29. févr., 2016

CHOIX # 54

« Rendez à ces arbres ce qui appartient à ces arbres »

de Boucar Diouf

Personnages : Boucar Diouf, Mpak Yaye

Encore une fois Boucar Diouf nous surprend par sa facilité, limpidité et intelligence de présenter les choses.

Sensible à la vie des végétaux Boucar les traits comme des êtres vivants avoir une sensibilité et une conscience. Depuis son enfance il sait les écouter, respecter, parler et faire d’eux ses meilleurs amis. En même temps il se questionne.

Il avait une telle connexion avec les arbres, en spécial avec les baobabs avec qui conversait, que sa mère avait peur qu’il parle avec les esprits.

Par des petites histoires Boucar Diouf nous présent la sagesse africaine, bien encastrer dans la nature, dans la vie de la Terre. Chaque légende a une morale, chaque phrase nous apprend une chose surprenant sur la vie de plates. Réseaux souterraine de racines des arbres qui se donnent les mains pour s’aider et échanger des informations, solidarité et partage, armes dangereuse pour les ennemis (les herbivores), vieux arbres qui materne les jeunes, tout ça et plusieurs autre peuvent nous paraître sorti d’un film SF; sauf que c’est ça la réalité.

Les arbres sont heureux dans la forêt ou leurs racines se donnent les mains et où ils vivent en famille. Tuer un arbre c’est tuer un membre de la famille.

Même si elles sont fort imager les traditions africaines, sont pleines de la sagesse du temps. Mpak Yaye –le baobab –la mère de tous les arbres, le plus vieux membre de la confrérie cache dans son gigantesque tronc tout un monde. Végétales, animales, monde parallèle.

J’ai beaucoup aimée l’approche de Boucar Diouf concernant l’arbre comme symbole de notre généalogie. L’arbre qui a dans sa génétique un peu de tous nos ancêtres morts et atterrés.

 

« La sagesse n’a pas d’âge et la mémoire peut s’inscrire sur le bois »

Boucar Diouf

Bonne lecture!