26. févr., 2016

CHOIX # 52

« Le liseur du 6h27 »

de Jean-Paul Didierlaurent

« Le liseur du 6h27 » c’est le premier roman de Jean-Paul Didierlaurent, et c’est un très bon.

Notre personnage, Guylain Vignoles, travail dans un endroit pas très  commun. Chaque jour, cinq jours sur sept, huit heures par jour, il ne fait que détruire de livres. Sauf le matin quand, a 6h27, assis dans le train de banlieue, lit aux passagers des pages dépareilles sauvées du désastre. Sa vie prend de tournures insoupçonnées …

 

(Résumé)

Assis sur un strapontin dans le train de banlieue, chaque matin à 6h27, Guylain Vignoles, sort de sa serviette de cuire le dossier rose qui garde précieusement les feuilles dépareillées d’une livre. Il lit à haute voix. Les histoires, ou plutôt les morceaux d’histoires sans queue ni tête, les passagers les écoute avec religiosité.

Même si il déteste a mort son lieu de travail, Guylain va chaque matin comme un métronome. Ses journées commencent avec un trille d’invective que son boss Kowalski lui adresse sans relâche.

Le monstre, la machine qui englouti, broie et déchiquète les livres, Zestor 500, est mis en marche par Guylain, il faut être très responsable et travailler avec grande attention pour ne pas se faire tuer ou couper en morceaux, comme le rats pendant la nuit …

Pas plus loin que trois moins avant, Giuseppe, le vieux, a était amputer par le monstre de ses jambes pendant qu’il était en train de le réparer. Déclaré comme accident de travail personne ne se poser la question comment ça se fait que Zestor à démarrer tout seule.

Guylain passe la pause de dîner avec le gardien Yvon. Un autre grand amateur de livre mais cette fois un amateur de poésie et théâtre. Il apprenait par cœur de page et de page de dramaturgie, qui réciter dans tous les occasions, parfois donnant place à des situations cocasses.

Les quelque feuilles de livres que Guylain sauver de dents du monstre, était cueilli directement dans ses entrailles, entre la paroi et la patte d’un axe plein de couteaux. Il risquait sa vie à chaque soir quand il le nettoie.

L’appart de Guylain est modeste, situer dans un vieux bâtiment au centre-ville. Il n’a pas d’autres amis qu’Yvon et le vieux Giuseppe à qui il rende visite chaque fin semaine.

Une de ces jours Giuseppe montre a Guylain, tout fière, une livre qui pour un spectateur normal ne représentait rien, «Jardins et potagers d’autre fois ». Publier sur de papiers de recyclage, « Jardin et potager d’autre fois » embraser dans ses pages les morceaux de chair déchiqueter par Zestor dans le jour d’accident. C’était le premier livre qu’il a réussi à avoir. La chasse commençait … Il désirer récupérer ses jambes en totalité. Avec de l’aide de Guylain ils ont récupérer 500 exemplaires … mais pas tous. Le moral de Giuseppe décrépit … Quoi qu’il fasse Guylain, la tristesse règne.

Un matin de lundi la routine change. Deux vieilles dames, dans la gare, embarrassées essayent de lui parler. Timide et trainante, Monique, avoue qu’elle et Josette aime ses lecture dans le train et que chaque lundi et jeudi matin se réveille de bonheur pour assister aux séances. Les deux lui proposent de venir chez elles lire ses pages dans l’ambient de leur foyer. Guylain accepte et samedi prochaine est convoqué à 10.30.

Leur maison, un manoir antique au centre du Paris, la résidence de personnes âgées Glycine, lui réserve des surprises. Une vingtaine des grands-mères et grands-pères assis en cercle avait hâte de l’écouter. Assit sur un fauteuil au centre du salon, il commença la première « peau vive ». L’assistance bouche bée, avec les questions sur les lèvres, vieux et curieux, le bombarde de suppositions et interrogations. Une seule page de livre.

La page numéro deux. Huguette impatiente veut lire à sa place. Elle commence, ancienne institutrice, son ton est poser et son inflexion aussi. La page avec connotations érotiques ne lui pose aucun problème. Guylain transpire… Pas capable de l’arrêter.

Il est heureux.

Pendant un beau matin de mars, sa vie changea, elle sera bouleversée a jamais. Dans le train, entre ses jambes, par un phénomène difficile à comprendre, atterrit une clé USB. La journée se déroule comme d’habitude, ses mouvements sont mécaniques, sa tête est ailleurs.

Le soir sur son laptop la clé dévoile son contenue. 72 fichiers textes. Le journal de Julie. Une fille sérieuse, coincée, refoulée, préposé aux toilettes dans un grand centre commercial. Ce matin-là, dans le train Guylain lira des fragments de journal. Il est amoureux.

A midi devant un dîner frugal, en face d’Yvon, Guylain a une idée. Il va amener Yvon au foyer de vieux pour les délecter avec ses pièces de théâtre. Yvon est sur un nuage.

Le soir en visite chez Giuseppe, Guylain avoue être prit par un sentiment proche de l’amour pour l’inconnue de la clé USB. Le vieux offre son aide.

Le samedi « il était le liseur, celui qui apportait la bonne parole », le publique était de plus en plus nombreux, et l’accueil chaleureux. Le page ce succèdes, 6, 52, … la vie de Julie se dessine pas à pas … L’auditoire est ravi.

La vie de Julie en presque totalité se déroule dans les toilettes. Elle est fascinée de la vie de gens qui passe chaque jour en face d’elle. Il y a des cochons, il y a des rigolos, de pointus, de propres et de moins propres … il y a des bruits nobles, des bruits paravents, des bruits d’activité et des bruits d’aise.

Personne n’a pas remarqué que chaque matin, le wagon du train que Guylain prend, est rempli de même personnes heureuses.

Giuseppe travail comme un forcené pour trouver Julie. Cette après-midi-là, quand il appelle Guylain au travail, huit centres commerciaux ont été choisis. Le debout de semaine a bien commencer, Guylain a couru les magasins mais, pas trace de Julie.

Samedi la visite habituelle à la résidence avec Yvon se déroule a merveille. Il quitte de bonheur, laissant en arrière un publique ravi et un Yvon sur les nuages. Son bout Évry 2, le dernier centre commercial ou Julie pouvait travailler. Il arrive, l’émotion l’enveloppe, lui serre la gorge … qu’est qu’il va trouver ? … ou, il va trouver quelque chose ?

… lisez la suite.