22. déc., 2014

***

DEGUSTER LE VIN

 

Les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas. Avec ces occasions tout le monde achète du vin, se pour ça que je me suis proposer d’explique un peu (débutant) l’art de déguster le vin. Donc je ne veux pas faire ici une histoire du vin, ça prend des pages et des pages, je veux parler seulement comment on peut développer notre goût pour le vin, une chose qui est à la portée de chaque ’un de nous …

Le vin est né avec l’humanité, il a cette vertu de rassembler les hommes, parfois symbole religieux (le sang du Christ), indissociable de la littérature (Victor Hugo disait : « Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin »), depuis toujours en tandem avec l’art, constamment il fait partie de nos vie.

Gérard Depardieu disait : « Le vin, ce n’est pas l’histoire … non, le vin, c’est la vie, de la nourriture, de la transmission, de l’échange. Le vin, c’est un miracle … C’est aussi l’expression de la transmission orale, du mystère, des origines, de la croyance, du dicton. »

Le Riesling, le Bordelais, la Bourgogne, la Champagne, le Coteaux, le Muscat, le Chardonne, du Porto, le Sauvignon, tous des vins venu de partout sur la Terre, un sec l’autre sucré, de blancs légers, rosé, riche, rouge muté … de milliers des saveurs et goûts.

On attend les « experts » s’exprimer dans un laquage qui remplit leur bouche d’une importance qui n’a pas de place. Le goût est personnel, les papilles aussi.

Apprendre à goûter un vin pour usage personnel prend quelque habitude.

Le lieu – la température max de 20 C, lumière du jour, pas des odeurs (fuir la cuisine), pas des cigarettes et fumé, ni même des parfums sur soi.

L’alcoolique ne peut pas faire des dégustations, il ne ressent rien, il boit trop vite et ses neuro-capteurs fonctionnent mal. Il se trompe toujours, le mauvais vin lui suffit.

Le verre – incolore, forme de tulipe, disposé sur une nappe blanche.

Le temps – avant les repas, fin de matinée ou le soir.

 

La technique de dégustation est un exercice. Pour arriver à le maîtriser il faut la pratique. Le plus facile est de vous promener en été dans des vignobles ou la dégustation est en tout le temps présente.

 

En premier, on va faire un examen visuel. On regarde la limpidité, tout signe de trouble suppose une maladie. Sauf les vins très âgés qui peuvent avoir des dépôts.

Mon grand-père disait en regardant un bon vin blanc dans la lumière : « regarde Christinel comme il est beau, il a la couleur de l’huile ».

La brillance on l’observe en portant le verre dans la lumière incliné à 45 degrés. Il peut être vive, scintillant, terne ou dépouillée (sobre, épuré) …

On rentre un peu dans les termes.

La robe – est la partie supérieur du vin dans le verre, elle nous dit si le vin est jeun, vieux ou seulement évoluer.

Le vin blanc – la robe très pale, presque incolore dénote un vin jeun, la robe jaune moyen le vin est seulement évoluer; la robe cuivré –or démontre un vieux vin.

Le vin rouge – vin jeun – la robe est pourpre violacée;  rouge cuivré vin de petit garde et rouge –brun de vin âgé.

La richesse en alcool.

Mon grand-père tournait le verre pour voir comment le vin descend sur les parois, si il laissait des traces le vin était riche en alcool, un vin gras. Un excellent vin, Christinel !

Le nez – on sent le vin.

Ici ça commence la différence entre les personnes. L’odorant du vin est perçu différemment d’une personne a l’autre. Il y a des différences d’exercice, de culture, de la finesse du nez; je fais partie du genre je peux découvrir des odeurs a la molécule prêt.

Quand on parle d’odeur on parle de bouquet.

Le bouquet on le ressent de deux manières, sans agiter le vin et en agitant le vin dans le verre. Maintenant avec le nez plongé dans le verre tulipe, on essaie dans les deux cas d’attraper plus d’arômes et de les associer avec des odeurs connues et mettre les mots là-dessous.

Le plus important (d’après moi) est l’examen gustatif qui lui aussi est propre à chaque personne. Il est tellement intime que il n’y a personne qui peut m’imposer un vin que je n’aime pas, mais qui plait aux autres seulement parce qu’un « expert » a dit …

On prend un petit gorgé de vin dans la bouche et on le mâche. On aspire un peu de l’aire. Retro-nasale on va ressenti de nouveau son odeur (son bouquet), la salive va accroitre notre bonheur gustatif. Les arômes des fruits sont amplifiés.

Les « experts » disent de cracher le vin.

Comme on n’est pas des experts je vous dis avalé le. Vous l’aimé? Ça c’est important.

Au moment de la dégustation dans notre tête, on devrait imaginer et garder le goût et les odeurs ensemble; le vin est sucré, salé, amer, aigre, astringent, il est pétillant, fruité, boisé …Le vin rouge contient souvent des tanins, pour le reconnaitre il faut vous imaginer quelque chose de amer mais pas trop …

Pour nous les débutants c’est important d’exercer si on veut arriver à reconnaitre les caractéristiques des vins. Le goût se travail, il évolue.

Dans les vignobles écouter les présentations, souvent ils utilisent des mots qu’on ne comprend pas; demandez c’est comme ça qu’on apprend.

Par exemple un vin boisée ça veut dire qu’il est resté pour se maturé dans un baril de chêne qui va lui prêter son goût, de ou il est boisée. Pour savoir il faut gouter.

Si on peut assortir un plat avec un vin, le plus difficile, j’ai remarquée, c’est d’accorder un fromage avec un vin.

J’aime un sorte de fromage, j’aime un sorte de vin, mais rien ne peut pas nous dire que l’ensemble ça va marcher, souvent l’association dans la bouche n’est pas plaisante, parfois même dégoûtante. 

Le mieux qu’on peut faire c’est d’essayer d’associer le fromage et le vin de la même région du pays. Parfois on peut retrouver même des indications à ce sujet a cause que les fermiers travail pour développer les produits qui se maries bien.

La leçon la plus merveilleuse d’essayer à goûter un vin, même si on n’a pas d’expérience, est donnait par le Dr. Henri Joyeux (France) qui nous explique :

On prend un demi-carré de chocolat Omégachoco à 20-24 C, on doit bien le sentir, le humer, le mettre dans la bouche, ou on le garde pour une minute entre la joue et la gencive. On l’amène entre les dents antérieures et on le pétrisse sur le palais; tout suite on prend un gorgé de vin et on les mélanges.

Les sensations sont inimitables.

A ce moment instantanément le mauvais vin vous le refuser et le bon vous donne le plaisir d’un merveilleux goût. Vous prenez un autre petit gorgé de vin, vous le passé de haut en bas et sur les côtés enfin de mieux apprécier les arômes naturel.

 

Pour savoir – nos papilles se renouvellent tous les 10 jours et l’odorant tous les trois mois.

 

Bonne dégustation !!!

 

 

La première bouteille d’Édith Butler :

« J’ai ouvert la bouteille et j’ai regardée respirer …avant de verser un peu de vin dans un verre translucide afin d’admirer la robe et la longueur de la jambe de mon Chambertin. Puis j’ai humé ce nectar à plusieurs reprises pour tenter d’en distinguer chacun des arômes. Quand enfin j’ai osé porter le verre à mes lèvres, il y a eu comme un coup de foudre! Le vin était le résultat de l’Art et de l’Histoire. C’était de l’Art en bouteille! » Lise Aubut