13. déc., 2016

Andreea en Europe - Barcelone Jour 7

Début de la journée au Musée Picasso. Pour éviter l’attente dans un fil interminable, on a acheté de billets sur internet. La plus parte de tableaux datés de l’adolescence entre autres « Charity » et quelques œuvres de 1959, 1967-1969. Comme il a vécu à Paris la plus parte de sa gigantesque œuvre se situe en France.

Après Picasso, je me suis arrêter au magasin Disney. J’ai envoyé les garçons faire leurs photos en Ville si non ils ratés la lumière et moi je me suis promené dans le Parc Ciutadella. Rempli de fontaine artésiennes, des arbres aux formes bizarres, statues et plantes méditerranéennes, le parc abrite aussi le Zoo. Pas très loin de moi un groupe de jeunes on attacher une corde entre deux arbres et ils exercent la marche sur une corde raide. Un artiste de rue avec deux battons et une ficelle fait des immenses ballons de mousse.

Parce que à soir Andrei notre hôte, veut nous cuisiner une pulpo a la Gallega (pieuvre et pomme de terre paprika fumée) pendant la journée on a mangé un tapas.

Tapas c’est ne pas le nom d’un repas, mais le nom de la modalité d’être cuisiner. Petits morceaux de divers. Tapa en espagnol veut dire couvercle, et son histoire est la suivante : il y a des centaines d’années, la bière se servait avec une petite assiette au-dessous comme un couvercle pour que les mouches ne tombent dans la bière. Pour les clients l’assiette vide été apparemment laide, donc elle été servie avec quelques olives, jusque le roi a dit que les soldats doivent recevoir sur cette assiette quelques chose à manger pour qu’ils ne tombent pas vite en état d’ébriété. Comme ça est apparu le célèbre Tapas qui est une agglomération des petites bouchées choisie par le chef.

Le Tapas qu’on a mangé : des grosses tranches de pommes de terre bouilli à l’huile d’olive et tranches de poisson blanc – boquerons – mariné a vinaigre et ail, trois fourchettes et une baquette.

Absolument délicieux !!! J’avais envie de licher l’assiette mais noblesse oblige, j’ai couru à Carrefour pour acheter la même chose pour la maison.

Dans le chemin de retour vers l’appart on s’arrêter boire un café à Granja M. Viader, café depuis 1870, fréquenter en générale par de catalans. Comme tout autre affaire ici, ancienne de plus de 100 ans a sur le trottoir à l’entrée une plaque commémorative dorée.

Tout a été merveilleux en Espagne, le retour à la réalité va être difficile.