21. nov., 2014

Traductions en littérature

 

J’ai toujours aimée lire. J’ai commencée sérieusement à 12 ans. Mon père m’a acheté un nouveau livre, un peu macabre, mais je ne sais pas pourquoi m’a fasciné et à déclencher dedans moi cette plaisir insatiable de lire.

Dans moins de six mois j’ai lu tout la bibliothèque de ma mère et j’ai passé à cela de ma grand-mère. Depuis, je lis continuellement parfois un livre par jour, parfois moins …

Je ne lis pas tout qu’est-ce qu’il me tombe dans les mains je choisis et j’ai remarqué que à chaque âge les choix sont tellement différents.

Je préfère de lire dans la langue de l’auteur. Je considère que c’est ça la vérité, que c’est comme ça que je peux savoir exactement le sentiment que l’écrivain a désiré transmettre, saisir exactement la finesse de la langue.

Ça m’arrive de vouloir lire des livres dans des langues que je ne maitrise pas et là, je rencontre une traduction.

J’ai toujours considérer que le traducteur de la littérature doit être lui-même un très bon auteur, doit maitriser la finesse des deux langues à la perfection, les expressions, savoir sentir la personnalité de l’auteur, le connaître.

Il n’y a pas toujours le cas.

Dans un vieux « Le Monde » j’ai trouvé un article qui parle exactement de ça : les traductions.

Je suis déçu de qu’est-ce que j’ai lu. Ils affirmaient que parfois « les traducteurs » modifiaient les phrases de l’auteur, ses expressions et son langages, parce que été considéré comme «trop luxuriante » ou il n’y avait pas « assez d’action », etc. …

La traduction est fait en conséquence de tout ça, modifier l’authenticité pour élargir les publiques.

Qui a le plaisir de lire, et de lire de la vraie littérature, cherche exactement le respecte de l’œuvre authentique, l’exactitude dans les traductions, les sentiments originaux de l’auteur.

Je ne dis pas du tout que tous les traductions son mauvaises, mais je peux affirmer que s’arrive.

Je testais.

J’ai testé des livres écrits en anglais avec leur traduction en roumain et français. Je peux dire que la traduction en français était la meilleure. Par contre j’ai essayée de lire en français un auteur roumain et la traduction ne m’a pas plu; la finesse de la langue n’était pas respecter *.

On ne peut jamais savoir exactement comment va être une traduction, on peut seulement favoriser dans nos choix de lecture, certains traducteurs.

Dans les dernières années je ne sais pas pourquoi j’ai fait une authentique passion pour les auteurs irlandais; je lu évidement des traductions (je préfère le français); je me demande maintenant je les aimées par ce que l’œuvre authentique est excellente et que les traducteurs français on fait de bon travail, ou … j’étais manipuler …

Par contre la traduction en français de « Beau parleur » que je vous proposez de lire en mois de mai, fait par Julie Sibony de l’américaine, je le considère très bonne.

Et là on arrive, on se pose la question : Comment on peut savoir si on a dans les mains une bonne traduction ou une petite manipulation pour nous faire acheter?

On ne peut pas savoir … ou si vous avez « LA » réponse écrivez nous ici.

 

Bonne lecture!

 

* Je parle ici de Mircea Eliade