9. août, 2016

Choix # 71 Jordi Llobregat

« Le huitième livre de Vésale »

de Jordi Llobregat

 

Personnages : Daniel Amat, Fleixa Bernat, Gilbert Pau, Bertomeu Adell, Azcona

 

Attendez-vous à une œuvre d’art, un thriller époustouflant très bien écrit, énigmatique et angoissant. L’énigme se complique au fur et à mesure qu’on avance dans une Barcelone de l’année 1888 à la veille de l’Exposition Universelle. Très imaginative, les scènes se succède à une vitesse vertigineuse. On apprend un peu de l’histoire d’anatomie, des dissections explicites (mois plaisant – mais thriller noir …) de vieux livres cachés, de passages secrets … tout un conte. De poursuite en fiacre a la James Bond, de découverts surprenant, des codes secrets enfoui dans les temps immémoriaux …. et le malheur d’être une femme en 1888.

Tout ce passe à Barcelone. Dans le port pendant la nuit, des pêcheurs retrouvent une boîte en bois flottant dans la lumière de la Lune. Une entité affreuse l’accompagne.

Fleixa journaliste au « Correo de Barcelona » un ombre de lui-même attend l’information qui va le sortir du pétrin. Elle n’arrivera pas, l’homme a était pêché mort dans le port en fin de semaine. Il a une semaine pour découvrir la nouvelle qui va faire la une.

Daniel Amat quitte Oxford en Angleterre, ou il était promu professeur, en hâte pour assister à Barcelone à l’enterrement de son défunt père, un éminent médecin. A l’enterrement il rencontre une vielle connaissance, la superbe Irène. Ses yeux verts lui adressent des muettes paroles, des regrets, des mots non dites, un passé vécu il y a log temps. Fleixa arrive dans le cimetière au dernier instant; il abord Daniel. La nouvelle qui va apprendre à Daniel changera le cours de sa vie … son père a était assassiné. Puis, l’histoire commence à faire son chemin. Le vieux Amat découvre des choses louches dans le cartier le plus pauvre de la ville. L’eau contaminée, maladies, misère et plus dangereux des meurtres atroces faites sur des jeunes filles de meurs douteuses. Leurs corps mutilés était jeter dans les égouts de la ville pas loin du bâtiment de l’Exposition. La police corrompue ferme les yeux. Amat a fait des liste, a pris note, peut-être il savait déjà qui est le meurtrier. Il a contactait Fleixa, il lui a tout livré sauf une dernier information … Sauvagement assassiner il prend la vérité avec lui dans la tombe.

Ébranlé Daniel accepte d’aider le journaliste dans quête de la vérité perdu.

Les deux se dépêchent à la nuit tombant de rendre visite à Manel Vidal le patron de la pègre de Barceloneta, le cartier le plus pauvre de la ville. Après passé de barrières vivantes de pêcheurs et des hommes de la rue, Fleixa et Daniel, se retrouvent en face d’un homme de très petite taille, à voix étouffée et aveugle. Dans ce 1888 les superstitions étaient omniprésentes et vivantes. Manel leurs raconte l’histoire de la malédiction du « Gos Negre » un esprit damné, mi- chien mi- spectre, le gardien de l’Enfer. On apprend par Guillem, jeune garçon de la rue, les derniers moments de vie du médecin Amat. Il est rentrait dans les tunnels là où personne ne va et de ou il ne plus sorti vivant. Le labyrinthe moisi cache des indices. Daniel trouve la boîte musicale de son enfance. Dans ses entrailles intacte il retrouve le premier signe  … un carnet noir … Il se pose une question renoncer ou pas aux fiançailles à Londres et au poste de professeur à Oxford pour enquêter sur une situation de la quelle ne peut pas sortir rien de réjouissant?

Superbe! De début à la fin j’ai été subjugué par le récit; page après page … nuit blanche … fin époustouflant !

 

Bonne lecture !