21. nov., 2014

L'ARBRE

J’ai profité qu’aujourd’hui c’est la « Journée nationale de l’arbre » (24.septembre) pour vous parler des nouvelles recherches dans le domaine de la forêt.

J’ai visionné deux ou trois documentaires canadiens faits dans des Universités de Saskatchewan et Québec par des étudiants en doctorat.

Annie Desrochers et Émilie Tarroux toutes les deux doctorantes a l’Université du Québec en Abitibi Témiscaminque étudient la forêt depuis des années, leur conclusion sont tellement étonnantes que parfois peut passer comme incroyable.

En l’écoutant on apprend que :

La forêt est un élément entier, les individus – les arbres – vivent et réagissent ensemble comme un organisme unique. Si un individu –l’arbre- lui manque une substance nutritive, son voisin va lui fournir la quantité nécessaire et vice-versa. Cette union favorise les petits. Une expérience avec charbon radioactif a été exécuté sur un grande sapin, après quelque jour tout le charbon se retrouver dans le petit sapin a cotée. Le grand a nourri le petit.

Physiquement l’union entre les arbres est observable grâce aux greffes raciner. Les greffes raciner sont des nœuds entre les racines, très facile observable dans les partie défricher de la forêt. Toute la forêt est interalliée par les racines. L’observation de greffes raciner a était fait dans plusieurs forêt du pays et 60% de la population des arbres avait de greffes raciner. Les greffes favorisent la croissance de l’arbre.

Tous les découverts scientifique corrobore les observations fait par les autochtones pendent des générations d’habitation de la forêt canadienne.

Maintenant, si un arbre peut communique avec son semblable à cotée de lui, ou le détruire, si il fait partie d’une autre espèce, on se pose la question si il n’y a pas une certaine intelligence collective a l’intérieur de la forêt. Si c’est le cas, ça veut dire qu’au moment d’une déforestation massive on pratique le génocide.

Avec cette idée dans la tête, en décembre passé j’ai renoncé pour la première fois de ma vie d’avoir un sapin naturel et j’ai acheté un en plastique. Je me suis dit que pour une simple plaisir d’hiver je ne vais pas touer un individu vert et épineux, qui sente bien et fraîche.