6. juin, 2016

Andreea en Europe - Amsterdam -Jour 3

Déjà vendredi ?!

Si jamais mes filles vont lire ces lignes, ce mini journal, même peut-être avant leur premier voyage à Amsterdam, je voulais leur dire : « Mes filles, à Amsterdam, la chose la plus dangereuse ne sont pas les tentations que les filles offrent dans les vitrines du district rouge, ni le cannabis accessible à chaque pas, ni le tramway qui circule dans les zones marquées comme étant piétonniers, ni les possibles voleurs, ni même les autos … mais les bicyclistes !!!!

J’ai été étourdi tournant la tête dans toutes les directions comme un gyrophare chaque jour. Je ne savais pas de quelle direction va arriver les deux roues pour me renverser. Pour ne pas vous dire que les scooters circulent aussi sur la voie de bicyclettes, sauf qu’eux ont l’avantage d’être brouillant et j’attendais leur arriver précipitées.

C’est bizarre quand le trottoir, la piste cyclable et la voie des autos sont au même niveau et pavait de même brique. Je ne vous dis pas de tous les marquages bizarres, lignes blanches pour lesquelles on a besoin d’un guide.

J’ai vue des femmes sur des bicyclettes qui avec une main gardées le guidon droit et dans l’autre porter de dizaine des sacs d’épiceries. J’ai vu de femmes sur bicyclettes avec des poupons sur leur dos dans un sac de dos ou attacher avec une guenille a leurs tailles. Des hommes sur des bicyclettes qui sur la pluie se protégés avec un parapluie. Des hommes sur bicyclettes et un contrebas sur le dos, une remorque sur deux roues ou le chien rester tranquille pour la promenade. J’ai vu une de plus bizarre de bicyclette qui entre le guidon et la roue il y avait attaché une grosse boite en bois comme un traineau ou deus bébé admirent le paysage.

Il y a une chose que je n’ai pas vue à Amsterdam, des gens obeses. Il n’y a pas d’étonnement tout la ville s’entraine pour le triathlon !

Donc, vendredi était nuageux mais chaud. La météo annoncer de la pluie, on se pas aventurés trop loin. A 16 Km, Marken, ou habite une communauté insulaire des anciens pêcheurs. Une ile sur un lac immense ou on arrive traversant sur un ruban étroit de terre. L’ile est minuscule, un village de petits maisons carrées de bois avec leurs superbes jardins multicolores. J’ai fait peut-être 100 photographies seulement ici. Dans la zone du port des voiliers jouent lentement au rythme des vagues. Très, très beau !

Le prochain arrêt Zaanse Schans, situé sur la rivière Zaan et renommée pour ses moulins de vent. Certains encore fonctionnelles. 200 photos faites !

Un petit village superbe traversé par des canaux étroits qui regorgeait de nénuphars et canard avec de maisons en bois et jardins accessibles par de petits ponts. Un vrai tableau de Monet.

On a visité un moulin à vent ; par extérieur sur une échelle étroit on a monté jusqu’en haut à côté des palettes qui tournées à une vitesse inimaginable. Il pleuvait et le vent été fort. Le courant d’air quelle déplacer gonflait mon parapluie qui avait tendance à s’envoler. Entre les moulins il y avait plusieurs magasins. Un nous montrer le processus de fabrication de fromage danois et grand a été mon étonnement quand j’ai constaté qu’à la base la méthode été pareil que celle qu’on utilise dans la fabrication de fromages doux chez nous a la maison. Lait bouilli un peu de vinaigre met en moule, deux heures à la presse. Le fromage est démoulé, envelopper en feuille de plastique et déposer pour la maturation. C’est tout !

Dans une autre maison ils préparaient de la poudre de cacao, dans une autre une petite usine pour les sabots de bois mou de saule. Les sabots sont les chaussures de hollandais depuis 1500. Il y a tout sortes : pour le travail, pour les femmes, hommes, enfants, des sabots blancs pour le mariage, des sabots décorées avec de petits fleurs pour aller dimanche à l’église, des sabots genre boittes, des sabots aux crampons pour la glace de l’hiver. Des sabots aux bouts courbés pour que les femmes ne trébuchent pas dans leurs jupons longs de l’époque.

Le soupé typiquement hollandais on la prit dans un resto a la périphérie d’Amsterdam. A l’intérieur une décoration familiale, je me sentais dans le salon d’une famille. Ont été dans la Brasserie de Waard. Des grosses tables en bois massif, pour huit personnes, côtoies des petits tables rondes, chaises, fauteuils. Sur chaque table il y avait de bougies, sur les murs de petites lampes et des immenses fenêtres qui donner sur le splendide jardin.

A neuf heures du soir fatigué au point que mes yeux se coucher tout seules on se trainait vers l’hôtel.

Va suivre ….