9. déc., 2015

Le temps

« Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semblé durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jeune fille une heure et ça vous semblé durer une minute. C’est ça, la relativité »

Albert Einstein

 

A notre petite échelle, d’être humain qui habite la terre, on mesure le temps avec une précision draconienne; l’horloge atomique comptabilise chaque seconde passée.

Mais, le temps passe? Le temps existe?

Depuis l’Antiquité on mesure le temps avec des clepsydres, horloges solaires, horloges mécaniques, jusqu’à aujourd’hui ou l’horloge atomique plus exact que l’exactitude nous donne l’impression que aucune seconde n’échappe au compte …

Avec l’arrivée d’Einstein le temps devienne relatif. Comment expliquer cela … si on rapproche ou on éloigne deux horloges elles ne comptent pas le même nombre de secondes. Déjà tout ça échappe à nos sens. Suite à une expérience de physique quantique fait en 2013, les savants on arriver à la conclusion troublante : Le temps n’existe pas !

Les physiciens on observer des phénomènes concernant les photons, la conclusion : ils n’ont pas pu dire quel phénomène se passe avant ou après un autre. Dans certains conditions d’expérimentation se passe quelque chose, étrange on convient, propre à la physique quantique qui échappe à notre bon sens.

Le temps n’existe pas !

Le temps existe seulement au moment quand nous l’être humain on commence à le mesurer.

Vous vous rappelez du célèbre paradoxe que le physicien Paul Langevin nous proposé? Deux jumeaux, un reste sur la Terre, l’autre voyage dans l’espace a une vitesse proche de la vitesse de la lumière. Le pouls du jumeau de l’espace ralenti comme le mouvement d’horloge du bord, ils subissent une dilatation du temps. Son temps propre passe lentement, à son retour sur la Terre il est plus jeune que son frère. La conclusion est fantaisiste, on ne peut pas relativiser ce phénomène, parce que pendant le voyage il y a plusieurs moments d’accélération et freinage. Ce ne pas le jumeau de l’espace qui vivait 1000 ans, mais c’est nous qui le verrons vivre un millénaire.

Le paradoxe – le jumeau de l’espace a l’impression que son frère a vécu 1000 ans.

Normalement on va jamais voir cette expérience sur des humains mais, plutôt on va essayer la dilatation du temps sur des particules.

Le cobaye attitré – le muon (un cousin éphémère de l’électron) explique bien en réalité la dilation du temps. Si on observe comme Bruno Rossi et Davide Hill en 1941, l’atterrissage des muons cosmique, on conclut que la durée de vie dans notre monde, d’un muon, est d’un millionième de seconde. Le muon cosmique lui il se déplace à la vitesse de la lumière. Pour nous observateurs au repos la vie du muon d’un millionième de secondes, devient plusieurs dizaines de millionième, il se déplace à grande vitesse et il a tout le temps de parcourir les kilomètres jusqu’à a la Terre.

C’est ça la dilation du temps observé. Pour saisir vraiment la dilatation du temps, il faudrait nous déplacer à une vitesse proche de la lumière. Et là, quelle temps nous percevrons? Le temps est un phénomène perçu au niveau individuel.

Et si tout ça c’est seulement dans nos têtes?

Le temps n’existe pas!

Il faut quand même parti de nos cellules, il change en fonction de nos moments de vie, de notre âge, de nos humours …

Jeune enfants on se soucie pas du temps, on ne s’oriente pas en fonction de lui, après le dodo d’après-midi on oubli dans quelle partie de la journée on est, mais on associe le soir avec couchée, par exemple. Vers 8 ans on se repère mieux dans le temps, on connaît les jours et le mois. L’adolescent et l’adulte connaît déjà la notion abstrait du temps, ils le mesure, ils créent des souvenirs, ils se rappellent le passé. Vers l’âge d’or tout est au ralentie, la mémoire fléchie, les évènements du passé sont de plus en plus difficile à datées et paraisse très éloigner.

Le temps passe différemment pour chaque individu. Le furtive – notre cerveau et sa fragile capacité d’estimer le temps.

Les chercheurs américano – japonais on découvert que de milliers de neurones fonctions dans nos cerveaux comme de « chronomètres mentaux » qui sont adapter chacun au minutes, heures, mois … Par contre ils font défaut quand on parle de secondes.

Nos chronomètres mentaux sont dépendants de beaucoup de facteurs : l’âge, le rythme de vie, les émotions, les efforts intellectuelles ou physique, la prise de médicaments ou de drogues. Plus on avance dans l’âge plus on a l’impression que le temps s’accélère, qu’il passe vite, que les années se déroulent à une vitesse ahurissante. Plus les années se ressemble, plus on n’a pas des évènements marquantes seulement celui-là habituelles, notre mémoire n’capte pas des souvenirs marquantes, et ce phénomène nous donne l’illusion que le temps coule plus vite que avant. C’est pour ça que les personnes âgées situent certains évènements plus loin dans le temps que la date réelle.

Qu’est-ce qu’on essaye de démontrer jusqu’à maintenant c’est que l’âge modifie la perception du temps, sauf que les expériences au laboratoire on établit que la situation est plus complexe, et plus subtile pour affirmer catégoriquement. Qu’est-ce qu’on peut être certain, c’est que plus on vieille moins on acquérir de sensibilité pour l’évaluation des durée. Curieusement cette faible sensibilité est observée aussi aux gamins. Les expériences on démontrer cette manque de sensibilité au durée, seulement au groupe d’âge de 8 ans. Pour les personnes âgées la perception du temps est liée à des changements relatifs aux capacités attentionnelles et avec l’âge ça devient difficile.

La psychologue Sylvie Droit – Violet (France) a fait une expérience concluante. Elle a invitée des jeunes adultes à assister à une présentation de photos. Les photos représentées de figures des personnes de même âge qu’eux et des personnes âgées. A la fin elle les a demandées d’estimer la durée de la présentation de chaque photo.

La conclusion : même si les personnes testées sont jeunes, elles ont sous-estimées la durée de la présentation de photos de personnes âgées. Sylvie Droit-Violet dit que nous prenons dans notre perception du temps la perception du temps des personnes qui nous ressemble y compris leur âge. Je la cite : « L’horloge des volontaires de l’expérience s’est mise à battre à un rythme plus lent que la normale, au rythme des personnes âgées. »

C’est connu que si on a de la température notre chronomètre mental s’accélère, ou que pendant un examen, on est en pleines émotions et stresse, notre chronomètre mental va très vite, et on a l’impression que l’examen dure une éternité.

Au contraire si on fait une activité qui nous demande une grande concentration on a l’impression que le temps a passé excessivement vite.

Pensées aux heures perdues sur l’internet, on commence à 19 heures et à minuit on a l’impression que seulement 5 minutes sont écoulées.

L’explication est simple, le cerveau se concentre sur une activité et ne se soucie pas du chronomètre mental, il ne compte plus le temps. L’équilibre chimique cérébral peut être perturbé par de substances diverses qu’on rentre dans nos corps. Que c’est du café, nicotine, somnifères ou drogues, tous ont un apporte sur les réactions chimique dans nos cerveaux.

Notre chronomètre mental dépende de la dopamine. Si on augmente sa quantité, le chronomètre s’anime et le temps est individuellement accéléré.

Les drogues, en spécial le cannabis, interagit avec la dopamine, elle nous chavire tous les repères dans le temps, on a l’impression qu’il coule avec une vitesse exorbitante.

En conclusion le temps n’existe que seulement dans nos cerveaux qui « encodent » le temps à l’aide de milliers de neurones spécifiques qui compose le chronomètre mental. Le codage s’exécute sur trois étages et sur trois régions du cerveau différentes. On peut affirmer avec certitude que le cerveau l’organe de l’esprit se consacre en partie à mesurer le passage du temps …