26. févr., 2016

CHOIX # 47

MARIE CHANTAL GARIEPY - LES FLEURS CARNIVORES

 

« L’homme passe à côté de l’animalité; il saute cette possibilité et sombre dans la folie. C’est le paradoxe humain. »

 

On commence bien l’année, avec suspense, bizarre et inattendu. Pour janvier à notre Club lecture, proposé par Diane N., un polar québécois, écrit par Marie-Chantal Gariepy : « Les fleurs carnivores ».

Rentrer dans l’éternelle campagne quelque parte sur cette Terre, faites connaissance avec des personnages bizarres, des situations angoissante, et un final tout à fait consternant.

 (RESUME)

 

« L’homme passe à côté de l’animalité; il saute cette possibilité et sombre dans la folie. C’est le paradoxe humain »

Le titre de ce roman, significatif pour le contenu nous rapport à des êtres voraces dans leur solitude, mangez par des faiblesses, tares et folies, qui actions au ralentie.

L’histoire se passe entre les collines et les champs, dans les marais et sur la grande route d’un pays imaginaire. Elle peut être n’importe où, peut-être même là où nous vivons.

Le cliché – la photo de vie de chaque de personnages est raconté par Nicolas. Homme reculé de la société, ramasseur des bêtes écrasé sur la grande route. Un petit période de son enfance torturé par ses propre parents, il subissait sa sorte; garçon peureux et sans malice il n’essayer pas à fuir.

Les personnages sont énigmatiques, on ne sait pas de ou viens on ne sait pas où vont aller, on connaît le présent, le moment. Leur évolution est inattendue.

Ça commence avec la vie de Jasmin et sa famille, sa mère et sa femme Adèle.

Tous habitent le Manoir. Le Manoir a du style, construit en L sur la colline avec belle vu vers la forêt et les champs, il est un vrai musée. Qui sait quelles horreurs il enferme? A l’étage supérieur Adèle gis dans son lit totalement amnésique. Elle a eu un accident d’auto en frappant un chevreuil. A son chevet un homme, elle ne le reconnaît pas. Il est mangé par l’eczéma, il la dégoute; il lui touche ses mains les cheveux …Comme elle ne peut pas se fier à rien, Adèle est dans le stade étude. Dehors c’est l’automne, quelque part plus loin la route, et elle est entre terre et nuages à l’étage.

A part l’homme, dans le manoir, il y a une vieille femme bizarre et la bonne – être fantomatique qui passe sans la remarquer trop.

Jasmin Muget, l’homme, jeune, bizarre, fanatique qui se maquille, habite le manoir avec sa mère la vieille femme atteinte par la démence. Elle est dehors et tonde le gazon aux ciseaux.

Jasmin étudie d’anciens livres de floriculture; il ramasse dans des bocaux fleurs, racines, et feuilles de plantes empoisonnantes, toxique ou guérisseuse de maladies du Moyen Age. Lui il a un plan, tué sa femme avec de la belladone, petit à petit créant un œuvre d’art. L’auteur choisit son nom aux références floraux, Jasmine et Muguet, deux belles fleurs très fortes odorantes, pour souligner l’obsession de celui-là pour cette science solitaire. Reculer du monde il crée sa propre vie en dehors de la réalité. Il est claustrophobe, friande de culture, de l’art, musique et gastronomie, autodidacte et caractériel.

Pendant le comma Jasmine abuse de sa femme inconsciente; pas satisfait il réduit la dose de poison pour qu’elle se réveille juste un instant. De ses premiers battements de paupières il savait qu’il a fait un mauvais pas. Adèle ne voulait plu mourir, son cœur batée forte, elle ne voulait pas décliner si vite. Il lui administre cette fois de camérisier. Le poison fait son effet immédiatement, la rection fait peur à voir, … Jasmin imperturbable fume sa pipe.

De retour à la réalité, Adèle remarque comme un leitmotiv macabre, les bouquettes des fleurs morts qui se succède à son chevet; indice du passage du temps.

Par l’activité quotidienne de Nicolas, l’auteur nous plonge dans un métier qu’on ne pense même pas quelle peut exister, sauf qu’elle est plus vrais qu’on pense. Côtoie la mort chaque jour, Nicolas devienne ou plutôt est, un être reculer, sensible et simple. Ramasser la mort, de gibier parfois convoité par les bouchers génère des petites magouilles. Au lieu de bruler les carcasses, Nicolas les vende aux bouchers, parfois le congèle en attendant preneur. Suite à une enfance terrorisante, ou ses parents l’enfermer dans une cage au sousole, il se sent comme un survivant. Jeté sur la rue il va être élevé par une russe Ivana Bittova. Tous les deux ont leurs coutumes; comme par exemple chaque mercredi prennent le soupé ensable au truck-stop du coin.

Le Manoir, même de loin il lui donne de frissons, il passe jamais proche. Son image lui rappel l’enfance, libre, avec Ivana et ses chiens de traineau. Il n’a pas fréquenté l’école mais il était heureux. Sur son adoption il n’a jamais su la vérité, mais comme Ivana disait «  tous les russes ont de contacts » il ne se posait pas beaucoup de questions. Ivana travailler dans ce temps au Manoir pour le père de Jasmin ; quand le patron battu à mort par le jardinier à donner son âme, elle a quitté son poste et se dédier a Nicolas.

Depuis ces débuts, le roman côtoie la mort à chaque page, en générale des animaux, sauf que l’atmosphère devienne oppressante.

De retour au Manoir; Jasmin tienne comme un journal de ses gestes et activités paranoïaques, il décrit l’empoisonnement, les réactions d’Adèle, il joue « de la vie et de la mort ».

Adèle ne se laisse pas mourir. Pendant le peu de temps qu’elle est seule, avec des pas feutrés, elle bouge de gauche à droite. Les fleurs fanées, comme une horloge muette, l’écœure.

Jasmin ne se laisse pas, il administre a sa femme avec une régularité de métronome le poison. Après son départ vers le chevet de sa mère,  Adèle se fait vomir. La vieille démente va mal, elle délire, hurle … C’est là le moment propice pour Adèle de fuir le Manoir. Au rez-de-chaussée elle chausse des grosses bottes d’homme et un manteau en fourrure qu’elle trouve dans son passage; précipitée elle sorte dans le froid polaire. La neige est immense, Adèle est faible, elle abandonne les bottes, les pieds commencent à saigner, mais rien ne peut pas arrêter sa fuite.

Nicolas fait son travail, ramasse les bêtes écrasé, quand des empreintes de petits pas et du sang lui attirent l’attention. Il les suit. Adèle gisez dans la neige, évanoui mais vivante. Il l’amène avec lui chez soi dans la petit maison, il l’installe en face du cheminai ou le feu crépite et chauffe petit à petit le corps frêle et pâle.

Avec la lenteur d’une fleur carnivore qui se ferme sur son proie, notre histoire avance. Adèle de retour à la vie est amnésique mais vivante. La maison de Nicolas la rasure. Rien du passe, seulement du présent. Le nom d’Ivana lui débloque la mémoire, le Manoir revient, Jasmin aussi, sa belle-mère …

Jasmin ne supporte pas l’absence de sa femme; il se décide de partir à sa recherche. La première escale, le truck-stop, place qui le dégoute jusqu’à la profondeur de son âme. Mais, le choque est intense; à table avec Nicolas sa nounou chérie, son amour d’enfance …  les souvenirs remonte en surface, les mécontentements aussi. La rage.

Il doit savoir le pourquoi.

La deuxième escale, la maison d’Ivana. La rage de petit garçon abandonné; les questions sur le passé, le pourquoi cette abandonne; la jalousie … tout sorte de cet homme, mal grandi, dans une crise de jalousie profonde. Il étouffe ses impulsions criminelles et quitte la maison vers une autre victime.

La troisième escale, la maison de Nicolas. Il est fou de rage; Nicolas lui a volé son premier amour, Ivana, et maintenant il a le deuxième, Adèle; avec des yeux injecter et des hurlements sauvage essai de sortir la femme de la maison.

Nicolas sort dehors, Adèle doit être protégée. Les deux hommes commencent une bagarre féroce. Leur vie dépende.

Le printemps arrive.

Adèle rentre dans l’intimité d’Ivana et Nicolas, elle participe à leur rituel. Parfois elle accompagne Nicola au travail, parfois elle rode autour de manoir sans but.

A l’été elle annonce Nicolas qu’il va le quitter, l’inévitable se produit. Nicolas est dévaster, il va retrouver compréhension à côté de Ivana et de vodka.

Adèle va au Manoir …

Nicolas va au cimetière et à la gare pour rencontrer l’homme … l’homme qui va l’aidé …

« … avant de mourir, on ne pense pas, on n’a pas peur, on n’est pas triste. On meurt, c’est tout. »