31. août, 2016

Budget

Depuis que le monde est monde chacun de nous calcule méticuleusement ou non, ses argents par semaine ou par mois en fonction de ses besoins.

Dans le temps ou la carte de crédit n’existe pas, tout était calculer autrement, il n’y avait pas de plan B. De où je viens, le mot budget ne faisait pas partie de notre langage, mais le principe était bien appliquer la plus par de cas (ou presque toujours) par la maman de la famille.

Aujourd’hui le budget est sur toutes les lèvres. Il y a même des économistes qui donnent des leçons (a de prix exorbitants) de comment gérer les argents, faire des économies … les transformer en élastique parce qu’il n’y a pas en réalité beaucoup :-)

Quand on a un salaire stable, faire un budget c’est ne pas si difficile que ça. Il faut un grand agenda où chaque dépense majeure (comme hypothèque, taxes de ville, frais de condo, paiement d’auto, assurance etc…) est bien noté avec sa date de présomption pour chaque mois de l’année. Au fur et à mesure qu’on paye on note. Rien n’est oublié.

Au Québec il y a une légende urbaine qui circule depuis log temps, elle dit que : le salaire pour une semaine doit être égale ou plus grand que les argents qu’on paye par mois pour la maison (que c’est l’hypothèque ou le loyer). D’après moi si c’était vrai je pense que presque tous les habitants de Montréal vivaient sur la rue.

Le salaire ne monte pas en même temps que nos dépenses courantes. On vit au-dessus de nos moyens? Pour savoir je vous propose un exercice facile. On choisit un mois et on note avec exactitude toutes nos dépenses, même si c’était 1 $ pour gonfler les pneus, tout … on ne triche pas.

Après cette mois d’essayage on peut voir si on est financement apte ou inapte – voire on dépense plus qu’on gagne ou non? Si le résultat est négatif il faut couper quelque part.

J’ai remarquée pour moi-même que si je me serre pour un mois, j’ai réussi à payer de vieilles dettes qui trainaient et les dépenses que j’ai coupées en réalité n’étaient pas existentielles (vin, chocolat, livres). J’ai choisi le mois de mars. Je ne sais pas psychologiquement ou pas, je n’ai pas beaucoup dépensée pendant cet exercice.

Une autre habitude à adopter c’est le zéro du compte bancaire. Le zéro du compte bancaire ne doit jamais être zéro, il faut que vous accumuler (même dans un long période) un petit coussin, que vous ne devrez pas toucher, sauf en cas d’extrême nécessité.

Les tentations sont grandes de nos jours et il faut être plus fort qu’elles. Peu à peu le désir matériel doit s’estomper laissant place à des idées plus nobles.