28. Juil., 2015

Club lecture - juillet ... par ici

(Résumé)
On est en 1991.
Arthur Castello médecin a Massachusetts General Hospital, le fils du célèbre chirurgien Frank Castello se réveille le matin après une soirée arrosé à Zanzi Bar ...

Chaque lundi - une recette - Saucisses et légumes de saison

C’est le temps des novelles légumes dans les champs de nos régions, accompagné par des saucisses « Louis Cyr », voilà un excellent repas …

Vous avez besoin de :

1 oignon

200 g carotte nouveaux petits

600 g pommes de terres nouveaux

1 piment rouge

3 branches céleri avec les feuilles

1 bouquette thym (3branches)

100 ml tomates – coulis ou broyées

3 saucisses à votre goût

sel, poivre

huile

persil haché

 

En première place, vous cuisiner les saucisses; moi je le mets au four pour 30-45 minutes; ma fille le bouille (pour enlever la graisse) et après le fait cuire …

Dans une marmite on met à cuire l’oignon coupé en dés avec un peu (2-3 c. à soupe) huile. Quand elle devienne doré (pas brune) on ajoute les carottes entières, le piment coupé en gros dés, les branches de cèleri coupés en rondelles et les pommes de terre coupés en quatre. On mélange. On va laisser pour 5-6 minutes à cuire. On coupe les saucisses en 3-4 morceaux chaque et on les ajoutes dans la marmite avec le bouquette de thym. On ajute de l’eau juste pour le couvrir, sel, poivre. On va mijoter jusque les pommes de terre sont prêt a manger. On ajoute les tomates et on va bouillir encore pour 2 minutes. On enlève du feu et on ajoute le persil.

On va servir avec un cornichon ou une tranche de pain paysan.

Bon appétit!

British Museum
Anubis - Rijksmuseum
Sekhmet - British Museum

Weekend au musée

« Celui qui fera face à Osiris possédera le secret »

 

Le mystère de la magie égyptienne. Des rituels et des croyances, la mort et les rêves, les dieux et leurs pouvoirs. Osiris, Seth, Sekhmet, Thot, Bès, Rê (Râ), Apophis, …tous sont là figés dans la pierre.

La magie – la sorcellerie – né avec l’univers, Dieux l’utilise pour crée, l’homme le possède et l’applique.

L’écrit magique – sagesse occulte, lie l’homme aux dieux et à la vie de l’au-delà, il contrôle le destin grâce à des images, aux incantations, aux mots sacres.

Si l’art, l’histoire et la magie d’Égypte antique vous passion, allez voir et savourer l’exposition « Égypte magique » une coopération de Rijksmuseum van Oudheden – Leiden Pays-Bas, British Museum, Musée du Louvre et du Museo Egizio – Turin. Vous avez jusqu’à 10. avril.2016 au Musée de Civilisations, 85 rue Dalhousie, Québec City.

Des objets superbes, une mise en scène excellente, des guides très bien préparés.

L’évènement de l’année à ne pas manquer !!!

Joli mot # 73

« Il n’y a que dans leurs rêves que les hommes sont réellement libres. Il en a toujours été ainsi, et se sera toujours le cas. »

 

John Keating (Biographie Robin Williams)

La bibliothèque

Avoir sa bibliothèque dans la maison devienne de plus en plus une chimère, mais quand même ils restent suffisants d’amoureux de la lecture (mon Club lecture le prouve) pour que la bibliothèque ne disparaisse pas.

J’adore mes livres et je vous avoue que je suis un peu le « Syndrome de Diogene » en les concernant. Seulement l’idée de me séparer d’eux me fait paniquer. Je fais de triage pour me débarrasser de celui que je n’ai pas aimée ou celui qui m’est impossible de lire (ca m’arriver –heureusement pas souvent) et je le donne aux gens autour de moi. Mais si vous vous me demandez de choisir un seul, le meilleur de tous, je ne sais pas quoi choisir …  je me suis poser cette question souvent… J’ai plus de 600 livres (je sais c’est pas beaucoup) et je les aime tous, sont choisi avec attention, sont lus avec grand plaisir, relu avec tendresse … Dans la jeunesse j’avais un livre (policier) que j’ai lisais chaque fois quand j’été en peine, il était comme une pilule pour mon âme – il guérit vite.   

Maintenant … aujourd’hui 17. Juillet.2015 … je lu l’article d’une française, concernant tout que je vous ai parlé plus haut. Ma rage montée au fur et à mesure que j’avancer dans le sujet, d’une manière qu’il m’été impossible d’arriver au final … Il faut que je m’explique, que je fais un commentaire même tout petit pour me défouler … résumer ses propos dans quelques mots … ANALPHABETE !!!!!! insultante et prétentieuse.

Je vous cite une partie (l’essentielle) de son article et le commentaire après ; l’article en entière vous pouvez le lire sur le blog le Huffington Post – en association avec le Groupe Le Monde; écrit par la décoratrice d’intérieur et spécialiste en psychologie de l’intérieur Bénédicte Regimont.   

« Vous pouvez tout jeter mais vous ne pourrez pas toucher à mes livres. C’est ainsi que m’a accueillie un jour une dame dont les murs entiers étaient remplis de livres. J’ai tout lu vous savait! S’attendait-elle à ce que je sois impressionnée? En tout cas, elle n’avait dû lire mes livres sur le désencombrement. C’était certain![...]

Autrefois les livres valaient une véritable petite fortune. Valeur héritée de leur rareté. Avoir des livres était être un érudit, un privilège réservé à certaines catégories sociales. Aujourd’hui encore, certains tentent de montrer leur culture par des bibliothèques remplis du sol au plafond et qui concentrent surtout de poussière.[...]

Or les livres n’ont de valeur que si vous les utilisez, entendez par là que vous les regardez régulièrement s’il s’agit de beaux livres ou de livres de photos, qu’ils vous servent de base de travail ou que vous les lisez. […] Mais qu’il faut avoir lus pour briller en société? […] Les livres (a de très rare exception) n’ont aucune valeur. […] Déclarer doctement : je ne peux pas vivre sans mes livres … et avouer implicitement : je me sens incapable de vivre ma vie, alors je la rêve et m’appuie sur de béquilles. […] Ne nous leurrons pas, les livres qui nous ont plu, nous ne les relisons pas. Mais nous aimons les conserver près de nous, comme des doudous ils nous rassurent. Nous projetons notre monde émotionnel sur eux. […] Mais un livre, ce n’est que du papier, de l’encre … et sa valeur de fabrication dépasse rarement les 1 euro tout compris. C’est stocker qui coûte cher. […] Il n’existe pas de bibliothèque idéale. Les livres ne doit être pris que pour ce qu’il est : une source d’information pour les livres pratique et une distraction pour les romans. »

Je me demande en première place si elle est vraiment un psy?

Je pense que c’est tellement triste qu’elle ne peut pas voir au-delà de la valeur matérielle d’un livre; que son âme n’est pas toucher que seulement par les argent et la poussière, qu’elle ne peut pas goûter de cette plaisir immense qu’un livre peut apporter.

Mais attend … elle dit qu’elle écrit de livres ??? … elle les vend (je suppose qu’elle veut gagner d’argent avec, non? …) mais ses livres certain ne font pas partie de la littérature … quelle hypocrisie …

Je trouve que cet article était très virulent contre les livres comme les pauvres amènent avec eux une grande catastrophe. Il faut juste ne pas aimer la littérature (ou ne pas savoir même, c’est quoi la littérature) pour écrire une telle ineptie, pour dévaloriser la littérature a telle point …

Par ses propos elle insulte beaucoup de gens, des vrais érudits (quelle dit qui n’existe pas aujourd’hui)(un exemple de son pays l’académicien Jean D’Ormesson), elle nous trait de snobes « qui veulent briller dans la société » …n’importe quoi … En générale on parle en miroir, nos opinions se reflètent dans nos paroles donc « madame R » veut briller et elle n’a pas réussi … peut-être peuvent elle se mettre à lire un peu? …pour enrichir son vocabulaire au moins … Elle généralise beaucoup sans jugement, sans classe et le comble arrive, quand elle affirme, que tous qui on a une très belle collection de littérature en réalité on n’est pas capable de vivre notre vie, qu’on rêve … heureusement que madame existe … si non qu’est-ce qu’il arriver de nous tous …

Et pour sa gouverne, oui je regarde chaque jour mes livres avec un regarde maternelle, je sais exactement la place de chaque, je sais exactement quelle volume j’ai, je relis chaque année mes préférées …

Une journée après cet article madame Regimont a publié un autre pour mettre d’ordre dans ses pensées et faire des excuses … trop tard. C’été mieux de rester là où était. Même ses explications ou raisons sont mal penser, elle s’enfonce de plus … Le pire dans tout ça c’est que de gens comme elle donne de conseils aux autre et parfois sont pris en considération. En plus qu’est-ce qu’elle ne sait pas « madame R » c’est que tout être humain qui possède une bibliothèque, la chérisse, le garde passionnément et leur sentiments dépasse l’argent et la matière; aucune d’eux n’ont pas besoin de ses propos en les concernant. C’est vrais elle a le droit à ses opinions mais nous aussi.

En final lisait aussi un autre commentaire fait par une autre lectrice sur le blog que j’ai cité plus haut :

«  Virginia Woolf

je garde mes livres pour plusieurs raisons, d'abord parce qu'ils sont le souvenir palpable du moment où je les ai choisis, dans ma librairie que j'adore, dont les murs sont recouvert de bas en haut de merveilles (les merveilles sont des livres ça va sans dire), ensuite ils continuent d'être le souvenir palpable du moment où je les ai lu, installée là à la terrasse d'un café sous un rayon de soleil printanier, ou là dans mon jardin au milieu de mes poulettes qui picorent, ils prennent l'odeur de la maison et lorsque je les emmène quelque part avec moi, ma maison m'accompagne un peu, mes enfants les lisent souvent, je les empile près de mon lit et les regarde avec un sentiment de bien-être incroyable. Je relis parfois un passage, parfois tout le livre, pour certains comme Maupassant, je les ai lu une dizaine de fois sans jamais me lasser. Voilà pourquoi je ne me débarrasserai jamais de mes livres, parce qu'ils sont des moments de ma vie que je leur suis reconnaissante du bonheur qu'ils m'apportent et que je les aime ».

Weekend Inspiration # 30 Bas-relief British Museum

Choix littéraire

FRANCIS SCOTT FITZGERALD

 

L’œuvre littéraire de Scott Fitzgerald, c’et la saga, de sa vie amoureuse avec la plus belle fille du Sud, Zelda Sayre qui le 3 avril 1920 devienne madame Fitzgerald.

Amour fou, trahisons, fox-trot, champagne, bars, le couple devienne vit le symbole d’une époque, un couple mythique du « Jazz Age ».

Que c’est en Amérique ou en Europe, à Paris ou sur la Côte d’Azur, les Fitzgerald épatent, font rêvé pas un, influence. Leur vie a de haut et de bas, de visites au Paradis ou en Enfer.

Quand on dit Fitzgerald, on dit « Gatsby le Magnifique ». Le roman le plus connu, chef-d’œuvre qui comme dans presque toutes, il s’inspire de sa vie, de jeune pauvre qui tombe amoureux d’une jeune héritière. Le roman est la personnification d’une époque, les années ’20, l’opulence, l’arrogance, la manipulation, la richesse, la paresse …tout est présent.

« Gatsby le Magnifique » reste son meilleur roman et jamais il n’a pas écrit un meilleur.

Fitzgerald se lance dans la nouvelle, plus courte, plus fraîche qui se paye une petite fortune.

La vie de luxe que Zelda lui impose, pousse Scott à écrire de plus en plus, certains disent qu’il a produit plus de 160 nouvelles, pas toutes de la meilleure qualité mais, payantes. La meilleure de toutes « Un diamant gros comme le Ritz » écrit en 1920, une petite merveille, qui parle d’un soldat retourné de la guerre; jeune homme modeste qui tombe amoureux d’une jeune fille riche. L’éternel conte de fées, seulement qu’il est à l’envers. Ces contes on le retrouve comme un leitmotiv dans d’autre nouvelles aussi, comme « Rêves d’hiver » par exemple.

Les femmes décrites par Fitzgerald, à part le personnage qui incarne Zelda jeune, belle et riche, ne sont pas toutes jeunes. Dans « La mère d’un écrivain », écrit pendant que sa mère vivait encore, on peut croire que Scott reproche indirectement à sa mère le manque d’encouragements et le fait qu’elle n’a jamais reconnu son talent.

Perfectionniste, lent dans son labeur, jamais contant du résultat, Fitzgerald produit un autre roman « Tendre est la nuit », roman fantôme, qui n’est pas retenu.

Plusieurs de ses nouvelles sont de petits bijoux littéraires qui méritent une grande attention.

A part celui-là nomme plus haut on peut lire : « Bérénice se fait couper les cheveux », « Un goûter d’enfants », « La dernière jolie fille », « Le garçon riche », « La danse », « La longue fuite » etc. …

Son style, son analyse des personnages, la beauté des descriptions, la sensibilité et la tendresse avec laquelle l’auteur nous habitue, nous produit un tel effet qu’on peut seulement admirer cette œuvre qui nous rende dépendants. Et on lit, on lit, et on ne veut pas que ça finisse.

Le conte de fées Zelda-Scott Fitzgerald fini mal. Lui meurt a 44 ans, suite à une crise cardiaque, alcoolique, pauvre et ruiné; elle schizophrène, internée dans un hospice, brulée dans un incendie.

 

Bonne lecture !!!

On fait bagages

L’été est arrivé, on se prépare de vacances. Ou on va?

Ça, ce n’est pas un problème, des places ou allé ne manque pas, l’important est de prendre plaisir, de se reposer, de laisser tout problème en arrière et d’avoir des bagages bien fait et complètes.

J’ai parti en vacance toute seule vers l’âge de neuf ans, la première fois dans un camp d’été en montagne à une altitude de 1500 mètres. Ca était une expérience marquante pour moi dans beaucoup des sens, un -les bagages (peut-être une fois je vais vous raconter cette épisode … il est tellement drôle …), deux –je quitte ma famille, je parte a l’aventure … trois –la débrouillardise et la famine …

Les bagages fait par ma mère, ne mon satisfait jamais … tellement qu’un hiver je me suis ramasser en montagne avec un seule paire de pantalon et quelques chandails, mais rien d’autre en échange. Des histoires comme ça, m’on obliger à apprendre de jeune à faire les bagages parfait (pour moi).

Qu’est-ce qu’on prend en bagage?

Premièrement on fait une liste, en fonction de la place ou on veut aller. Supposer qu’on voyage au Canada, obligatoirement on prend un canadienne chaude, les soirées sont frisquette. On prend un tenue chique pour soirée (même si on monte l’Everest, on ne sait jamais), une blouse ou une chemise un peu différente, une paire de boucle d’oreille avec le Jens va faire l’affaire. On ne sait jamais qu’est-ce il peut arriver (sa me-t-arriver et avec quelle plaisir je me suis féliciter dans ma tête). Si vous êtes certains que une soirée chique est préparée évidement que vous vous préparé autrement.

Un autre incontournable, le costume de bain. Même si il fait froid pour se baigner dans l’océan (je parle toujours de Canada), souvent les hôtels ont de piscine ou spa.

On n’oublie pas les chaussures de marche, des souliers plus légers (ou sandale, qui porte – moi je les hais), deux paire de pantalons, chandails a manche longue (on se méfie le soir des moustiques et mouches a chevreuils). Après ça vient les choses coutumières, chilotes, chaussettes, soutien-gorge, ti-short (un pour chaque jour), blouses ou chemises, shorts, une jupe ou une robe.

On n’oublie pas les lunettes de soleil, brosse à dents, pâte à dents, soi dentaire, déodorant, savon, shampoing, revitalisant, pansement, aiguille et fils blanc et noir, lunette de vision (si on porte). Et s’en suit avec les truque de filles : maquillage, crème, démaquaient, sérum etc… parfum, bijoux.

Pour les bijoux c’est mieux de choisir une seule paire de boucle d’oreille, 1-2 bague et éventuellement un bracelet (pas beaucoup, quand on quitte la chambre d’hôtel on a tellement de chose à ramasser que les petit bijoux on peut les oublier), la montre.

On n’oublie pas le chargeur pour le cellulaire et l’appareille photo. Mieux si vous avez plusieurs mémoire pour l’appareil photo que une seule de grande capacité. Au cas où, vous le perdez, ou elle se brise, vous ne perdez pas beaucoup des souvenirs.

Comment on range les choses dans la valise.

Les hommes préfèrent le sac noir – genre sport, ou ils fourrent tout pêle-mêle.

Quand même voilà pour tous quelques idées. Les ti-short on les roule avec soin –comme un cylindre, les Jens pareille, les chaussures on les met dans un casque de bain, ou des sacs de plastique. Si on prend des chemises, une ceinture roulée, déposé dans le trou du col, va le maintenir droit et pas affaissée.

Les produits qui coulent, shampoing, crème, savon liquide … on met une pellicule de plastique sur le trou avant de viser le bouchon.

Évidement que j’ai oublié quelque chose, chose que j’oubli avec constance et qui me fait à retourner chaque fois de l’auto (et à regarder pour la millième fois comme une folle si les robinets coulent, si le four est arrêter, si les portes sont fermées …) le peigne … et qu’on est là on n’oublie pas les élastiques de cheveux, etc…

En fonction de nos déplacements on n’oublie pas le passeport, billet d’avion, réservations …une, deux trois, livres …

Moi je suis paranoïaque avec les livres, si je n’ai pas avec moi je deviens comme une droguée, il me manque tellement …

Cette année les vacances je vais la passée au Nouvelle Ecosse ou je vais faire le tour d’Ile. Pour cette occasion j’ai gardé (ca veut dire je n’ai pas lu) à prendre avec moi « Œuvres » de Truman Capot. Le volume loge plusieurs romans, nouvelles et essais, de quoi être heureuse tout les vacances (et pas besoin de plusieurs volumes, comme d’autre années quant à la fin j’ai courée dans tous les directions pour les ramasser).

Pour tous je vous souhait de passée de très belles vacances d’été et bons voyages!

Moustiques

Qu’est-ce qu’il peut être plus banal qu’un moustique? Un être qui nous agace, qui nous accompagne dans les soirées humides d’été, qui nous fait parfois très mal et qui on tue avec plaisir …

On connaît 3100 espèces vivantes qui mènent leurs vies à proximité de l’eau surtout en climat chaud. Les moustiques font partie des insectes de la famille Culicidae, les plus nuisibles pour l’homme et les mammifères en général. Ils sont d’agents du paludisme, de la dengue et autre maladies mortelles. Le moustique a un corps étroit, long de 0.3 à 2 cm, le thorax bossu et les pattes fines. Culex SP. ont le corps parallèle à la surface sur laquelle ils sont posés, pendant que les Anophèles (transmetteurs de paludisme) on la tête plus bas que l’abdomen. Les mâles des moustiques se nourrissent avec de fleurs et les femelles sont hématophages. Elles ont une pièce buccale – la trompe (Stylets) – assez forte pour percer la peau des mammifères et des oiseaux. Le moustique femelle a besoin du sang pour extraire une protéine nécessaire à pondre les œufs à la surface de l’eau stagnante.

Le morceau de moustique nous produit une réaction allergique immédiate et locale, une partie de la salive d’insecte reste dans notre peau et produit une réaction cutanée de rougeur et la sensation de picotement. Plus on se gratte, plus la salive rentre sous notre peau et plus on va mal. Rarement existe de réactions locales sévères et étendu.

Pendant les siècles, à cause d’être piquée par des moustiques a répétitions, l’être humain a acquis une immunité naturelle, c’est pour ça que les allergies au moustique sont pas si répandu. Les personnes avec un risque élevé de réactions allergique et plus exposé aux piqures de moustique sont les travailleurs dans construction, les forestiers, les enfants, les touristes, les personnes avec immunodéficience ou de leucémie associée au virus Epstein-Barr.

On se méfie de moustique en évitant les zones autour des rivières, lacs, marécages, on porte de pantalons longs et blouses à manches longues. Dans beaucoup des zones du Québec il y a des gens qui se protègent la face avec un masque genre apiculteur.

On était piquer, qu’est-ce qu’on fait?

Bien sûr on va éviter à se gratter. On va appliquer sur la piqure un cube de glace, ou un peu de jus de citron (l’acide citrique va neutraliser la démangeons), ou de vinaigre, de l’huile essentiel d’eucalyptus, ou de citronnelle, ou tout autre substance qu’on trouve en pharmacie (sont à base d’ammoniaque).

Quel genre de personne le moustique va préférer?

Aucun. Le moustique n’ont pas de préférences ni sur le groupe sanguin, ni sur le parfume etc… C’est une question de métabolisme et de sueur. Notre transpiration nous est propre à chacun, plus on dégage de substance préférées par les moustiques plus on est attaquées. Ils peuvent sentir certaines substances à une distance de 50 mètres.

Comment on se méfie?

A part les vêtements énumérées plus haut, on va allumer des bougies de citronnelle, on va mettre sur notre corps (en arrière des oreilles, sur le bras, arrière des genoux …) quelque points de la meilleur chose au monde : l’huile essentielle de lavande … Facilement on peut mettre dans un pot une plante de citronnelle juste à côté de la porte. Les moustiques ne rentreront pas (j’ai testée ça, ça marche à merveille). Un autre choix est la lampe spéciale tueuse, avec la lumière blanche de stroboscope; elle attire tous les bibittes qui peuvent nous frustrées pendant les soirées dans la cour et les tuer par brulure.

Attendez-vous à tzzzz … plush … !

Si vous demander à gauche et à droite vous verrez, les remèdes ou la prévention contre les moustiques sont tellement nombreuses, pratiquement chaque maison a une, que vous ne savez pas quoi choisir … J’ai attendu tous sortes d’histoires, habille toi en orange, met dans la cour une ampoule jaune, mange de l’ail cru, boit pas de la bière, met pas de parfume, ne te lave pas … une plus drôle que l’autre.

Ici au Québec on a un problème plus grave qu’un moustique, un insecte qui fait vraiment mal « la mouche a chevreuil ». Ça c’est un être sans scrupules, qui morde et part avec le morceau. Te gratter? C’est rien. Tu as envie d’arriver à l’os, ça fait mal, ça brûle, ça pique a mort. Et c’est rien … Elle (la brulure …) revient et revient de semaines après … C’est atroce. Tout ça pour une personne qui ne pas allergique a la mouche.

L’apogée de cette mouche dépende de la région et du climat; humidité, chaleur ou froid … en juillet et août, dans les montagnes, forêts, lacs ou rivières leurs meutes sont présentes … Il faut se méfier.

Je vous souhaite un bel été sans morsures.

Choix littéraire

TRUMAN CAPOTE

-un auteur une œuvre

 

« J’ai commencé à écrire à huit ans – comme ça, d’un coup, sans être inspiré par le moindre exemple. Je n’avais jamais connu personne qui écrivait […] a dix-sept ans, j’étais un écrivain accompli » Truman Capote

 

Bébé Truman né le 30 septembre 1924 a La Nouvelle Orléans, en Louisiane.

Sa mère Lillie Mae Faulk se marie avec Arch Person a 17 ans, plutôt pour s’échapper de la maison de ses cousins Faulk ou elle vivait, que par amour. Plus tard, vers l’âge de six ans, cet endroit va être la place ou Truman va trouver une chaleur familiale inespérée.

Dans le voisinage il trouvera une amie Nelle Harper Lee qui va rester sa meilleure amie pour tout le reste de sa vie.

En 1933 Truman quitte la famille de Faulk pour aller à New York au Trinity School. Un an plus tard il est adopter par son beau-père Joe Capote, et porta son nom tout sa vie. Dorénavant il est Truman Capote.

Enfant surdoué, Truman excelle à l’école en littérature mais, en reste demeure faible. A 15 ans au Collège de Greenwick fait la connaissance de Catherine Wood, professeure d’anglais, qui reconnaîtra son excellent talent d’écrivain. Elle va l’encourager et plaider toujours en sa faveur.

Sa mère qui dorénavant s’appelle Nina, se comporte avec le jeune Truman comme une sœur, pas comme une vrais mère; ce comportement bizarre, agaçant et désagréable va le suivre en permanence. Nina a le fâcheux vice d’être alcoolique. Cette situation aggrave la relation entre eux, relation qui devienne violente, destructrice et humiliante pour Truman. Joe Capote, son beau-père, l’aime, il essaie de le protégé en s’interposant entre mère et fis, sans succès d’ailleurs. La situation empire quand Nina se rende compte que Truman est homosexuel. Les humiliations en publique se multiplient, la situation est grave et gênante. On ne doit pas oublier, on est en 1939, l’homosexualité est un sujet tabou.

Premier travail que le jeune Truman décroche, est à New York, un travail à temps partiel, garçon de bureau, au New Yorker.

Pendant tout ce temps-là il écrit.

En 1943 il réussit à publier sa première nouvelle « Le murs sont froid » dans Decade of Short Stories.

Il ne souhaite pas poursuivre ses études, il est très sûr de lui, de son talent et de ses capacités artistiques littéraires. Il a tout pour réussir, l’Université ne l’intéresse pas.

L’année prochaine, 1944, publie deux autre nouvelles « Un vision a soi » et « Le contour de choses ».

La même année il perd le job chez New Yorker, (l’épisode est raconté des années plus tard en 1958 dans le court roman « Petit déjeuner chez Tiffany »). D’autres nouvelles suivent.

Il signe un contrat avec l’Edition Random House pour son premier roman « Les domaines hantés ». Bennet Cerf, le directeur de la maison d’édition, affirme ce moment est un moment historique; tout le monde avait compris qu’un personnage important est rentré dans la scène littéraire américaine. Truman lui-même avait une impression similaire. Comme d’habitude été très sûr de lui.

Truman Capote, l’homme, était petit, vif, enfantin, efféminé, sûr de lui, brillant, dans une perpétuelle crise d’abandon et un goût très marqué pour l’alcool.

En 1946 à Yaddo, dans une grande propriété qui héberger des artistes et hommes de lettre, Truman tombe amoureux d’un professeur, qui caché son homosexualité très bien, plus âgée que lui, marie a une jeune fille. Il s’appelle Newton Arvin. Ce lui qui va façonner et structuré sa culture et coordonner ses lectures. Plus que Truman montré son homosexualité plus Newton la cacha. Arvin est professeur à Smith College, élégant, chauve, dépressif, honnête et sincère, il introduit Truman dans l’établissement mais, celui-là ne passe pas inaperçu. Il est comique et distractif, il renonce aux manies efféminées pour rester un simple garçon drôle et sympathique.

Le 19 janvier 1948 a 23 ans son premier roman « Les domaines hantés » sort en librairies. Il est déjà célèbre, Twentieth Century Fox a déjà payé les droits pour faire un film et Life Magasin lui a déjà consacré la couverture. Dans ces récits il utilise souvent des éléments autobiographiques. C’est un scandale.

En octobre, de même année, Truman fait connaissance avec Jack Dunphy, de quel il tombe follement amoureux et qui va devenir son conjoint a vie.

La novelle « Une dernière porte est close » obtient un O. Henry Awards.

L’année prochaine, Truman et Jack, voyage ensemble à travers l’Europe, Tanger …

En 1953 écrit le scenario pour « Plus fort que le diable » en association avec plusieurs artistes, entre eux, Humphrey Bogart, qui avec cette occasion affirmé : « D’abord, on n’arrive pas à y croire, il est tellement bizarre, et ensuite on ne voudrait plus jamais s’en séparer ».

Les réussites se succède, nouvelles, romans, scenarios …

En octobre 1958 publie le courte roman « Petit déjeuner chez Tiffany » qui est un succès, plus tard en 1961 il est adapter pour cinéma. Le réalisateur change la fin, Truman se fâche. En français le film est connu aussi sous le nom de « Diamant sur canapé », dans le rôle de Holly est mis Audrey Hepburn; Truman désiré Marilyne Monroe.

Le roman « De sang-froid » est écrit pendant un très long période de temps, il ne peut pas le finaliser jusque quand le juge ne décide la sorte des détenues (en 1966). Le film sort en 1967.

Même si il vit tout sa vie avec Jack, Truman le trompe a plusieurs reprises avec tout sortes d’homme très hétéroclites. Il abuse d’alcool et drogues, il fait plusieurs séjours à l’hôpital et il recommence. Pas toujours ensemble le couple s’éloigne un de l’autre. En 1982 Jack il lui manque terriblement et il lui écrit souvent des télégrammes.

Suite à une phlébite, Truman s’éteint le 25 août 1984.

Désireux à lire son œuvre voilà une petite liste incomplète évidement, son œuvre est vaste.

Roman : Les domaines hanté, La harpe d’herbe, Petit déjeuner chez Tiffany, De sang-froid, Fantômes au soleil, Cercueils sur mesure, La traversée d’été.

Nouvelles : Les murs sont froids, Un vision a soi, Le contour des choses, La bonbonne d’argent, Miriam, Ma version des évènements etc…

Bonne lecture!

Si vous aimez, laissez moi savoir ... merci !!!