19. juil., 2016

Choix # 68

« On dirait nous »

de Didier Van Cauwelaert

 

Personnages : Soline Kerdal; Illan Frêne; Matteo; Yoa; George Nodiere

 

« On ne sait pas lequel des deux protège l’autre »

 

Dans le TGV qui devrait l’amenait à Laval ou elle avait un concert, Soline apprend avec stupéfaction que son violoncelle – Matteo, peut pas voyager avec elle sauf si elle a un billet pour lui. Illan lui vient en secours avec le deuxième billet acheter pour sa petite amie qui venait de le quitter. Depuis, le deux deviennent un couple inséparable. Matteo le violoncelle est un Goffrillet fabriqué à Venise en 1701 en bois d’érable, le son unique lui donner presque une âme. Il a était prêter a Soline par le fond de pensions anglaise qui bientôt va lui retirer. Cette rupture va l’atterrer.

Un jour dans le parc les deux jeunes Soline et Illan, remarquent assit sur leur banc préféré deux personnes âgés, Yoa et George. Soline a une remarque un peu bizarre « on dirait nous a leurs âge ».

Sans argents et grand espoir, ils déménagent dans un appartement de lux que Illan devrait vendre et a qui le propriétaire été en Suisse. Dans leur vie paisible une ombre passe, ils commencent à se sentir épiliez, suivi, guettés.

Le couple âgé essaye par tous les moyennes de faire connaissance avec eux. Un peu bizarre … Rencontres fortuits dans le quartier, jusqu’à l’arriver à la porte sans invitation aucune. Le but de l’approche saisissant. Yoa d’origine tlingit d’Alaska ou les croyances sur l’après vie sont poussées, essaye de se trouver un sens à sa mort prochaine. Malade, vieille, dans une chaise roulant elle fait tout le possible de se faire aimer par le jeune couple. Mais, qu’est-ce qu’elle demande en réalité? Le réceptacle. C’est un marché? Manipulations, rituelles, pièges … tout y est.

 

Bonne lecture !