9. mars, 2017

A St-Joseph (Venice sur le lac) on peint en spécialiste

Aujourd’hui je me suis proposer de vous parler de l’histoire de La Presse, sauf qu’une nouvelle a la télé m’a tellement choqué que je ne peux pas passer à côté et ne pas vous parler.

On est en pleines vacances de printemps, la semaine de relâche comme on dit ici chez nous au Québec.

Pas très loin de Montréal, dans une école primaire les parents, grands-parents, professeurs et la direction, ont mis en marche un projet communautaire, peintre l’école a leurs frais. Le projet est préparé d’avance, le permis obligatoire pour la rénovation (quelle débilitée aussi ce loi -demander un permis pour peintre les murs) est obtenu, les couleurs sont choisies après un mûr débat. Des couleurs jolis, vives, heureuses.

Pour dire la vérité l’obligation de peintre les murs des écoles revient à la Commission scolaire (pour le non québécois, c’est un appendice du Ministère d’éducation) sauf qu’elle ne rénove jamais les écoles, les argents serve a d’autre activités (et ici je me tais) … revenons à nos moutons … les parents et les professeurs ont voulu faire une surprise aux enfants. Puis, hier soir un représentant de la « Commission de construction du Québec » (une autre commission qu’on ne savait même pas qu’existe) a déboulé dans l’école pour les empêcher de finir leur projet et pourquoi? …  NE SONT PAS DE SPECIALISTES EN PEINTURE DE MURS … Je ne pense pas que j’ai entendu quelque chose de plus stupide, idiot, débile … que ça.

Je n’ai pas des mots à vous expliquer la révolte … pourquoi ce geste? Mon opinion, la commission aveuglée, n’a pas vu que les argents qui ont échapper entre ses doigts; personne n’a pas pensé (et ne pense jamais dans ce genre d’institution) au bonheur des enfants, à leur plaisir d’arriver chaque matin dans une école propre et belle … non, il faut peintre un fois a 30 ans (même ça c’est souvent) en beige ou vert hôpital, morne et triste comme la Commission scolaire fait d’habitude. Rien ne marche au Québec sans commission, ordre professionnelle, permis … aucune initiative n’est pas approuver. Mais, le québécois (ou je peux dire peut-être le canadien) se révolte seulement quand on parle de hockey et rien d’autre.

Pour finir avec tristesse, l’école doit payer un spécialiste en peinture de murs, qu’évidement la commission scolaire impose pour finir le travail. Les parent doivent payer chaque un 200$ amende … et il n’y a rien à faire pour empêcher cette injustice Triste

J’ai toujours crus que je vis dans une pays libre … quelle naïveté ...