5. oct., 2016

Une femme – un âge #2

Le tabou

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Pour beaucoup des femmes dévoilées et plus pire accepter leur âge est un sujet tabou.

Pourquoi certaines entre nous préfèrent ne pas révéler leur âge? Par coquetterie? La peur de rejet? Pour ne pas perdre le pouvoir de séduction?

A chacune ses motifs.

Jusqu’à 40 ans le monde m’appeler mademoiselle, depuis que j’ai dépassée 45 je suis devenue madame. Je suis classé, j’ai ma case … madame, l’étiquette est mise. En conséquence je dois répondre à certaines caractéristiques de mon âge. Je dois être comme ci ou comme ça … mais moi je me rebelle comme d’habitude.

Une coutume est ancrée dans notre société actuelle, c’est-à-dire que l’homme mûr préfère choisir une femme plus jeune plutôt qu’une  femme de son âge. Suite à ça la plus parte de femmes de peur du rejet révèle pas leur âge, le regard des autres et le jugement les blaisent énormément. Qui pense comme ça réagît pareille vers leurs congères aussi. C’est le reflet du miroir.

Très souvent pour ne pas dire toujours l’estime de soi est basée sur les symboles de jeunesse dont la beauté et la belle apparence phtisique.

Être mince est devenue pour notre société une lutte permanente.

Le regard posé sur nous-même est souvent exigent et très critique, plus que les autre ont sur nous. Encore la peur du rejet.

Naturellement et sans effort le passage de la quarantaine nous amène plus dans l’intériorité de notre être. On commence à se connaître mieux, on comprend c’est quoi s’aimée, s’accepter et assumer qui est-ce qu’on est. Si jusque-là, on ne savait pas vraiment qu’est-ce qu’on veut de la vie, après ce passage à une maturité sage on découvre malgré nous nos désirs les plus subtiles et vrais.

Oh! Que c’est beau si tous les femmes pensées pareille que moi.

Si cette sagesse mature frappait tous le sexe féminin, la chirurgie plastique n’exister pas, le Botoxe faisait faillite, les salles de gym été désertes.

Peu importe notre âge je suis certaine qu’on est aimée vraiment pour qu’est-ce qu’on est comme esprit passager dans cette monde bizarre que pour notre apparence corporelle.