6. mai, 2016

Les chutes du Niagara - en hiver

Quand, au 18-em siècle les premiers colons anglais chasseurs de fourrures rentrent dans la région de grands lacs de l’Amérique du Nord, ils entendent parler par les autochtones d’une place nommée le « Dieu du tonnerre ».

Ils descendent le long du fleuve de près de 1200 mètres de large (Ontario) qui majestueusement cule les eaux de lac Erie. L’eau verte et tranquille accélère peu à peu sa course. Des lames écumantes se formaient, loin on saisit le sourd grondement du tonnerre et des nuages argentés qui s’élèvent vers le ciel. La masse d’eau s’effondre dans une cascade blanche le long d’une paroi de rochers de 50 mètres de haut et répande sur la falaise un nombre infini de minuscules gouttes d’eau presque imperceptiblement que parfois les ancêtres les nommées pulvérin.

Situer à la frontière entre Canada et les États-Unis, les Chutes de Niagara sont visitées chaque année par des centaines de millier de personnes.

« L’Ile de chèvre » la petite ile située au milieu de la chute divise avec un pointe de rocher la cataracte en trois parties. La partie canadienne est la plus grande elle a 900 m de largeur. On appelle la « Chute du fer à cheval ». La chute américaine a seulement 300 m de largeur. Pour visiter l’Ile de chèvre on doit passer au-dessus de la rivière en traversant un pot. Le passage sous la chute elle-même est encore plus fantastique. L’eau se précipite avec force par dessous le précipice et laisse une espace libre entre la chute et la paroi de rocher.

Ces masses liquides font un tel fracas qu’on pourrait facilement se croire au milieu d’un effroyable ouragan. On se sente petit en face d’un pareil spectacle. L’eau coule avec une telle force que la paroi de rochers et la chute recule chaque année d’un demi-mètre dans la direction du lac Erie. Depuis son origine, la chute à reculer d’au moins 12 Km.