North Cape - Ile du Prince Eduard

Joli mot # 120

« La vie possède une dimension intérieur, avec des histoires qui n’ont pas d’incarnation dans la réalité mais qui pourtant son vécue »

David Foenkinos

Choisir ses lunettes

Pour nous les canadiens les lunettes de soleil sont devenue un accessoire obligatoire dans tous les saisons. Plus de lumière puissante en hiver qu’en été, une bonne paire de lunettes de soleil sont essentielles pour nos yeux.

La mission de nos lunettes est de protégé nos yeux de rayons UV.

On est tentées de regarder en premier la monture, le style, la couleur et si il nous vient bien au visage. C’est bien. Mais, avant tout on regarde deux choses : la courbure de la lentille et l’indice de protection UV.

La courbure de la lentille est essentielle pour la vue. Une mauvaise qualité de lentille entraîne des distorsions optiques. Mieux payer un peu plus cher pour avoir de la qualité. La distorsion optique peut causer des maux de tête, elle modifie les distances ou les courbes, nous amène à estimer mal l’espace.

La protection contre les rayons UV constitue aussi un important critère de qualité qu’on doit envisager.

Certaines lentilles sont traitées contre UV mais avec le temps ce traitement disparaisse, donc on fait le choix d’acheter les lunettes avec de lentilles qui ont une protection intégrée dans le plastique.

La résistance aux chocs est importante aussi. On préfère le polycarbonate a la place de verre qui en cas d’accident peut voler en éclats. Le polycarbonate se fissure sans toucher les yeux.

Et enfin le design … n’acheter jamais des lunettes de soleil ou autres sans essayer. Une photo est mensongère de beaucoup points de vue, qualité, couleur, forme. Allez dans un magasin spécialiser et essayer. Il y a de centaine de modèles, forcement vous trouvez quelque chose à votre goût et à votre portefeuille.

Choix littéraire

« Agatha Christie le chapitre disparu »

de Brigitte Kernel

 

Personnages : Agatha Christie, Archibald Christie, Nan, Joan Scudamore

 

« Mon secret. Ma vie privée. Une semaine et demie qui n’appartient qu’à moi »

 

Brigitte Kernel noue avec le passé, remémore le passage le plus convoité de la vie d’Agatha Christie, sa disparition. Pendant onze jours la romancière a était chercher par l’Angleterre au complet sans succès. Comme tous ses énigmes celui-là reste la plus hermétique … le vrais crime parfait.

Ramasser des bribes de sa vie passée et rumeurs de l’époque, l’auteur a créé un roman qui veut paraître vrais.

L’histoire commence avec le départ précipité d’Agatha Christie avec sa belle Morris Cowley maudissant son mari, Archie(Archibald) Christie, qui l’a trompé avec la perruche de Miss Neelle, la secrétaire. Attristée, dépressive, Agatha arrêt l’auto dans un arbre sur la lisière d’un marécage et prépare sa disparition. Nan, sa confidente, l’aide dans les démarches. Elle va se cacher dans une station en vogue Harrogate. Ici fait connaissance avec Joan Scudamore avec qui lie une belle amitié et passe de journées paisible.

Un roman léger, facile à lire, qui ne dévoile rien de nouveau, rien d’inédit mais plaisant.

 

Bonn lecture !

Le style, … mon style

On parle de style, partout, revues de mode ou de design, magazines d’auto …le style est présent sur nos lèvres la plupart du temps. Mais, c’est quoi le style ?

L’harmonie, le mélange de couleurs, la texture et la qualité, le goût, la personnalité sont des mots qui peuvent définir un style. Plus on a confiance en soi, plus on se sente légère dans nos mouvements, à l’aise. Notre style se définit et se manifeste tranquillement avec temps, en fonction de nos passions, nos désirs, notre sens artistique, notre goût pour certains couleurs, notre forme du corps et notre âge.

Depuis mon adolescence jusqu’à aujourd’hui je me cherche et rien, j’ai aucun style … rien de flamboyant, rien de particulier, rien de …wauuu! Si on peut dire que le manque de style et un style en réalité, voilà j’en ai un quand même.

Composer de couleurs plutôt terne noir, gris, encore noir, un peu de rouge et blanc, et encore de noir parce que ça marche partout … mon style est le style de milliers de femme comme moi, qui pense à s’habiller sur leur 31 (pourquoi le 31 je n’ai jamais compris) seulement pour de rares sorties qu’on peut énumérer sur les doigts de la main pendant une année. Si non, on met sur nous n’emporte quoi parce que le temps file et il y a de choses plus importants à faire.

Ce jour-là quand on se réveille de bonheurs le matin, le Soleil brille de tout se feux, on se sente merveilleuse et on veut s’habiller, maquiller et légère comme une plume (attention on se sent-je n’ai pas dit qu’on est) on commence une excellente journée. Mais, on constate avec stupéfaction que rien, mais rien ne va pas avec notre humour. Pas un seul morceau de vêtement ne concorde avec le bonheur. Alors pour encore une fois on se dit voilà j’ai aucune style, j’habille la même robe noir, j’accroche un longue, très longue fil de perle blanc au cou (c’est ça le style non? plus ça ne marche pas plus c’est cool) un pair de ballerines noir (évident tout notre garde-robe est noir) le sac à main bourgogne et tout en se demandant comment les filles cool font, on quitte la maison à nos activités respectifs … dans la tête défile avec vitesse les images du début du film « Le Diable s’habille en Prada » … et on se dit au moins le slip est à la hauteur …

…eee je me rappelle …  peut être que j’ai quand même une touche personnel dans mon apparence … les petits foulards en soie naturelle signer Mireault que j’ai porte partout avec moi, j’ai de dizaines.

Chanel No. 5

« Pourquoi le 5?

5 comme le cinq enfants Chanel?

5 comme le 5 février 1895, dernière jour de vie de Jeanne Devolle, sa mère?

5 comme la quintessence?

5 comme les cinq ans?

5 comme le symbole de l’androgyne? »

Marie-Dominique Lelievre

 

« Je présente ma collection de robes le 5 du mois de mai, le cinquième de l’année, nous lui laissons donc le numéro qu’il porte et ce numéro 5 lui portera bonheur »

Coco Chanel