12. mai, 2015

Montreal ma Ville

« Je vois un ville presque métamorphosé, des innombrables maisons et de rue nouvelles, une vie sociale singulière modifiée dans ses allures et dans son caractère. Le train arrivant jusque sur les quais et palais construits par les banques sont habités par des gens excessivement recherchés. Montréal a secoué ses ailes, il a jeté dans l’espace la poussière de ses longes et s’été lancé d’un bond vers l’avenir … » Arthur Buies.        

 

Pour connaitre Montréal vraiment, on doit commencer avec le début.

Quatre millions d’émigrants quittent l’Europe pour arriver au Nouveau Monde par bateau. Ils arrivent à Montréal attiré par une ville en plein ascension et prometteur de richesse.

Les émigrants, des anglo-saxons, des irlandais, des anglais, des écosses. Les écosses connu comme les comptables d’empire britannique, font fortune de leur arrivé.

En 1826 Alain Leine, jeune écosse, arrive à Montréal ou il prend la direction de l’entreprise familiale, leur bateaux vont transporter des milliers d’émigrants entre Grand Bretagne et Montréal.

Les hommes d’affaire écosses avec leur fortune vont créer des institutions comme l’Université McGill, ou l’Hôpital General de Montréal.

Un siècle plus tôt, les américains déjà n’était plus sur la tutelle de la couronne, les jeune britannique désirant de faire fortune, ne pouvant pas toucher les États-Unis, arrivent par choix à Montréal.

Montréal une ville pleine de possibilités les accueils. Dans ce temps dans la ville habité 10000 personnes.

John Molson (1763-1836) le futur célèbre fabricant de bière, arrive à Montréal à l’âge de 19 ans, seul et plein d’ambition. Avec seulement une centaine de livres dans ses poches, il achète dans le Port de Montréal un petit commerce, une vieille brasserie qui n’a jamais produit. La brasserie Molson demeure jusqu’à aujourd’hui à la même place d’origine. Il ne connaît rien dans la fabrication de bière, le grand secret l’eau pure et céréales, mais Molson trouve la force de commencer et de réussir. Ses premiers acheteurs assidus, les troupes britanniques cantonnées pas loin de là.

Chaque jour John Molson regard le fleuve. Saint-Laurent est à ses pieds, il a une idée. Voyager plus vite sur l’eau.

Entrepreneur dans l’âme il investit dans les bateaux auxquelles il attache un moteur a vapeur. Sa marchandise arrive vite à la destination, la production monte. Le voyage de Québec à Montréal (on monte le fleuve) passe d’une semaine a moins d’un jour. Molson à changer la façon de voyager.

Le bateau à vapeurs va changer complètement la société montréalaise.

John Molson commende ses moteurs a vapeurs dans une fonderie célèbre d’Angleterre. Son premier bateau s’appelait « L’Accommodation ». C’était le premier bateau à vapeurs qui a navigué sur le fleuve St-Laurent.

John Molson et d’autres hommes d’affaires anglophones montréalaises vont investir leurs fortunes dans les finances. La rue Saint-Jacques est dans ce temps la rue de la puissance financière à Montréal.

Pendant le 19 siècle, les canadiens français la plus parte d’eux vivait à la campagne. La bourgeoisie essaye de se faire quand même un chemin dans la métropole.

Victor Hudon, crée des centaines de lieux de travail, avec son immense filature. Les canadiens-français, récemment arrivé de la campagne, vont trouver une place pour travailler et gagner leur vie.

Charles Viau, un autre entrepreneur canadien-français, va fonder une boulangerie de ou ses biscuits vont devenir célèbres.

Mais, ces deux commerces ont des horizons limités pour la francophonie montréalaise.

En 1817 à Montréal est créé la première institution bancaire canadienne, « La Banque de Montréal ». L’édifice on peut l’admirer même aujourd’hui dans le coin nord de la Place des Arts.

Dans les années 1840, entasser dans des bateaux minables, avec des conditions inimaginables, arrive à Montréal les irlandais.

En Irlande la crise économique fait ravage, pour éviter la famine ils quittent le pays. Une épidémie de typhus frappe les bateaux. Certains sont arrêtés à Québec en quarantaine, d’autre arrivent jusqu’à Montréal ou ses compatriotes les accueils. Ils les logent dans des cabanes, construits à Point-St-Charles ou la plus parte entre eux décèdent. 6000 irlandais ont disparu dans l’épidémie.

Vers 1860, pendant 5 ans, des ouvriers irlandais vont construire sur le fleuve St-Laurent une structure époustouflante pour cette époque. Le pont Victoria.

Pendant la construction ils extraient de l’eau une immense roche qui vont la transformer en monument en souvenir des victimes de l’épidémie de typhus. Le monument a était positionner exactement à la place ou gisent les ossements des 6000 irlandais décédés à Montréal pendant l’épidémie.

Le Pont Victoria changea la vie des montréalais.

Montréal est lié maintenant à Portland, ville américaine. L’export et l’import des marchandises en grande quantités peuvent être faits maintenant pendant toute l’année.

Pendant la construction du pont, le gouvernement engage William Notman (1826-1891) un écossai arriver spécialement du Glasgow à exécuter des photographies a la structure, de début à la fin de la construction. Ses œuvres, sur de vitre ou métal, utilisant une recette propre, sont époustouflantes. D’une justesse extraordinaire, lumineuse et parfaites, la collection est gardée dans une boîte spéciale conçue pour elles, elle-même une œuvre d’art.

William Notman va créer le premier studio de photographie à Montréal.

Montréal a une expansion remarquable, il a grandi à toute vitesse pour devenir une de plus belle métropole de l’Amérique du Nord.

La ville et ses banlieue détenait en 1850 – 50000 habitants, en 1914 un demi-million et en 1930 avait déjà 1 million d’habitants.                                                                                                                            

Le Musée d’archéologie et d’histoire de Pointe-a-Calière, est érigé directement sur la fondation même de notre ville. Voir la différence entre le passée et présent. Une belle maquette nous montre l’emplacement de la vieille ville, pendant ses débuts et le premier cimetière.

La ville aux mille visages, bilingue français-anglais, elle est le centre économique et culturel du Québec.

Visitez la partie la plus vieille de la ville, assistée aux centaines des festivals sur les rues, manger dans les restaurants chique, écoutez la musique de rue, mélangez-vous avec les passants, sentir son pouls.

Même si vous habitez la ville, vous ne pouvez pas la connaitre bien, si seulement, vous devenez pour une journée au moins, voyageur dans sa propre ville.

Voilà ma ville en photos, des coins que vous n’avait pas vu, des place cachées.