12. août, 2015

La bibliothèque

Avoir sa bibliothèque dans la maison devienne de plus en plus une chimère, mais quand même ils restent suffisants d’amoureux de la lecture (mon Club lecture le prouve) pour que la bibliothèque ne disparaisse pas.

J’adore mes livres et je vous avoue que je suis un peu le « Syndrome de Diogene » en les concernant. Seulement l’idée de me séparer d’eux me fait paniquer. Je fais de triage pour me débarrasser de celui que je n’ai pas aimée ou celui qui m’est impossible de lire (ca m’arriver –heureusement pas souvent) et je le donne aux gens autour de moi. Mais si vous vous me demandez de choisir un seul, le meilleur de tous, je ne sais pas quoi choisir …  je me suis poser cette question souvent… J’ai plus de 600 livres (je sais c’est pas beaucoup) et je les aime tous, sont choisi avec attention, sont lus avec grand plaisir, relu avec tendresse … Dans la jeunesse j’avais un livre (policier) que j’ai lisais chaque fois quand j’été en peine, il était comme une pilule pour mon âme – il guérit vite.   

Maintenant … aujourd’hui 17. Juillet.2015 … je lu l’article d’une française, concernant tout que je vous ai parlé plus haut. Ma rage montée au fur et à mesure que j’avancer dans le sujet, d’une manière qu’il m’été impossible d’arriver au final … Il faut que je m’explique, que je fais un commentaire même tout petit pour me défouler … résumer ses propos dans quelques mots … ANALPHABETE !!!!!! insultante et prétentieuse.

Je vous cite une partie (l’essentielle) de son article et le commentaire après ; l’article en entière vous pouvez le lire sur le blog le Huffington Post – en association avec le Groupe Le Monde; écrit par la décoratrice d’intérieur et spécialiste en psychologie de l’intérieur Bénédicte Regimont.   

« Vous pouvez tout jeter mais vous ne pourrez pas toucher à mes livres. C’est ainsi que m’a accueillie un jour une dame dont les murs entiers étaient remplis de livres. J’ai tout lu vous savait! S’attendait-elle à ce que je sois impressionnée? En tout cas, elle n’avait dû lire mes livres sur le désencombrement. C’était certain![...]

Autrefois les livres valaient une véritable petite fortune. Valeur héritée de leur rareté. Avoir des livres était être un érudit, un privilège réservé à certaines catégories sociales. Aujourd’hui encore, certains tentent de montrer leur culture par des bibliothèques remplis du sol au plafond et qui concentrent surtout de poussière.[...]

Or les livres n’ont de valeur que si vous les utilisez, entendez par là que vous les regardez régulièrement s’il s’agit de beaux livres ou de livres de photos, qu’ils vous servent de base de travail ou que vous les lisez. […] Mais qu’il faut avoir lus pour briller en société? […] Les livres (a de très rare exception) n’ont aucune valeur. […] Déclarer doctement : je ne peux pas vivre sans mes livres … et avouer implicitement : je me sens incapable de vivre ma vie, alors je la rêve et m’appuie sur de béquilles. […] Ne nous leurrons pas, les livres qui nous ont plu, nous ne les relisons pas. Mais nous aimons les conserver près de nous, comme des doudous ils nous rassurent. Nous projetons notre monde émotionnel sur eux. […] Mais un livre, ce n’est que du papier, de l’encre … et sa valeur de fabrication dépasse rarement les 1 euro tout compris. C’est stocker qui coûte cher. […] Il n’existe pas de bibliothèque idéale. Les livres ne doit être pris que pour ce qu’il est : une source d’information pour les livres pratique et une distraction pour les romans. »

Je me demande en première place si elle est vraiment un psy?

Je pense que c’est tellement triste qu’elle ne peut pas voir au-delà de la valeur matérielle d’un livre; que son âme n’est pas toucher que seulement par les argent et la poussière, qu’elle ne peut pas goûter de cette plaisir immense qu’un livre peut apporter.

Mais attend … elle dit qu’elle écrit de livres ??? … elle les vend (je suppose qu’elle veut gagner d’argent avec, non? …) mais ses livres certain ne font pas partie de la littérature … quelle hypocrisie …

Je trouve que cet article était très virulent contre les livres comme les pauvres amènent avec eux une grande catastrophe. Il faut juste ne pas aimer la littérature (ou ne pas savoir même, c’est quoi la littérature) pour écrire une telle ineptie, pour dévaloriser la littérature a telle point …

Par ses propos elle insulte beaucoup de gens, des vrais érudits (quelle dit qui n’existe pas aujourd’hui)(un exemple de son pays l’académicien Jean D’Ormesson), elle nous trait de snobes « qui veulent briller dans la société » …n’importe quoi … En générale on parle en miroir, nos opinions se reflètent dans nos paroles donc « madame R » veut briller et elle n’a pas réussi … peut-être peuvent elle se mettre à lire un peu? …pour enrichir son vocabulaire au moins … Elle généralise beaucoup sans jugement, sans classe et le comble arrive, quand elle affirme, que tous qui on a une très belle collection de littérature en réalité on n’est pas capable de vivre notre vie, qu’on rêve … heureusement que madame existe … si non qu’est-ce qu’il arriver de nous tous …

Et pour sa gouverne, oui je regarde chaque jour mes livres avec un regarde maternelle, je sais exactement la place de chaque, je sais exactement quelle volume j’ai, je relis chaque année mes préférées …

Une journée après cet article madame Regimont a publié un autre pour mettre d’ordre dans ses pensées et faire des excuses … trop tard. C’été mieux de rester là où était. Même ses explications ou raisons sont mal penser, elle s’enfonce de plus … Le pire dans tout ça c’est que de gens comme elle donne de conseils aux autre et parfois sont pris en considération. En plus qu’est-ce qu’elle ne sait pas « madame R » c’est que tout être humain qui possède une bibliothèque, la chérisse, le garde passionnément et leur sentiments dépasse l’argent et la matière; aucune d’eux n’ont pas besoin de ses propos en les concernant. C’est vrais elle a le droit à ses opinions mais nous aussi.

En final lisait aussi un autre commentaire fait par une autre lectrice sur le blog que j’ai cité plus haut :

«  Virginia Woolf

je garde mes livres pour plusieurs raisons, d'abord parce qu'ils sont le souvenir palpable du moment où je les ai choisis, dans ma librairie que j'adore, dont les murs sont recouvert de bas en haut de merveilles (les merveilles sont des livres ça va sans dire), ensuite ils continuent d'être le souvenir palpable du moment où je les ai lu, installée là à la terrasse d'un café sous un rayon de soleil printanier, ou là dans mon jardin au milieu de mes poulettes qui picorent, ils prennent l'odeur de la maison et lorsque je les emmène quelque part avec moi, ma maison m'accompagne un peu, mes enfants les lisent souvent, je les empile près de mon lit et les regarde avec un sentiment de bien-être incroyable. Je relis parfois un passage, parfois tout le livre, pour certains comme Maupassant, je les ai lu une dizaine de fois sans jamais me lasser. Voilà pourquoi je ne me débarrasserai jamais de mes livres, parce qu'ils sont des moments de ma vie que je leur suis reconnaissante du bonheur qu'ils m'apportent et que je les aime ».