Choix littéraire

« Six minutes »

de Chrystine Brouillet

 

« […] six minutes suffisaient amplement pour qu’un homme étrangle son épouse »

 

Nadia, Rachel, victimes de violence conjugale, deux femmes avec la peur dans le cœur, une fougueuse qui se cache depuis des années et un autre qui nie tout violence de la parte de son beau mari. Deux âmes meurtris.

Six petites minutes les séparent de la mort.

Maude Graham enquête. Parfois impuissante, parfois inspirée avec un flair de fin limier, la policière organise et resoude les énigmes d’une enquête bien ficelée. Un bon polaire.

Bonne lecture ! 

Noeud droit

On utilise le nœud droit pour lier ensemble deux cordes ou pour réunir les deux extrémités de la même corde.

Lentille en potage

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Joli mot # 155

« Un bon livre, […], est un livre que l’on regrette d’avoir terminé »

Joël Dicker

              (La vérité sur l’Affaire Harry Quebert)     

Les phares

Obligés à poursuivre leur route proche des côtes pendant la nuit, le brouillard ou la tempêtes, les navigateurs ont besoin de repères.

De l’antiquité déjà les récifs, bancs de sable ou falaises était signaler à l’aide de lumière. Les plus connus sont les phares d’Alexandrie et le Colosse de Rhodes.

De nos jours des multiples engins signale l’approche de la terre : balises, bouées, phares.

L’histoire de la construction des phares est vaste. Partout sur la Terre là où il y a de la mère il y a des phares. Ils ont étaient construits la plus parte de dizaines et même centaines d’années en arrière, des merveilles architecturaux élevés souvent avec des peines infinis.

Construire un phare est particulièrement compliquer, faire sa fondation sur de sable, boue ou même roches séculaires n’est pas évident. Et, il ne faut pas oublier les vagues puissants qui frappent continuellement sans cesse. Voilà comme un phare était construit il y a une centaine d’années.

La fondation repose sur un grillage de poutres en bois, placées sur des poteaux enterré bien dans le sable; le poids du phare est transmis au rocher sous – jacent. Ailleurs sont utilisées des cloches d’acier pneumatique qui descend sous l’eau avec les constructeurs qui, enfoncent la fondation du phare dans le sable. La fondation peut attendre parfois 16 m de profondeur. Le tour érigé sur cette base est composé de chambres superposer : la cave, l’entré, la cuisine, une chambre pour habiter les gardiens, une autre pour de service et en fin la lanterne.

La lanterne ou la lumière est assemblée de plusieurs lentilles, miroirs concaves et le foyer lumineux. Pendant les époques l’éclairage des phares on était fait par de divers moyens comme : l’huile minéral ou végétal, gaz, pétrole, acétylène et en fin l’électricité. Les lentilles de verre qui projette la lumière et la concentre vers une direction déterminée, ont un diamètre de plus de 60 cm, sont très épaisses, lourdes et chers. Fresnel, physicien à perfectionner l’éclairage des phares en construisant les « lentilles à échelons ». Cette lentille est composée d’une lentille ordinaire entourée des anneaux et placée sur un appareille rotatif. La lumière devient visible a de kilomètres. En fonction de son apparition la lumière du phare peut être appelé fixe ou sans interruption, intermittente au cas contraire. La lumière à éclats est une lumière concentrée en faisceaux qui tourne autour d’un axe. Les éclats sont séparés par des intervalles d’obscurité de quelques seconds.

La couleur de la lumière est rouge, blanc ou vert. Chaque couleur représente un langage connu de navigateurs. La lumière d’un ancien phare est visible a 40 jusqu’à 100 Km.

En fonction du relief qui l’entour et sa puissance lumineuse, le phare peut être visible même a 400 Km de distance.

Fascinante œuvre de l’humanité les phares sont toujours entourées d’histoire et magie. Même très peu habitable, de nos jours la plus parte sont devenues de musées d’une vie d’antan.

Grande année # 6

Le printemps ce pointe en fin chez nous avec des pas timides mais sûr. J’ai eu de la chance ce weekend de tomber sur deux beaux exemplaires de Bernache du Canada (Branta canadensis) sorti de leur nid au soleil timide. Pas du tout épeurées par le va et vient des autos sur le bord de la Rivière Rouge elles chantent semblable à un aboiement de chien vers les passant menaçants. Pour qui ne sait pas la Bernache du Canada (Canada Goose) reste toujours avec nous même pendant l’hiver.

Andreea par contre à photographier un beau Pigeon biset (Columba livia) blanc et continue de reste en tête de palmarès avec 10 :4