8. mai, 2015

Le thé

J’adore cette boisson ambre aux saveurs exotique que je déguste chaque matin depuis plus de 30 ans.

Enfant j’ai été initiée à l’âge de 3-4 ans par mon grand-père. On faisait bouillir de l’eau. Une boule de métal percé était remplis à moitié avec du thé noir de Ceylan, on infuser chacun sa tasse. Grand-père ajouté du sucre, une tranche de citron et un clou de girofle. C’été ca notre recette. Le placard qui gardé les clous de girofle et d’autre saveurs exotique de vanille, citron, cacao, café, cannelle, olives et raisin secs mélanger des odeurs irrésistibles. Pour moi c’était la caverne d’Ali Baba.

Le thé. Camellia Sinensis.

Un arbre parsemé de fleurs orange et rouge embaume l’aire d’une fragrance suave. Les femmes portes sur leurs têtes des paniers pleins de feuilles fraîches. Elles se déplacent vers la table de bois long ou déposent leur trésor au soleil. D’autre sous des abris de bambou roulent les feuilles. On est en 1859 au Ceylan. Le thé a quitté son berceau, la Chine, pour conquérir le monde.

Produit presque par tout de Chine et Japon au Sri Lanka et Inde, arrivé en Afrique et en Amérique du Sud, cet arbre aux feuilles persistantes et aux odeurs magnifique, est servi différemment dans chaque coin des pays du monde. Noir en Russie, avec du lait en Angleterre, dans de petit verre en Turquie, ou esquisse dans une cérémonie en Chine et au Japon. Son histoire est longue et commence il y a 4000 ans en Chine impériale dans le temps de Shen Nong.

La légende dit que Nong faisait sa sieste à côté d’un arbre. Son serviteur à bouillir de l’eau pour son maître. Quelque feuilles de ce arbre on tomber dans l’eau chaude. Au réveil Shen Nong est surpris de la couleur de cette boisson inconnue. Il l’adopte et le fait connaître à son peuple.

L’histoire hindoue du thé dit qu’un moine du sud de l’Inde, a fait le vœu de ne pas dormir pendant sept ans pour méditer et prier, sauf qu’après cinq il s’endormit. Fâché il se coupe les paupières qui jette par terre. A cet endroit a poussé un arbre dont les feuilles infusées chassent le sommeil.

Au Japon, la légende parle de Rikyu maître du Thé et victime du souverain Taiko Hideyoshi. Rikyu est chassé du Kyoto, exilé. Insulter il veut se donner la mort, mais pas avant de boire un dernier bol du thé avec ses proches. C’est comme ça qui né l’expression « Boire le thé et mourir ».

La philosophie du rituel du thé est écrite pour la première fois par maître Lu Yu pendant la dynastie des Tang. Ce livre est considérer une véritable bible du thé.

Pendant la dynastie des Song (960-1279) la cérémonie du thé se perfectionne et s’épure. Le thé est réduit en poudre, mélanger avec de l’eau chaude et battu avec un fouette de bambou, il devienne la « mousse de jade ». Dans cette période font leurs apparitions les maisons de thé.

Par contre, pendant la dynastie de Ming, le thé en poudre disparait finalement. C’est là que l’Europe fait connaissance avec le thé.

La cérémonie du thé Japonais et plus épurée que celle chinoise et elle reste jusqu’à nos jour la « mousse de jade ».

Le thé arrive en Europe avec les Hollandais qui change la sauge pour lui. Le vrai commerce européen avec le thé commence en 1660 par East India  Company qui l’ajoute à leur liste d’exportation.

En 1706 Thomas Twining va fonder un Salon de thé à Londres, qui va devenir le lieu de prédilection des anglais. Le thé Twining existe toujours et utilise la même vieille recette.

Aux États-Unis évidement, sont les anglais qui on amener le thé. En 1773 les américains se révoltent contre les grosses taxes sur le thé en déversant au port de Boston la cargaison de trois bateaux du thé. C’est l’évènement fondateur de la guerre d’Independence américaine nommée « Boston Tea Party ».

Le the conquérir le monde et devient un art.