24. avr., 2017

Choix # 89 Jean-Marie Blas de Robles

« L’Ile du Point Nemo »

de Jean-Marie Blas de Robles

 

« C’est étrange la manière dont l’imagination fonctionne, et comme elle s’apparente au rêve » Jean-Marie Blas de Robles

 

Un pur roman d’aventure sans âge et temps. L’action se passe sur la Terre de Biarritz à Londres, Moscou, Pékin et Sydney, en auto ou caravane en train ou à pieds et Montgolfier. Le modern se mêle avec l’ancien a la perfection et on savoure le sujet. Le rythme est vite et soutenu. Un peu trop de descriptions dû peut-être au style classique du roman d’aventure a la Joules Vernes.

Le roman commence chez Martial Canterel, 45 ans, à Biarritz qui reçoit la visite de John Shylock Holmes, 60 ans une personnalité doué d’une mémoire prodigieuse. Ce dernier demande à Martial son aide dans une affaire de vol. En Ecosse Lady MacRae se fait voler un diamant de 800 carates.

En même temps dans le pays (quelle on ne sait jamais) la police retrouve trois pieds coupées chaussées de basket. Martial et Holmes lies ce deux affaires et voyage en voiture caravane jusqu’à Eilen Donan Castle. 44 ans très belle, d’origine ruse asiatique, Lady MacRae été veuve et influente. La police lui prête les trois pieds pour que les deux enquêteurs Holmes et Martial peuvent les étudiés.

Codes secrets, lettres anonymes, voyages fortuits, suspense et crimes tout se succède vertigineux vers une fin surprenant.

Sur tout le parcours de ce roman j’ai eu l’impression qu’il y a quelque chose qui m’échappe. Une vague sensation de manque ou une légère incompréhension des choses.

Il y a un roman central les crimes et le vol et trois, quatre à côté qui font leurs apparitions de temps en temps sans que leurs histoires se touche sans point commun ou personnage. Comme sont de romans différents ils aggravent mon sentiment que j’ai échappé des informations essentielles.

Beaucoup de scènes de nudité pornographique qui ont pas leurs places dans un roman qui se veut d’aventure. Un peu décevant de ce point de vue. En conclusion je ne le lisais pas la deuxième fois.

Bonne lecture !