15. sept., 2014

INVENTAIRE CHEZ STUDIO PAMELLA ROLAND

On est en pleine semaine de la mode, fait qui ma rappeler une petit histoire que j’ai vécu il y a des années. Une de plus plaisantes trois semaines de travail de ma nouvelle vie à Montréal, on était les semaines quand j’ai fait l’inventaire au Studio de Pamella Roland, au centre-ville, avant de le fermer.

Le gérant, un allemand, élégant, strict, correct, surveiller les travailleuse avec un œil d’aigle. Les couturières en grande majorité d’origine cambodgienne et grecque (c’est ces deux langues qui se parler dans l’atelier), était surveiller en permanence. La performance été demander.

Malgré cela, et le fait que chaque jour j’ai compté des boutons (des milliers), des fils, métrages, des perles, élastique et rubans, je me sentais excellent entre les robes de soirée, les mannequins, photographes, lumières et vagues de soie.

La chose le plus beau que j’ai vu c’été une blouse. Une blouse ivoire diaphane en soie naturel broder a la main (par des mains de fée), qui appartenait à ni l’autre que Céline Dion. (en réalité il y avait deux blouse identique). Les blouses, elle l’utiliser dans le spectacle à Las Vegas et comme le changement des costumes ce faisait vite vite, les deux était un peu déchirer. Ce pour ça qu’ils ont atterris dans l’atelier.

Le nouveau styliste, un jeune, dessinée tout la journée, mélanger les matériaux, les couleurs cherchait la lumière.

Entre temps l’allemand se promener entre les filles, le silence régner, les machines bourdonnaient, un vieux monsieur couper la soie après des patrons (personne d’autre n’avait pas le droit). Moi, un bouton, deux boutons, … beaux bouton bourgogne, … auuuu … nacré et petit … il ne faut pas qu’il m’échappe … j’ai peur d’allemand, il est dur. 

Les couturières ne me voyaient pas avec un bon œil, elles avaient peur et avec raison; pourquoi j’ai fait un inventaire? Tout le monde ne parler que de ça, la fermeture du studio. Mais, rien n’était certain.

L’allemand, lui, il savait.