerines noir (évident tout notre garde-robe est noir) le sac à main bourgogne et tout en se demandant comment les filles cool font, on quitte la maison à nos activités respectifs … dans la tête défile avec vitesse les images du début du film « Le Diable s’habille en Prada » … et on se dit au moins le slip est à la hauteur …

…eee je me rappelle …  peut être que j’ai quand même une touche personnel dans mon apparence … les petits foulards en soie naturelle signer Mireault que j’ai porte partout avec moi, j’ai de dizaines.

25. juil., 2016

« L’un des secrets du style, c’est de connaître ses proportions et de savoir reconnaître qu’on a beau adorer certains trucs, quand ça ne va pas, ça ne va pas … » Garance Doré

 

Avant de partir en vacance l’année passée j’ai eu une forte sensation … il faut que je déménage. De retour à la maison après le Road Trip de la Nouvelle Ecosse voilà le désir de déménager est devenu déjà organique. Il faut que je déménage à tout prix.

Avec déco dans la tête, peinture, couleurs, plans d’avenir je me suis dit qu’il faut commencer à penser au grand ménage dans les vêtements en premier. MAC l’avait déjà fait en juin. Moi seulement partialement.

Et me voilà, au milieu de la chambre entourée de sac, boîtes de souliers, lainage, chandail tricoté à moitie et pas fini, broderies depuis le temps que grand-mère été jeune fille… Je tombe sur un sac blanc bien fourré, dedans des vêtements qu’ils ont appartenus à ma fille. Petit jeans, jupes et blouses, ses tenues de bal du 6-em année … Je me suis demander pourquoi je garde moi tout ça, ce n’est pas à elle de ramasser si elle désire? Je me débarrasse. Je tombe sur ses premiers soulier – 7 cm longueur – et sa première robe blanc aux lignes bleu. L’image d’elle bébé me revient tout de suite … quelle beauté … Je la garde.

Un vieux sac transparent attire mon attention. A l’intérieur, la folie … des cheveux … blond, brun, châtaine … certainement celui-là de mon frère, le mien et à ma fille depuis qu’ont été bébé. Ça c’est l’œuvre de maman. Elle me les a passées … mais quand? J’ai fait quoi? Tout à la poubelle … j’ai horreur de cheveux …Wash !!!

 

Mes jeans « San Diego » bruns foncés que j’ai portée dans la vingtaine et que j’ai gardé comme étalon de : on maigrit ou on ne maigrit pas … déchirés (grâce à mon cher Tiloup qui m’a tirée sur le ventre dans tout le parking), essayer de me faire couler une larme avant de le mettre dans le sac pour la poubelle. Il était le temps de me débarrasser. La même sort ont eu le jeans « Levis » aux pattes d’éléphant que j’ai toujours adorée et qui je m’obstine à le garder, peut-être je vais rentrer de nouveaux dedans. Aucun espoir il s’arrêt aux genoux.

Blouses pour occasions spéciales que je n’arrive même pas à fermer un bouton (pourquoi s’obstiner), des vieux pullover tricotés dans ma jeunesse, des vieilles tishorts, souliers porté un fois … ouf ! et la liste fini pas.

Mon set de golf j’ai le mis sur Facebook et personne ne l’a pas voulu (peut-être j’ai ne pas beaucoup d’amis), il est resté plusieurs semaine sur Kijiji et personne ne l’a pas voulu non plus. J’ai écrit partout que je le donne, je ne veux pas d’argents et … rien. Il va partir avec les vêtements pour l’œuvre de charité.

J’ai presque tout jetée, j’ai gardé pas grand-chose, des vêtements que j’aime vraiment et que je porte couramment.

Wauuu … que j’ai gardé des cochonneries …tout est aéré dans mon placard et dans mes tiroirs.

Le ménage est pas fini encore, c’est le tour des serviettes de bains et draps le Weekend prochain. La bibliothèque a passé le peignage au debout de l’année, elle est presque parfait (j’ai dit presque parce que j’ai une collection de revues à laquelle je dois penser, je le garde ou non?).

Je vais continuer avec le bureau. La des boîtes des factures et papiers d’impôt (même les enfants les laisse chez moi, lieu sur) remplis presque tout l’espace. C’est malade cette loi canadienne de garder tout pendant sept ans. Des dossiers et dossiers … à ne pas finir. Je vais tout prendre et je vais scanner et sauvegarder sur un disque dur. Travail de Sisyphe je sais mais je n’ai pas le choix sinon je vais mourir étouffer sur des papiers.

Il faut que j’ai déménage, c’est claire … et jusque-là il faut que je jette une partie de ma vie obsolète.

Je vous reviens la dessous bientôt, jusqu’alors passé une très bonne semaine.

11. mars, 2016

St- John’s Church

 

On zigzaguer sur les petites routes de Lunenburg sans but, on regarder les maisons et leurs architectures. Après un coin de rue, ou la végétation nous a aveuglés, St-John’s Church fait son apparition.

Blanche aux contours noir, architecture gothique en bois, la deuxième plus vieille église anglicane au Canada, St-John’s a été fondée en 1753. Lieu historique national l’église possède une bible appelée « Vinegar Bible » imprimée en 1717.

A l’entré, sur un piédestal, la Cloche Jessen qui pendant 185 ans a sonné ses sons percutants, nous apprend les premiers pages d’histoire de cette église. Elle a été moulée à la fonderie de Whitechapel à Londres en Angleterre et a été suspendu pour la première fois en 1814. Détruite par le feu en 2001, elle devient une statue preuve du passé.

On rentre. La beauté de St-John’s nous frappe, tout en bois verni couleur acajou, des vitraux colorée à chaque fenêtre, des lampions qui pendant du plafond cathédrale. L’église est pleine de monde, des jeunes musiciens se préparent pour le concert de musique classique du soir. L’acoustique est merveilleuse. On monte au deuxième étage. La vue est plus belle encore. En face d’un vitrail qui filtre la lumière du soleil en milles couleurs, la petite vieille orgue doré attire l’attention. Des objets religieux déposés ici, la, complètent l’ambient.

On s’assit et on regarde le spectacle qui se déroule en bas. Tout est fascinant. On se détache avec difficulté de cette beauté architecturale. St-John’s n’a rien de l’église austère et simple, elle est un spectacle de lumière et couleurs.

On se déplace tranquillement en regardant toujours en arrière. On fait un dernier passage dans la mosaïque portuaire, on passe à côté de l’entrepôt en bois rouge et les maisons aux couleurs pastel, l’océan et bleu et lisse … bye bye Bluenose …on promet a nous même qu’on revient bientôt …