18. avr., 2016

Le syndrome de Diogène

Diogène de Sinope, philosophe grec qui a vécu au IV siècle av.J.Ch. est connu dans l’histoire comme un cynique qui vivait sa vie à l’opposé de tout convention sociale. Il désirer avoir une grande liberté matérielle et mentale, plus près de la nature – en dehors de la culture et la civilisation grec de ce temps.

Son histoire à inspirer A. Clark qui en 1975 donne son nom a une maladie psychiatrique « Le Syndrome de Diogène ».

Étudier depuis 1966 par Mac Millan et Shaw, « Le Syndrome de Diogène » atteinte beaucoup de gens dans notre société.

Cette maladie consiste en l’accumulation de biens matériels très souvent inutiles, vieux ou neufs et l’incapacité de la personne visé de jeté ou de faire le ménage. Le Syndrome de Diogène, peut affecter les jeune gens et le vieux, il n’y a pas des regels. Ces personnes ont un réel trouble pathologique qui n’arrive pas à contrôler, ils vivent dans désordre, dans l’insalubrité, l’amasse d’objet – parfois spécifique (on va voir plus tard) – leur apport bonheur et sécurité.

Si parfois notre maison se retrouve dans un désordre total, vaisselle pas lavé, vêtements qui trainent sur le tapis, des livres et revues sur la petit table du salon … a un moment donner on retrousse les manches et dans 1-2 heures la maison est en ordre et propre. Mais tout ça c’est passager pour nous tous, pour une personne atteinte du Syndrome, le désordre de sa maison n’est pas passagère, elle vit à l’intérieur pendant des mois, des années même tout sa vie si il n’a pas d’aide.

Les objets sont pour certains spécifique, comme : il ramasse seulement des vêtements, ou de tissus, ou des lampes …ou pour les autres tout qu’est-ce que leur tombent sur la main.    

Les spécialistes en psychiatrie affirment que aux patients de jeune âge le Syndrome de Diogène est accompagner par la dépression ou la Schizophrénie et que l’origine se situe quelque parte dans l’enfance.

Symptômes qui peuvent vous aidé à reconnaitre une personne atteinte du Syndrome :

*il ne se lave pas souvent

*il ne fait pas le ménage,  jamais

*il accumule maladivement des objets différents(en fonction de ses plaisirs), il bloque des issus, il comble les chambres

*il refuse de recevoir de la visite

*il ni la réalité – il ne se rende pas compte de qu’est-ce qu’il lui arrive

*il refuse l’aide

*des mauvaises odeurs se dégagent de leur habitation

La découverte de cette maladie aux proches est faite toujours par hasard.

Moi j’ai vécu avec un tel, on va l’appeler S., pendant de nombreuse années, et je me suis rendu compte de sa situation, de sa maladie seulement plusieurs années après notre séparation.

L’expérience a était traumatisante pour moi aussi sans me rende compte, S a parte le Syndrome de Diogène était aussi bipolaire.

Le ménage chez nous je le faisais une fois à chaque deux jour, à chaque deux semaine ou plus souvent parfois, je remplissais des sacs noirs de poubelles que mes voisins m’aider à le sortir à la poubelle extérieure. Évidement S n’était pas à la maison. Je ne vous dis pas les blagues qui se trimer dans mon dos.

Le garage ou je n’aller pas souvent était devenu une poubelle. Mon frère et moi, on a décidé de faire le ménage pendant que S était parti en dehors du pays. On a travaillé 12 heures, sans relâche sur une température de 30C. Je ne vous dis pas la honte qu’on avait, je ne vous dis pas la quantité de ferraille rouiller, ordures, pneus, cartons qu’on a jetés … A la fin on était fier quand même de nous, le garage brillé …

Quand S est revenu du voyage et je lui montre … le ciel lui est tombé sur la tête. La crise, scandale et désillusions. Plusieurs années après, quand j’avais saisi la maladie qu’il soufré, j’ai repensé à cet épisode et je me suis rendu compte de la souffrance que je lui infligé. Quelle erreur j’ai fait … je le plutôt traumatiser que de l’aider, j’avais rien régler, il a continué de ramasser et de remplir de nouveau le garage …

La folie à avancer jusqu’à un moment donner quant au milieu du salon trainer un morceau de camion (une aile), un sac de 25 Kg arachides, une vingtaine de boîtes de cadeaux (vide et inutilisable), les patates et l’oignons (à la place de la cuisine) des sacs avec ses vêtements sales …

Jeter, faisais partie de ma vie quotidienne, chaque jour le sac ou plutôt les sacs de poubelle sortait les matins avant que je parte au travail. Je me demander dans ce temps-là comment ça se fait que à chaque seconde moi je dois ramasser, lave ou jeter; aucune ou presque pas de temps libre (seulement la nuit quand j’ai tombé). Si je faisais la paresseuse pendant 4-5 jours, la maison devenait une poubelle. Je ne voyais rien, je ne comprenais rien, je prenais de photos pour avoir des preuves que ma maison est pas sale (S m’accuser souvent que j’ai ne fait rien dans la maison) … il me rendait folle.

Deux ans après notre séparation je me suis rappelé que j’ai oublié mes patins à glace chez S. Je vais lui faire une visite sans m’annoncer.

Et là je vous décris le Syndrome de Diogène.

Dans la cuisine (par là je suis rentrée), il y avait de place seulement sur le poêle, sur les comptoirs, sur le plancher et sur la table, des centaines de pots vides tous de même grosseurs, un sur l’autre sur trois étages; par terre 16 pains tranchées dans leurs sacs, vaisselle sales s’entremêle avec les pots partout, boîtes de vin et une odeur de viande putride. J’ai un chemin de 30 cm de largeurs qui me permet d’avancer vers le salon et un peu plus loin vers la toilette. Le salon est une poubelle vivante, des milliers et des milliers d’objets, papiers, boîtes, vêtements, vieux télé, morceaux d’auto … Dieux c’est quoi encore, très difficile à distinguer les choses quand sont en grand quantité et mélanger.

J’ai trouvé mes patins à glace dans le placard, là où je les avais laissées il y a deux ans, j’ai jeté un œil dans les autres chambres, la même folie …

Je suis partie sans rien dire, sans lui parler de tout ça. Je sais qu’il y a des amis qui se sont offerts à l’aider et évidement il a refusé.

Présentement S vie sa vie dans le même appart bondé, ou rares sont les moments quand je vois une fenêtre ouverte …

Je me suis toujours poser cette question, comment aidé ces personnes? Bien sur l’aide psychiatrique – de force peut-être – sinon ça ne marche pas, les dénoncer aux autorités – c’est un peu sans-cœur  … Qu’est-ce qu’il nous reste? … On est démuni …