3. août, 2015

CHOIX # 30

FRANCIS SCOTT FITZGERALD

L’œuvre littéraire de Scott Fitzgerald, c’et la saga, de sa vie amoureuse avec la plus belle fille du Sud, Zelda Sayre qui le 3 avril 1920 devienne madame Fitzgerald.

Amour fou, trahisons, fox-trot, champagne, bars, le couple devienne vit le symbole d’une époque, un couple mythique du « Jazz Age ».

Que c’est en Amérique ou en Europe, à Paris ou sur la Côte d’Azur, les Fitzgerald épatent, font rêvé pas un, influence. Leur vie a de haut et de bas, de visites au Paradis ou en Enfer.

Quand on dit Fitzgerald, on dit « Gatsby le Magnifique ». Le roman le plus connu, chef-d’œuvre qui comme dans presque toutes, il s’inspire de sa vie, de jeune pauvre qui tombe amoureux d’une jeune héritière. Le roman est la personnification d’une époque, les années ’20, l’opulence, l’arrogance, la manipulation, la richesse, la paresse …tout est présent.

« Gatsby le Magnifique » reste son meilleur roman et jamais il n’a pas écrit un meilleur.

Fitzgerald se lance dans la nouvelle, plus courte, plus fraîche qui se paye une petite fortune.

La vie de luxe que Zelda lui impose, pousse Scott à écrire de plus en plus, certains disent qu’il a produit plus de 160 nouvelles, pas toutes de la meilleure qualité mais, payantes. La meilleure de toutes « Un diamant gros comme le Ritz » écrit en 1920, une petite merveille, qui parle d’un soldat retourné de la guerre; jeune homme modeste qui tombe amoureux d’une jeune fille riche. L’éternel conte de fées, seulement qu’il est à l’envers. Ces contes on le retrouve comme un leitmotiv dans d’autre nouvelles aussi, comme « Rêves d’hiver » par exemple.

Les femmes décrites par Fitzgerald, à part le personnage qui incarne Zelda jeune, belle et riche, ne sont pas toutes jeunes. Dans « La mère d’un écrivain », écrit pendant que sa mère vivait encore, on peut croire que Scott reproche indirectement à sa mère le manque d’encouragements et le fait qu’elle n’a jamais reconnu son talent.

Perfectionniste, lent dans son labeur, jamais contant du résultat, Fitzgerald produit un autre roman « Tendre est la nuit », roman fantôme, qui n’est pas retenu.

Plusieurs de ses nouvelles sont de petits bijoux littéraires qui méritent une grande attention.

A part celui-là nomme plus haut on peut lire : « Bérénice se fait couper les cheveux », « Un goûter d’enfants », « La dernière jolie fille », « Le garçon riche », « La danse », « La longue fuite » etc. …

Son style, son analyse des personnages, la beauté des descriptions, la sensibilité et la tendresse avec laquelle l’auteur nous habitue, nous produit un tel effet qu’on peut seulement admirer cette œuvre qui nous rende dépendants. Et on lit, on lit, et on ne veut pas que ça finisse.

Le conte de fées Zelda-Scott Fitzgerald fini mal. Lui meurt a 44 ans, suite à une crise cardiaque, alcoolique, pauvre et ruiné; elle schizophrène, internée dans un hospice, brulée dans un incendie.

 

Bonne lecture !!!