6. avr., 2016

Ramanujan – Le génie et les rêves

« Une équation pour moi n’a aucun sens, à moins qu’elle exprime la pensée de Dieu »

Ramanujan

(G. Chaitin – Less Proof, more Truth)

1887 au sud de l’Inde dans le village Erode né le petit Srinivasa dans une famille de Brahman.

Pendant son enfance la famille bouge d’un endroit à l’autre, d’un village à l’autre, le petit Ramanujan (Srinivasa) appeler plus tard Rama, va à l’école seulement en 1896 a l’âge de 9 ans. A ce moment il développe sa manie, qui va le suivre pendant tout sa vie, il note chaque pensé, chaque réflexion, dans un cahier.

Incompréhensible commence ici. Lui qui n’a jamais était à l’école, connait plus que les élevés de sa classe. A la fin d’année il prend la première place de tout le district  et il est reçu au collège. Au collège fait connaissance avec les mathématiques. Chaque année va étudier une mathématique de plus en plus vaste et avancé que ses collègues de clase.

A 13 ans, crée des théorèmes complique et découvre les erreurs dans celles existantes. Entre autre il propose une méthode facile de résolution pour les équations de troisième et quatrième degré.

A 14 ans a obtenu déjà de prix scolaire. A 17 ans il commence à calculer la constante de Euler et réussi à arriver jusqu’à la 15-em décimale (de jamais vu) il calcule aussi les « nombres de Bernoulli » qui réussit avec succès.

Le monde autour de lui, en spécial les mathématiciens, ne comprend pas le prodige, le petit génie. A la fin du secondaire Rama reçoit le grand prix de mathématique. Après le secondaire, il va au Collège gouvernemental de l’Arts, ici à part la mathématique, il y a d’autre matière à étudier et là, il est perdu. Il quitte l’université et tombe au plus bas de l’échelle humaine, les seules choses qui lui donnent un peu de bonheur sont ses livres de math.

En 1909, à 22 ans, il épouse une fille de 9 ans. Sa santé est de plus en plus précaire, il soufre une intervention chirurgicale.

En 1910, Rama déménage a Villupuram ou rencontre des membres de la Société indienne de mathématique. Ils sont éblouis. Ramanujan réussi à résoudre des problèmes qu’aucun d’entre eux n’a pas était capable de faire. Cette année-là, il publie un article sur les nombres de Bernoulli qui stupéfait le milieu académique.

A Madras avait la possibilité d’enseigner mais, sans diplôme il peut rien faire … Il trouve quand-même un poste de aide-comptable qui ne réussit pas à le sauvé de la misère.

Désespérée en 1913 Rama envoie une lettre au mathématicien britannique, Godfrey Hardy, à Londres (baron très influent a Cambridge). Au premier regard Hardy jette la lettre de côté, il la considère l’œuvre d’un fou. Plus tard intrigué, il regarde avec attention les neufs pages de calcules mathématique et il reste bouche bée.

Tout était tellement nouveau, innovateur et génial, qu’il ne croit pas. Les théorèmes développées sont différentes de tout qu’est-ce qu’il existait à ce moment dans le milieu. Avec John Littlewood, Hardy confirme la découverte d’un grand génie. Il invite Rama à Cambridge.Celui-là décide d’arriver seulement en 1914.

Le carnet de notes de Ramanujan donne des frissons a Hardy, il ne revienne pas …la découverte et incroyable.

Hardy s’ambitionne à convaincre les enseignants de Cambridge d’inscrire à la prestigieuse université le petit génie. Et il réussit.

Ramanujan essaie de s’intégré dans cette vie d’aristocrates, noblesse et snobisme. Il a un accent, il ne mange pas de viande, croit au Dieu et certains matin il interprète des rêves.

Plus bizarre encore pour Hardy, Rama lui avoue avec une sincérité désarmante que tous ces théorèmes et leur solutions c’est Dieu qui lui enseigne pendant le sommeil, dans les rêves et que lui le mets sur papiers le matin.

Peu à peu Ramanujan devient à Cambridge l’homme à tout faire, il amène des livres de la bibliothèque, corrige des examens, cherche les vêtements au nettoyeur, cherche du bois …

Hardy l’éduque comme éduquerait un enfant, il veut faire de lui un aristocrate, il l’inscrit même au doctorat. En deux trimestres Rama apprend dix ans de programme pour doctorat.

Tout le monde est abasourdi.

Ramanujan devient le plus grand expert au monde de la théorie des nombres.

Le 16 mars 1916 le petit hindou expose dans le silence solennel du publique, sa thèse de doctorat qui va être publiée dans le « Journal de la Société mathématique de Londres ». Le sujet traité ce réfère aux « nombres hautement composites ».

En 1917 est accepté à la Société mathématique de Londres, en 1918 à la « London Society » et plus tard au légendaire « Trinity College de Cambridge ».

Qui pouvait penser à tout ça?

Son destin ne s’arrête pas là.

Natif d’un pays chaud, Rama tombe malade dans le climat humide et froid d’Angleterre; il rentre au bercail en 1919. Sa mère et sa femme prennent soin de lui. Il écrit son dernier carnet qui se perd dans l’histoire et qui va être découvert seulement en 1976.

Le 26 avril 1920, dans la soirée il quitte ce monde, il avait seulement 32 ans.

Dans sa courte vie Ramanujan a apporté aux mathématiques des théorèmes et des formules, une plus étrange que l’autre, comme venu d’une autre monde. Jusqu’à aujourd’hui elles ne sont pas élucidées en totalités.

Igor et Grichka Bogdanov dans « Le pensé de Dieu » disait que pour Ramanujan les pensées - les mots, était des nombres. Il avait des idées surhumaines de tout qui touchait la mathématique. Il ne pensé pas comme le commun de mortel, il pensé en nombres.