8. févr., 2016

Habitudes

Mes pensées qui ne se fatigue jamais, viennent et s’en vont comme les trains dans une gare. Parfois elles restent seulement pour quelque instant, un cliché du temps perdu.

Je veux vous parler aujourd’hui de ces petits choses que notre entourage nous ont appris pendent l’enfance et qui reste marqués a vie. Ces petites choses qui reviennent de temps en temps comme des revenants dans nos pensées.  

Je ne veux pas être mal compris, je ne parle pas de tout l’éducation, la culture et le savoir-vivre qu’il m’on donner mes parents. Je veux parler seulement de flashes qui revient et revient à l’improvise dans notre conscience.

Des exemples les voilà …

Chaque fois quand je fais une soupe ou un potage et je suis en train de coupé les légumes, inévitablement j’entends dans ma tête les paroles de ma mère : « tu coupes tout comme la bouffe des canards ». C’est vrai qu’à l’âge de cinq ans, les marmites pour les poupées étaient minuscules; je ne pouvais pas faire autrement. Et comme je suis un être têtu, même maintenant je les coupes pareilles. Je n’ai jamais eu de canard par contre pour savoir si elle avait raison.

Ma mère encore, ma appris de manger les frites avec la fourchette. J’ai toujours aimée les manger avec la main (aujourd’hui elle ne me voit pas …). Elle aussi m’a appris l’élégance, l’amour pour l’art et la musique, elle m’a appris à tricoter et à faire du Goblein*

Papa, m’a montrer à lire, à mettre les mailles sur les aiguilles, à souder et à regarder les étoiles.

Mon grand-père comment boire le thé et polir les chaussures à la perfection. Ma grand-mère a était la première à me mettre un appareille photo dans les mains, elle m’a appris à cuisiner et à mettre du rouge à lèvres.

Mon oncle m’a fait rêver – aller à Paris, il m’a appris le chic parisien, la table de multiplications (j’ai toujours détestée la mathématique) et comment attacher mes lancettes.

Ma voisine du 10 étages, m’a initiée dans l’art ésotérique, comment tirées les cartes et dire la bonne aventure; j’avais huit ans … (et je le fais même maintenant souvent). Madame Philippe m’a appris une langue que j’ai toujours adorée, la langue allemande.

Mon premier livre, j’avais vers trois ans, m’a donner le goût d’aventure et comment faire son balluchon.

Ma tante sans vouloir m’a mis en tête que si on veut bien cuisiner et avoir d’imagination il faut habiter à l’étranger.

Les exemples peuvent continuer, je m’arrêt ici, rappelez-vous aussi vos flashes ça fait du bien, c’est drôle et chauffe le cœur…

*Goblein –pour une explication exhaustive regarder sur mon site la page, MES MOTS, premier poste fait en 2014