25. janv., 2017

Sans sucre, sans sel #2

La chimie du sucre

 

« Le sucre […] c’est en fait une douceur qui nous veut du mal »

Michel Montignac

 

Comme j’ai vous disais la semaine passée le mode de vie sans sucre industriel ajouté, à changer ma vie.

Génériquement on appelle « sucre » tout substance douce « sucrée » qui est ajouté ou contenue naturellement dans les aliments dans transformation. Cette chose n’est pas tout à fait correcte. Il faut faire la différence entre le sucre industriel (appel-on comme ça) et le glucose et le fructose existent dans les fruits en état naturel.

Le sucre industriel est une substance cristalline blanche qui s’extrait de la canne à sucre et de la betterave sucrière. Chimiquement parlant il est composé de saccharose.

Le saccharose (C12H22O11) a dans sa composition une molécule de glucose et une molécule de fructose. Pendant le processus de transformation le saccharose passe par le raffinage (blanchissement et cristallisation) pour arriver aux cristaux de sucre blanc qu’on connaît tous. Ces cristaux sont dépourvus de tout vitamine ou minéraux nécessaire à la nutrition du corps, sont des additifs alimentaires largement utiliser dans l’alimentation de notre siècle. Le saccharose est produit par de plantes et cyanobactéries, mais pas par les animaux incluant l’être humain.

On va voir maintenant quel ravage peut faire le sucre industriel dans notre corps.

Premièrement est bien de savoir que l’obésité n’existe pas dans la nature. Le phénomène est spécifique à l’être humain et ça seulement depuis l’explosion industrielle, donc la création du sucre comme substance a part.

Tout nutritionniste qui se respecte va vous conseiller de manger moins et de dépenser plus en exercices physique. Cette supposition d’équilibre énergétique, ça veut dire consomme moins de calories est fausse. Plus on fait de diètes successivement plus on engraisse.

Pendant la diète le corps est priver de nutriments et il rentre dans une phase de frustration qui mène à une réaction corporelle indésirable, il rentre dans l’étape de survie. A ce moment le corps commence à faire des réserves, il économise d’énergie pour mettre une réserve dans la graisse. Moins on mange plus ont grossi. Mais si on sait quoi manger tout change.

Pour comprendre le mécanisme par lequel le corps met de graisse en réserve il faut apprendre au début quelques notions.

La glycémie – est un test de laboratoire par le quel on vérifie le niveau de sucre dans le sang; s’il est inférieur ou supérieur à la normale ça veut dire 1g/l de sang.

Avoir ou non du sucre dans le sang c’est ici la clé, c’est ce glucose qui constitue le véritable carburant de l’organisme.

Si le niveau de glucose dans le sang descend au-dessous de 1g/l on est en hypoglycémie s’il dépasse 1g/l on est en hyperglycémie. Donc, moins de 1g/l de glucose dans le sang (hypoglycémie) le pancréas sécrète une hormone –le glucagon, qui génère immédiatement la fabrication de glucose par la transformation de graisse utilisant de glycogèle la réserve hépatique de glucose. Maintenait si la quantité de glucose dépasse 1g/l (hyperglycémie) et c’est dangereux pour le corps, le pancréas sécrète une autre hormone – l’insuline, qui redescente la glycémie à son niveau normal et en même temps commence à stoker le glucose excédentaire – une réserve qui est supposer à être utiliser plus tard.

Si le pancréas est en très bon état il va secréter la quantité exacte d’insuline pour arriver à une glycémie normale. Mais si le pancréas ne fonction pas normalement il va avoir la tendance de secrétée plus d’insuline qu’on a besoin pour descendre la glycémie. Cette sécrétion excédentaire d’insuline est le véritable coupable dans la prise du poids, elle conduit au stockage anormal des acides gras qui circulent dans le sang, introduit dans le corps avec le dernier repas.

La paresse ou la normalité de notre pancréas fait la différence de corpulence entre deux personnes. Un qui a tendance à grossir (pancréas paresseux) et l’autre qui reste mince n’emporte quoi il mange (pancréas en très bonne santé).

Comme j’ai vous disais tantôt les calories (le facteur énergétique) ne sont pas des facteurs dans la prise du poids. On peut manger a un repas une quantité substantielle de calories, tout réside dans la nature nutritive de l’aliment – son index glycémique.

Donc, on doit penser comme ça : plus l’index glycémique est élevé plus on engraisse, moins il est on maigrit (ou on reste stable, si on a atteint le poids idéal).

La semaine prochaine je vais vous parler en détail de comment j’ai commencé et je vis cette expérience.

A votre santé !!!