6. mai, 2015

Courte histoire de 1 Mai

Mondialement reconnu 1 mai est le « jour du travail », jour obliger de ne pas travailler, on chôme.

Si de nos jours on a dix jour fériées par année, nos ancêtres avaient plus. Officiellement, dimanche, jour de repos et prière, était pas la seule à être libre, pendant l’année il y avait encore 52 jour obligatoire a être chômées. A Noel, Pâques, la Pentecôte, et l’Ascension, d’autres fêtes religieuses s’ajouter, les samedis, les jours de la veille de fête religieuse, divers autre fêtes de la ville ou village, des métiers, baptêmes ou mariage, funérailles.

Pendant le Moyen Age on commence à fêtées les Saints qui augmente les jours des repos pendant l’année. Par exemple à Saint-Honoré sont les boulangers qui prenaient congé, à Saint-Benoit les paysans, à Sainte-Marthe les rôtisseurs … etc. Plus bizarre encore, les animaux eux aussi avaient le même régime que les humains. Les chevaux prenaient congé à Saint- Eloi et le bœuf a Saint-Blaise.

Tous ces pêle-mêle des congés est régler avec l’arrivée de la révolution français. Les nombres des jours fériés sont limités à l’extrême, la semaine passe à 10 jours. Le trait du 1802 entre le Pape et Napoléon règle les jours libres à quatre par année et les fêtes religieuses sont célébrer dimanche.

Au four et à mesure que le temps passe aux quatre jours des congés légale s’ajoute d’autres pour arriver à 10 jour au Québec et 11 en France.

Bon congé !