30. Juin, 2015

Club lecture - La mort mène le bal ... par ici ...

(Résumé)
Comme chaque soir le « Carnet Noir » resto de Louise est plein. Pas de table vide. La bouffe esquisse de Guido est très rechercher en ville ...

On fait bagages

L’été est arrivé, on se prépare de vacances. Ou on va?

Ça, ce n’est pas un problème, des places ou allé ne manque pas, l’important est de prendre plaisir, de se reposer, de laisser tout problème en arrière et d’avoir des bagages bien fait et complètes.

J’ai parti en vacance toute seule vers l’âge de neuf ans, la première fois dans un camp d’été en montagne à une altitude de 1500 mètres. Ca était une expérience marquante pour moi dans beaucoup des sens, un -les bagages (peut-être une fois je vais vous raconter cette épisode … il est tellement drôle …), deux –je quitte ma famille, je parte a l’aventure … trois –la débrouillardise et la famine …

Les bagages fait par ma mère, ne mon satisfait jamais … tellement qu’un hiver je me suis ramasser en montagne avec un seule paire de pantalon et quelques chandails, mais rien d’autre en échange. Des histoires comme ça, m’on obliger à apprendre de jeune à faire les bagages parfait (pour moi).

Qu’est-ce qu’on prend en bagage?

Premièrement on fait une liste, en fonction de la place ou on veut aller. Supposer qu’on voyage au Canada, obligatoirement on prend un canadienne chaude, les soirées sont frisquette. On prend un tenue chique pour soirée (même si on monte l’Everest, on ne sait jamais), une blouse ou une chemise un peu différente, une paire de boucle d’oreille avec le Jens va faire l’affaire. On ne sait jamais qu’est-ce il peut arriver (sa me-t-arriver et avec quelle plaisir je me suis féliciter dans ma tête). Si vous êtes certains que une soirée chique est préparée évidement que vous vous préparé autrement.

Un autre incontournable, le costume de bain. Même si il fait froid pour se baigner dans l’océan (je parle toujours de Canada), souvent les hôtels ont de piscine ou spa.

On n’oublie pas les chaussures de marche, des souliers plus légers (ou sandale, qui porte – moi je les hais), deux paire de pantalons, chandails a manche longue (on se méfie le soir des moustiques et mouches a chevreuils). Après ça vient les choses coutumières, chilotes, chaussettes, soutien-gorge, ti-short (un pour chaque jour), blouses ou chemises, shorts, une jupe ou une robe.

On n’oublie pas les lunettes de soleil, brosse à dents, pâte à dents, soi dentaire, déodorant, savon, shampoing, revitalisant, pansement, aiguille et fils blanc et noir, lunette de vision (si on porte). Et s’en suit avec les truque de filles : maquillage, crème, démaquaient, sérum etc… parfum, bijoux.

Pour les bijoux c’est mieux de choisir une seule paire de boucle d’oreille, 1-2 bague et éventuellement un bracelet (pas beaucoup, quand on quitte la chambre d’hôtel on a tellement de chose à ramasser que les petit bijoux on peut les oublier), la montre.

On n’oublie pas le chargeur pour le cellulaire et l’appareille photo. Mieux si vous avez plusieurs mémoire pour l’appareil photo que une seule de grande capacité. Au cas où, vous le perdez, ou elle se brise, vous ne perdez pas beaucoup des souvenirs.

Comment on range les choses dans la valise.

Les hommes préfèrent le sac noir – genre sport, ou ils fourrent tout pêle-mêle.

Quand même voilà pour tous quelques idées. Les ti-short on les roule avec soin –comme un cylindre, les Jens pareille, les chaussures on les met dans un casque de bain, ou des sacs de plastique. Si on prend des chemises, une ceinture roulée, déposé dans le trou du col, va le maintenir droit et pas affaissée.

Les produits qui coulent, shampoing, crème, savon liquide … on met une pellicule de plastique sur le trou avant de viser le bouchon.

Évidement que j’ai oublié quelque chose, chose que j’oubli avec constance et qui me fait à retourner chaque fois de l’auto (et à regarder pour la millième fois comme une folle si les robinets coulent, si le four est arrêter, si les portes sont fermées …) le peigne … et qu’on est là on n’oublie pas les élastiques de cheveux, etc…

En fonction de nos déplacements on n’oublie pas le passeport, billet d’avion, réservations …une, deux trois, livres …

Moi je suis paranoïaque avec les livres, si je n’ai pas avec moi je deviens comme une droguée, il me manque tellement …

Cette année les vacances je vais la passée au Nouvelle Ecosse ou je vais faire le tour d’Ile. Pour cette occasion j’ai gardé (ca veut dire je n’ai pas lu) à prendre avec moi « Œuvres » de Truman Capot. Le volume loge plusieurs romans, nouvelles et essais, de quoi être heureuse tout les vacances (et pas besoin de plusieurs volumes, comme d’autre années quant à la fin j’ai courée dans tous les directions pour les ramasser).

Pour tous je vous souhait de passée de très belles vacances d’été et bons voyages!

WEEKEND INSPIRATION # 29

Chaque lundi - une recette

PORTOBELLO ET PORC EFFILOCHEE

 

De temps en temps on a besoin de manger cochon. Voilà aujourd’hui un burger délicieux dans le quelle on va utiliser la recette d’y l’y a deux semaine. Les explications sont pour une seule portion, vous la multiplier a volonté.

 

Vous avez besoin de :

1 champignon portobello (gros champignon brune) sans pied

50 g fromage cheddar

poivre, sel, thym, persil

1 c. à s. huile

1 bagel

beurre

porc effilochée a volonté

sauce piquant (genre Tabasco ou Sriracha)

moutard

bébé épinard ou salade miniature

 

Le champignon portobello on la nettoie avec un essuie-tout. On le met avec les lamelles en haut sans pied sur un plat qui va au four. On lui ajoute sur les lamelles,  1 c. à s. huile, sel, poivre, thym. On le met au four préchauffé à 400F pendant 30 minutes. A l’aide d’une fourchette on vérifie si est mou. La cuisson est faite. On laisse le four allumer.

On prend un bagel, on le coupe en deux, on le beurre légèrement de deux côté, et on commence à ajouter les couches; champignon, porc effilochée, moutard, sauce piquant, une tranche fromage cheddar. Sur l’autre moitié une tranche de fromage cheddar. Tout va au four pour 10-15 minutes, jusque vous observez que le fromage a fondu. On ajoute quelque feuilles de épinard ou salade, on met le deux tranche de bagel ensemble et …

Bon appétit !!!

Choix littéraire

TRUMAN CAPOTE

-un auteur une œuvre

 

« J’ai commencé à écrire à huit ans – comme ça, d’un coup, sans être inspiré par le moindre exemple. Je n’avais jamais connu personne qui écrivait […] a dix-sept ans, j’étais un écrivain accompli » Truman Capote

 

Bébé Truman né le 30 septembre 1924 a La Nouvelle Orléans, en Louisiane.

Sa mère Lillie Mae Faulk se marie avec Arch Person a 17 ans, plutôt pour s’échapper de la maison de ses cousins Faulk ou elle vivait, que par amour. Plus tard, vers l’âge de six ans, cet endroit va être la place ou Truman va trouver une chaleur familiale inespérée.

Dans le voisinage il trouvera une amie Nelle Harper Lee qui va rester sa meilleure amie pour tout le reste de sa vie.

En 1933 Truman quitte la famille de Faulk pour aller à New York au Trinity School. Un an plus tard il est adopter par son beau-père Joe Capote, et porta son nom tout sa vie. Dorénavant il est Truman Capote.

Enfant surdoué, Truman excelle à l’école en littérature mais, en reste demeure faible. A 15 ans au Collège de Greenwick fait la connaissance de Catherine Wood, professeure d’anglais, qui reconnaîtra son excellent talent d’écrivain. Elle va l’encourager et plaider toujours en sa faveur.

Sa mère qui dorénavant s’appelle Nina, se comporte avec le jeune Truman comme une sœur, pas comme une vrais mère; ce comportement bizarre, agaçant et désagréable va le suivre en permanence. Nina a le fâcheux vice d’être alcoolique. Cette situation aggrave la relation entre eux, relation qui devienne violente, destructrice et humiliante pour Truman. Joe Capote, son beau-père, l’aime, il essaie de le protégé en s’interposant entre mère et fis, sans succès d’ailleurs. La situation empire quand Nina se rende compte que Truman est homosexuel. Les humiliations en publique se multiplient, la situation est grave et gênante. On ne doit pas oublier, on est en 1939, l’homosexualité est un sujet tabou.

Premier travail que le jeune Truman décroche, est à New York, un travail à temps partiel, garçon de bureau, au New Yorker.

Pendant tout ce temps-là il écrit.

En 1943 il réussit à publier sa première nouvelle « Le murs sont froid » dans Decade of Short Stories.

Il ne souhaite pas poursuivre ses études, il est très sûr de lui, de son talent et de ses capacités artistiques littéraires. Il a tout pour réussir, l’Université ne l’intéresse pas.

L’année prochaine, 1944, publie deux autre nouvelles « Un vision a soi » et « Le contour de choses ».

La même année il perd le job chez New Yorker, (l’épisode est raconté des années plus tard en 1958 dans le court roman « Petit déjeuner chez Tiffany »). D’autres nouvelles suivent.

Il signe un contrat avec l’Edition Random House pour son premier roman « Les domaines hantés ». Bennet Cerf, le directeur de la maison d’édition, affirme ce moment est un moment historique; tout le monde avait compris qu’un personnage important est rentré dans la scène littéraire américaine. Truman lui-même avait une impression similaire. Comme d’habitude été très sûr de lui.

Truman Capote, l’homme, était petit, vif, enfantin, efféminé, sûr de lui, brillant, dans une perpétuelle crise d’abandon et un goût très marqué pour l’alcool.

En 1946 à Yaddo, dans une grande propriété qui héberger des artistes et hommes de lettre, Truman tombe amoureux d’un professeur, qui caché son homosexualité très bien, plus âgée que lui, marie a une jeune fille. Il s’appelle Newton Arvin. Ce lui qui va façonner et structuré sa culture et coordonner ses lectures. Plus que Truman montré son homosexualité plus Newton la cacha. Arvin est professeur à Smith College, élégant, chauve, dépressif, honnête et sincère, il introduit Truman dans l’établissement mais, celui-là ne passe pas inaperçu. Il est comique et distractif, il renonce aux manies efféminées pour rester un simple garçon drôle et sympathique.

Le 19 janvier 1948 a 23 ans son premier roman « Les domaines hantés » sort en librairies. Il est déjà célèbre, Twentieth Century Fox a déjà payé les droits pour faire un film et Life Magasin lui a déjà consacré la couverture. Dans ces récits il utilise souvent des éléments autobiographiques. C’est un scandale.

En octobre, de même année, Truman fait connaissance avec Jack Dunphy, de quel il tombe follement amoureux et qui va devenir son conjoint a vie.

La novelle « Une dernière porte est close » obtient un O. Henry Awards.

L’année prochaine, Truman et Jack, voyage ensemble à travers l’Europe, Tanger …

En 1953 écrit le scenario pour « Plus fort que le diable » en association avec plusieurs artistes, entre eux, Humphrey Bogart, qui avec cette occasion affirmé : « D’abord, on n’arrive pas à y croire, il est tellement bizarre, et ensuite on ne voudrait plus jamais s’en séparer ».

Les réussites se succède, nouvelles, romans, scenarios …

En octobre 1958 publie le courte roman « Petit déjeuner chez Tiffany » qui est un succès, plus tard en 1961 il est adapter pour cinéma. Le réalisateur change la fin, Truman se fâche. En français le film est connu aussi sous le nom de « Diamant sur canapé », dans le rôle de Holly est mis Audrey Hepburn; Truman désiré Marilyne Monroe.

Le roman « De sang-froid » est écrit pendant un très long période de temps, il ne peut pas le finaliser jusque quand le juge ne décide la sorte des détenues (en 1966). Le film sort en 1967.

Même si il vit tout sa vie avec Jack, Truman le trompe a plusieurs reprises avec tout sortes d’homme très hétéroclites. Il abuse d’alcool et drogues, il fait plusieurs séjours à l’hôpital et il recommence. Pas toujours ensemble le couple s’éloigne un de l’autre. En 1982 Jack il lui manque terriblement et il lui écrit souvent des télégrammes.

Suite à une phlébite, Truman s’éteint le 25 août 1984.

Désireux à lire son œuvre voilà une petite liste incomplète évidement, son œuvre est vaste.

Roman : Les domaines hanté, La harpe d’herbe, Petit déjeuner chez Tiffany, De sang-froid, Fantômes au soleil, Cercueils sur mesure, La traversée d’été.

Nouvelles : Les murs sont froids, Un vision a soi, Le contour des choses, La bonbonne d’argent, Miriam, Ma version des évènements etc…

Bonne lecture!

JOLI MOT # 69

Jung et les rêves

« Le rêve est un phénomène psychologique qui, sans motivation consciente, apparaît pendant le sommeil. »

C. G. Jung

 

Jung donne une explication propre et intéressante sur les rêves. Il dit que la conscience n’est pas tout à fait évanouie pendant le sommeil onirique, et que grâce à ça dans les rêves on possède une conscience relative d’un MOI, un moi borné et étrange qu’il appelle « moi onirique ». Il affirme que un sommeil sans rêve est très rare, que les situations dans lesquelles on se retrouve sont proche de réalité mais, que le moi onirique est « comme une réalité d’autre sorte ». On n’a pas l’impression qu’on rêve, on a l’impression que c’est lui qu’il vienne vers nous, obéisse a de lois propre, de complexe psychique autonomes se forme d’eux-mêmes. On ne sait pas de ou les rêves provient, la source ou l’origine est dans l’inconscient, il est incontrôlable par notre conscience, il apparaisse et disparaisse « selon leurs propres lois ».

En état d’éveil on a l’impression qu’on contrôle tout par la conscience mais, dans les rêves au contraire on a l’impression que le rêve pénètre notre conscience comme de faits étrangers et incompréhensible, « venu d’un autre monde ».

Jung affirme que les rêves sont une interaction entre conscient et subconscient. Le subconscient est si fort qu’il dépasse le conscient toujours. Il croit que le rêve n’a pas une fonction strictement biologique et il ne croit pas que notre réalité et une pure réalité. Il raconte et il décortique beaucoup ses rêves de toutes sortes pendant sa longue vie. Un de ses rêve, disait lui, inoubliable « six semaine environ après sa mort, mon père m’apparut en rêve. Il fut brusquement devant moi et me dit qu’il revenait de vacances. Il s’était bien reposé et revenait maintenant à la maison […] Quelques jour plus tard, le rêve se répéta … […] Que signifie donc ce retour de mon père dans mes rêves? Pourquoi paraît-il si réel? Ce fut un évènement inoubliable qui m’obligea, pour la première fois, à réfléchir sur la vie après la mort. »

(Biographie de C.G.Jung; Énergétique psychique – Fondaments psychologique de la croyance aux esprits, de C.G. Jung 1947)

INSTANT # 78

WEEKEND INSPIRATION # 28

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