21. nov., 2014

GOBELIN

Aujourd’hui je vous parle d’une tapisserie d’une technique tout à fait a parte, le GOBELIN (ne pensés pas à Henry Potter ce n’est pas le cas…).

Le gobelin, mal traduit en français (Québec) par « petit pois », appartient à l’art de la tapisserie; un art exécuté manuellement sur un support textile (canevas) avec des fils de soie, coton ou laine.

La tapisserie est connu depuis l’antiquité, en spécial à cause des tapisseries chinoises de soie (dynastie Tang) ou égyptiennes (ère copte). A cause de la périssabilité des œuvres on ne retrouve pas facilement des objets datant d’une telle époque lointaine. Des traces concluantes de leur existence on retrouve en commencement de l’Ier siècle (notre ère).

En Europe les plus anciennes tapisseries sont retrouvées en Allemagne et date du XII- siècle. Son reconnu sous le nom de : Halberstadt, certain d’après le nom de la ville.  

Pendant le moyen âge, la tapisserie se développe en Flandre et la France, l’apogée par contre se retrouve dans la Renaissance (XV-XVI siècle), Aubusson et Gobelin deviennes les centres.

Entre XVII- et XVIII- siècles, dans la période Baroque, la tapisserie commence e être utiliser comme objet décoratif. Dans cette période, la production de tapisserie augment énormément, la demande est grande.

Certains auteurs considèrent le Gobelin faisant  partie de la « technique haute lisse », d’après moi à cause du résultat final, la technique de réalisation est tout à fait différente.

La technique d’exécution : on utilise un support textile de couleur blanc ou ivoire, de tip canevas. Le canevas aussi est de plusieurs qualités et les dimensions entre les fils du tissu sont différentes. Plus les dimensions sont petits plus le tableau a une finesse qui s’approche de la peinture.

Moi, Gobelin, j’appelle celui la exécuter sur un canevas très-très fine.

Le tableau proprement-dit est exécuté avec des fils du coton en général, la soie lui donne une brillance peut-être très difficile a maitrisé sur un mur à cause de la lumière qui tombe sur lui, mais elle peut être utilisé (le prix du tableau montant en flèche).

Il existe trois façon d’exécuter les points, un (le plus utiliser) de droit à gauche, un autre de gauche a droit et le point droit (utiliser surtout en Italie).

Aujourd’hui dans le monde il n’y a pas beaucoup de personne qui exécute des tableaux de cette manière, ça mène aux prix très dispendieux.

Moi j’ai appris cette technique il y a longtemps quand j’avais seulement 10 ans. Mes tableaux sont exécuter sur un canevas très fin qui donne à mes tableau (regarder un peu de loin) l’impression que sont des peintures à l'huile pas des petits tapisseries. Dans la photo si haut vous pouvez voir le détaille d’un tableau pas fini et une reproduction de l’Arlequin 1925 de Picasso.   

Quand vous voulez acheter des tels tableaux vous devrez regarder attentivement premièrement, comme je vous ai dit la finesse – les points très-très petits, après  les défauts. Ce n’est pas facile de les voir, mais avec une loupe vous balayez tranquillement le tableau en les cherchent. Vous devrez regarder aussi le dos du tableau (du canevas) il doit ressembler à l’œuvre et il ne doit pas avoir de nœuds. Ça c’est un gobelin de qualité.