14. juin, 2016

Choix # 64

« Daisy Miller »

de Henry James

 

« Qui connait le secret en meurt »

 

Henry James est né à New York le 15 avril 1843, dans une riche famille irlandaise.

Enfant prodige, surdoué, Henry voyage beaucoup avec ses parents depuis l’âge d’un an et demi. Il se rappel beaucoup de ces voyages à travers l’Angleterre, France, Suisse, ses personnages s’inspirent des personnes réelle rencontrées. L’enseignement le commence dans une école inspirée par l’utopiste Charles Fourier. Il lit énormément. Aux États-Unis éclat la Guerre de Sécession, il a 18 ans. Il ne participe pas. Henry James va à Harvard ou étudie un peu le droit. Il renonce son destin est déjà dessiné il saura écrivain. A Paris il va faire connaissance avec des célébrités comme Flaubert, Émile Zola, Guy de Maupassant, Daudet.

Timide, solitaire, Henry James écrit de nouvelles, des essais, des récits de voyage et de romans. Sa place est fait en Angleterre a Londres, ses compatriotes américains ne l’aime pas, ils le traite d’ « écrivain dégénère ».

Henry célibataire endurci, aime les femmes et elles remplissent ses œuvres. Jeunes fille, élégantes, séduisantes, les femmes soufre, aiment et meurent dans ses récits.

De son vivant il brûle de papiers, photos et lettre; il faut rien rester après son passage dans ce monde. Il meurt le 28 février 1916.

Parmi tous ses œuvres j’ai choisi à vous présenter et incitées à lire, la nouvelle « Daisy Miller ».

 

Personnages : Daisy Miller/ Winterbourne/ Randolph Miller/ M. Costello

 

Avant de commencer à lire la nouvelle il faut vous mettre en situation de l’époque, le debout des années 1900. Les mœurs de ce temps en Europe, demandait aux jeunes filles un comportement irréprochable. Elles devraient réagir avec gène, délicatesse, jamais resté seules en présence d’un homme sans chaperon etc… Notre héroïne américaine été tout sauf ça.

Un thème se détache, l’antagonisme entre la liberté sociale américaine et la barrière de conventions sociale britannique. Différence entre les États-Unis et le vieux continent qui protège ses traditions et ses rigides concepts.

Style romantique spécifique, la nouvelle écrit avant 1916, décrit bien l’atmosphère de ce début de siècle. Apparemment l’action n’existe pas, tout est lente, beaucoup de descriptions, bien décrites les mœurs de la société.

L’action se passe en Suisse à Vevey dans l’auberge « Trois couronnes » ou beaucoup d’américains ont descendu. Leurs voix aigues et heureuse comme le jacassement des oiseaux percent chaque matin l’atmosphère bourgeoise. Notre héroïne Daisy Miller et Winterbourne, le héros masculin – gentlemen habite tous les deux l’auberge de Trois Couronnes.

Winterbourne est un jeune américain de 27 ans qui arrive de Genève à Verley pour rencontrer sa tante. Il est aimable et apprécié. Un beau matin ensoleillé, pendant qu’il prenait son petit-déjeuner dans le jardin de l’auberge, il fait la connaissance de Randolph Miller. Randolph est un garçon américain follement amoureux de bombons qui a une sœur « étonnement » jolie, ensorcelante, fraiche et naïve. Elle s’appelle Annie P. Miller mais se présente toujours comme Daisy Miller. Sa riche famille vient de New York. Mais qui est Daisy? Une fille calculée ou une naïve? On ne saura jamais.

Winterbourne avait tendance à croire qu’elle est une flirteuse, une jolie flirteuse américaine.

Mrs Costello la tante de Winterbourne reste consternée de l’audace que Daisy affiche à chaque instant et elle refuse de faire sa connaissance. Les deux jeune personnes passe quelque jours ensemble, voyage jusqu’au château Chillon, outrage … De le lendemain Winterbourne quitte Vevey pour Genève. A la fin de janvier il voyage à Rome ou dans la maison de madame Walker rencontre de nouveau la manipulatrice Daisy Miller. L’histoire raconte que depuis son arrivée en Italie une armée de moustachues gravite autour d’elle. Elle séduit tout.

Et dans la même lenteur de tempo, la nouvelle fini en fin … et surprenant elle finit mal.

 

Bonne lecture !