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25. juil., 2017

Ça fait de mois depuis, le temps a passé, mais le soir du cours de cuisine moléculaire je ne l’oubliera certainement pas.

J’ai pris plusieurs cours pendant ma vie et le plus merveilleux et surprenant a été lui.

J’ai eu la chance d’une belle journée d’automne ensoleillée, chaude et charmante. La Guilde ou le cours a lieu avec chef Benoît, est situer au centre-ville ou je suis arrivé en autobus une heure et demie d’avance … Sauvage A côté de l’école une galerie d’art ou se soir avait lieu un vernissage. Les tableaux? Vous savez genre snobe quatre traces de peinture qui doit me parler au plus profond de mon âme … on s’abstient …

Depuis mon entré dans la boutique de « La Guilde » l’atmosphère chaleureuse m’a mis à l’aise. Ont été pas beaucoup à suivre le cours, seulement cinq files d’âges … très variées.

Chef Benoît, jeune, a petit accent français de France, commence à nous expliquer la soirée. Stupeur … on va manger trois service … je ne m’attendais pas. La salle de classe une merveilleuse cuisine de rêve.

Pour qui ne sait pas qu’est-ce que la cuisine moléculaire veut dire voilà … proche d’un laboratoire de chimie, les substances, les ustensiles et les mouvements sont spécifiques, minutieux, qui nécessite une patience de fer, une imagination débordante et un peu de sens artistique.

Les repas faits par la cuisine moléculaire représentent une petite goûtée qui concentre le goût des aliments dans des sphères, tubes genre spaghetti, lentilles et tous autres petites formes qu’on désirent à donner.

Les recettes sont multiples et utilise des substances comme : gélatine végétale, agar-agar, maltodextrose de tapioca, lactat de calcium, versawhip etc… de nom qui nous dise rien au début, mais qui font tout le travail.

Je ne vais pas vous donner de recettes maintenant, l’internet et plein et les personnes qui le donnent très douer, je voulais seulement vous inciter à essayer ce genre de cours au moins pour votre plaisir. Ca fait aussi un excellent cadeau d’anniversaire. 

3. juil., 2017

Au sud-ouest du Québec, proche de la douane avec les États-Unis, il y a un coquet village Freighsburg qui abrite un très beau et antique bâtiment « Le moulin de Richard Freligh ».

Depuis la rue, en contrebas avec comme décore sublime la petite rivière, le moulin offre aux visiteurs un spectacle saisissante qui les fait arrêter immédiatement pour admiré.

Construit sur la rive de la rivière aux Brochets en 1801, par Abraham Freligh, le moulin a subi plusieurs changement et agrandissements à travers les siècles.

Depuis 1839 quand il a subi plusieurs reconstructions autours et au-dessus, le moulin a trois étages, un grenier et de nouvelles meules.

En 1890 le nouveau propriétaire Joseph A. Dunn, installe une génératrice qui va fournir le courant électrique continu de 120 volt et 17 ampères, aux habitants du village.

Pendant 50 ans il y a eu attacher au moulin une boulangerie. Depuis 1967 le moulin est transformé en résidence privée.

Si vous passez par Frelighsburg arrêter vous et admirez ce bâtiment en pierre de rivière qui nous transporte visuellement dans une autre époque. 

29. mai, 2017

Le printemps finira par arriver aussi chez nous au Québec, il annonce pour aujourd’hui 27C, pas mal …. pas mal du tout. Si la semaine passe j’ai parlé de « Bijoux de la forêt » cette semaine je veux vous faire une petite liste de qu’est-ce qu’on peut manger comme légumes frais sorti directement de nos serres ou de nos champs québécois.  

Pour le mois de mai – on a l’asperge c’est lui la vedette, suivi par le carottes, champignons, chou de Savoie, concombre de serre, endives et la laitue de Boston.

Pour le mois de juin – la liste est plus longue on s’approche du vrai été; a part les légumes de mai qui perdure ce mois si, on a : le chou chinois, chou verte, concombre de champ, oignon verte, épinard, laitue feuilles frisés, laitue romane, patate douce, persil, pois, pomme de terre, radis, tomates de serre.

Bon printemps! 

25. mai, 2017

Depuis mon enfance j’adore la randonnée pédestre à travers la forêt. Grands adeptes mes parents et mes grands-parents mon promené souvent et en même temps m’on montrer les petits bijoux culinaires qu’on peut facilement trouver en nous promenant. Voilà qu’est-ce qu’on peut retrouver ce mois si à travers nos forêts canadiennes.

L’ail du bois qu’on rencontrer dans la profondeur de la forêt au début du printemps, avril jusqu’à mi-mai, pousse en touffe entre les feuillues. On doit cueillir seulement 2-3 plants par touffe en commencement au milieu. On mange le bulbe et les feuilles.

Les pousses d’épinette – l’épinette est un conifère qui on trouve partout sur notre territoire. Ses pousses sont d’un vert éclatant munies d’un capuchon résineux. Elles sont faciles à couper, leurs goûts citronnés donnent une fraîcheur et un goût spécifique. On les retrouve en mai début juin. Hachées les finement puis ajoutez les dans des plats de poissons ou salades.

Crosses de fougères – elles nous annonce l’arrivée du printemps vers la fin d’avril début mai. On les retrouve sur le terrain humide et sauvage. Sont vert, recroquevillées, enrouler sur elles-mêmes, couverte d’écailles brunes. Elles poussent en touffes de six.

Orties – ma préférée de tout la forêt. L’orties a ses feuilles dentées, la tige couverte de poiles qui piques quand on les touche. Obligatoire si vous voulez cueillir il faut porter de gans. Ses feuilles sont riches en fer et leurs goûts nous rappellent la fraîcheur d’épinard et de concombre.

Même si elle pousse à la lisière de la forêt (et pas seulement) on ne doit pas oublier le pissenlit qui fait un très bon choix de salade; on doit cueilli les feuilles avant de l’apparition de la tige et la fleur.  

Pour avoir une idée de recette suivez moi vendredi « La recette sans sucre, sans sel » je vais vous donner des idées.

4. mai, 2017

Une très belle initiative au Québec qui dure depuis quelques années, retracer les œufs qu’on mange. Pour promouvoir la consommation des œufs locaux, la Fédération des producteurs d’œufs du Québec a créé sur son site Internet http//www.oeuf.ca un onglet (Traçabilité) ou on peut voir de quelle ferme notre œuf provient.

Je m’explique. Chaque œuf produit au Québec est étampé avec un code (exemple le mien dans la photo : QC3W1 ne prenez pas la ligne en considération). Si vous avez bien vu le code (prenait une loupe) vous le rentré dans l’onglet Traçabilité et le site vous dévoile la ferme qui a produit l’œufs avec tout son histoire, emplacement, nom du propriétaire, il y a aussi des photos de temps en temps.

Vous êtes curieux? Allez-y !!!