10. avr., 2017

Il était une fois … la Presse

La plus vieille référence concernant la presse écrit – les journaux, nous vient d’Empire Romain. Pendant le I siècle de copies écrit à la main de « Acta Senatus » circulé en ville. C’était de synthèse de l’activité du sénat, les positions et les décisions de membres sénateurs, des lois et responsabilités du citoyen.

Une autre forme d’information publique était « Acta Diurna Populi Romani », un premier forme de journal qui informait sur les activités quotidiennes, des nouvelles culturelle, informations sur les procès, nouvelles sur les gladiateurs et reportages sur les Provences de l’Empire. Ces reliques de presse étaient affichées dans de places spéciales ou elles pouvaient être lus à la population. Certains était copiées et répandues hebdomadaire dans tout l’Empire. Évidement que l’ensemble d’information était censuré.

Dans la Chine antique pendant les dynasties Han, Tang et Sung sont apparus des publications gouvernementales, les précurseurs de bulletins informatifs. Ces publications n’étaient pas dédiées au public sauf à l’officialité.

Après de la découverte de la presse mécanique et le papier, pendant la dynastie Sung sorte le premier journal tabloïde du monde. Ici il y avait de commentaires sur les nominations, les destitutions ou les potins de la Cour impériale. Ces petits journaux circulaient dans les grosses villes des provinces, parfois ils arrivaient même dans la campagne ou celui-là qui savait lire informait les masses ramassées dans les amphithéâtres. Les informations souvent très provocateurs, nommés par les chinois « hisiapao » était souvent interdits.

Quelques milliers d’année plus tard, après une vie florissante les journaux de nos jours s’éteints tranquillement pour laisser place à l’écriture électronique une autre forme d’informations.