Choix littéraire

« Fitzgerald. Le désenchanté»

de Liliane Kerjan

 

« L’histoire de ma vie est celle du conflit entre un besoin irrésistible d’écrire et un concours de circonstances acharnées à m’empêcher »

 

Fitzgerald « le Magnifique » auteur américain célèbre pour ses merveilleuses nouvelles et petits romans, pour sa relation avec sa femme Zelda; prolifique homme de lettre et figure marquante des années ’30, fait le sujet d’une biographie signer Liliane Kerjan aux Éditions Gallimard.

La vie de Scott Fitzgerald a était un vrais roman d’aventure, d’amour, un drame en trois actes : avant, avec, après Zelda.

Enfant de Mary McQuillan et Edward Fitzgerald, Francis Scott est né le 24 sept 1896 à Saint Paul, Minnesota. L’enfance dorée la passe dans le sein d’une famille aisée qui bouge quand même d’un état à l’autre des États-Unis d’Amérique. Son père ne réussit pas en affaires, mais la dote de sa mère les gardent à l’ abri de la faillite. Scott est un garçon blond aux yeux bleus très stylé, chevalier, bon danseur, avec une éducation sans faille.

Il commence à écrire vers l’âge de 12 ans. A 13 ans publie pour la première fois dans le journal de l’école (The Saint Paul Academy Now and Then). C’est une histoire policière « The Mystery og the Raymond Mortgage », qui va donner au jeune ado un succès immédiat.

Élever dans le culte de l’excellence, Fitzgerald vie sa vie en conséquence, la montée sociale est essentielle. Entre 1915 et 1917 étudie à Princeton ou les fils de famille riche sont omniprésents. Les argents vont l’obséder tout sa vie. Fitzgerald publie dans le journal littéraire de l’université – The Nassau Literary Magazin. En 1915, il écrit la pièce de théâtre pour le Club du Triangle et se lie d’une amitié durable avec John Peale Bishop. Il a seulement 18 ans et son succès lui fait déjà bon renomme.

Après son mariage avec Zelda Sayre, Scott et son excentrique femme partagent leurs vies entre New York et Paris. Enfants terrible de l’âge du Jazz ils multiplient les fêtes, l’alcool, les excès de tout sorte. Le revenu quotidien est assuré par les nouvelles que Fitzgerald écrit et publie.

Émotif et sentimental, intuitif Scott Fitzgerald possède cette magie de décrire l’instant inspiré de la vie, de la nature créant une musique des mots.

Haruki Murakami disait : « C’est le genre d’écrivain qui ramené a lui le lecteur après plusieurs mois, plusieurs années, comme si le lecteur avait laissé son cœur dans les livres »

 

Bonne lecture !

Chaque lundi - une recette

Sabayon citronné – gelato

 

Crème glacée maison, une autre recette cette fois si avec du citons, pas très sucré et rafraîchissante.

 

Vous avez besoin de :

3 citron – zeste et jus

3 c. à soupe miel

1 c. à soupe cognac

2 œufs

1 jaune d’œuf

400 ml crème 35 % a fouettée

½ c. à café cardamome moulu

100 ml lait

 

Dans une casserole antiadhésive ou en bain-marie on met le zeste de citrons, le jus, le miel, le cognac, les deux œufs et le jaune d’œuf. On mélange très bien jusqu’on obtient un crème homogène. On chauffe sur le feu douce jusque la crème devient épaisse et elle reste sur le dos de la cuillère de bois. On mélange en tout le temps. On laisse refroidir. Quand la crème est tiède on ajoute le lait en petits quantités en mélangent.

Dans un bol on fouette la crème 35% jusqu’elle soit bien prise, on ajoute la cardamome.

Quand la crème aux citrons est totalement froide on l’ajoute en fil dans la crème fouettée. On mélange avec attention. On va mouler dans un plat au congélateur pendant la nuit.

 

Bon appétit !

Jardin de l'eau

Joli mot # 124

« Pendant des milliards d’année, il n’y a pas de mal dans l’univers. Le mal naît avec la pensée. Il prospère avec l’argent »

     Jean D’Ormesson        

Weekend Inspiration # 47

Budget

Depuis que le monde est monde chacun de nous calcule méticuleusement ou non, ses argents par semaine ou par mois en fonction de ses besoins.

Dans le temps ou la carte de crédit n’existe pas, tout était calculer autrement, il n’y avait pas de plan B. De où je viens, le mot budget ne faisait pas partie de notre langage, mais le principe était bien appliquer la plus par de cas (ou presque toujours) par la maman de la famille.

Aujourd’hui le budget est sur toutes les lèvres. Il y a même des économistes qui donnent des leçons (a de prix exorbitants) de comment gérer les argents, faire des économies … les transformer en élastique parce qu’il n’y a pas en réalité beaucoup :-)

Quand on a un salaire stable, faire un budget c’est ne pas si difficile que ça. Il faut un grand agenda où chaque dépense majeure (comme hypothèque, taxes de ville, frais de condo, paiement d’auto, assurance etc…) est bien noté avec sa date de présomption pour chaque mois de l’année. Au fur et à mesure qu’on paye on note. Rien n’est oublié.

Au Québec il y a une légende urbaine qui circule depuis log temps, elle dit que : le salaire pour une semaine doit être égale ou plus grand que les argents qu’on paye par mois pour la maison (que c’est l’hypothèque ou le loyer). D’après moi si c’était vrai je pense que presque tous les habitants de Montréal vivaient sur la rue.

Le salaire ne monte pas en même temps que nos dépenses courantes. On vit au-dessus de nos moyens? Pour savoir je vous propose un exercice facile. On choisit un mois et on note avec exactitude toutes nos dépenses, même si c’était 1 $ pour gonfler les pneus, tout … on ne triche pas.

Après cette mois d’essayage on peut voir si on est financement apte ou inapte – voire on dépense plus qu’on gagne ou non? Si le résultat est négatif il faut couper quelque part.

J’ai remarquée pour moi-même que si je me serre pour un mois, j’ai réussi à payer de vieilles dettes qui trainaient et les dépenses que j’ai coupées en réalité n’étaient pas existentielles (vin, chocolat, livres). J’ai choisi le mois de mars. Je ne sais pas psychologiquement ou pas, je n’ai pas beaucoup dépensée pendant cet exercice.

Une autre habitude à adopter c’est le zéro du compte bancaire. Le zéro du compte bancaire ne doit jamais être zéro, il faut que vous accumuler (même dans un long période) un petit coussin, que vous ne devrez pas toucher, sauf en cas d’extrême nécessité.

Les tentations sont grandes de nos jours et il faut être plus fort qu’elles. Peu à peu le désir matériel doit s’estomper laissant place à des idées plus nobles.

Polaroid – Instax Mini 8

Ma première photographie couleur j’ai le eu à l’âge de 18 ans quand une de nos collègue de lycée est venu à l’école avec le Polaroid de sa tante fraîchement venue des États-Unis. Elle nous a fait une photo à chaque de ses amis.

Miracle, la photo en papier sortait toute seule et à la lumière de quelques minutes nos têtes apparaissaient sur le papier épais carré.

Je ne vous dis pas quel air débile j’ai. Mon cheveux frisé, évidement que ni cette fois ni jamais d’ailleurs, ne reste comme je le veux. Une longue saucisse frisée au milieu du front, une robe rouge et blanc, genre les napperons de maman, une position supposer ironique ou blagueuse peut-être … wash … ma première et la seule photo couleur que j’ai dans cette période de ma vie est un désastre.

Mais ce jour-là, je suis tombé amoureuse de cet appareil grisâtre nome Polaroid.

J’ai toujours voulais avoir un et …trop tard quand je me suis réveiller la compagnie ne le produisait plus (2007).

A Noel, ma chère fille m’a fait cadeau un INSTAX MINI 8 rose bombons, le nouveau « Polaroid » crée par Fujifilm. J’ai été et je suis folle de joie pour ce petit joujou tellement que jusqu’à aujourd’hui je n’ai ne pas fait aucune photo. Comme de cette première photo dépendent tous les autres à venir. La seule pensée qu’avec une clique et c’est décider a jamais l’instant qui va apparaître sur le papier, et ça ne me donne pas envie de le faire. Avec l’appareil numérique j’ai clique de dizaines de fois par minute et je choisie une … mais avec le MINI 8 ce n’est pas pareil. Je ne trouve pas un sujet digne de cette première photo. C’est fou mais c’est ça. Il est dans sa boîte et jusqu’à la première bonne idée il restera là.

Quelque mois plus tard.

Mini vacance de Paque en mars coïncide avec l’anniversaire de mon MAC. Parti dans le Fjord, je décide que la première photo va immortaliser le paysage bucolique de L’Anse Saint-Jean. Je me prépare, j’ai décidé l’angle … j’appuis sur le bouton. Puis tranquillement la photo sort, j’attends le développement … puis elle est blanche encore … je me demande si ce n’est pas trop froid dehors … je la cache dans le sac … en fin il y a des ombres …. Surexposer, une lumière aveuglante à cause de la neige, la  première photo de mon mini 8 est un fiasco. La prochaine pareille … puis tous identique.

J’attends encore la lumière propice pour sortir quelque chose que je peux nommée d’acceptable. Pour faire de photos a une distance très rapprocher oubliez, l’erreur de parallaxe est tellement grande que pratiquement on doit bouger l’appareil sur deux axes a une distance relativement grande mais pas vérifiable.

En conclusion le mini 8 est un jouet avec lequel on doit jouer beaucoup pour arriver à une qualité certaine. Quand même on peut faire de photos sans prétentions pour des souvenirs fugaces.

En été la lumière est meilleure pour mon Mini et en fin la belle photo est sortie … MAC de dos sur la Rivière Rouge. J’adore mon Mini 8.