Gaspésie en photos

La péninsule gaspésienne, la perle touristique du Québec, est toujours un point de départ pour les voyageurs. Dans l’ancien temps elle représentait la destination de toutes les lunes de miel de québécois. Un tour de l’Ile, un arrêt à Percé et le tour été jouer.

On commence à Mont Joli, on fait escale a vignoble de Saint-Ulric, on visite l’usine de diamants a Matane, on regarde émerveiller les éoliens a Cap-Chat, on se balade dans le Parc national, on s’arrête à Percé et on visite l’incroyable place de paradis l’Ile Bonaventure et notre voyage continue dans la Baie de Chaleur, Paspebiac, Carleton, Matapédia ….

La visite du Parc national de la Gaspésie va vous laissait un goût incroyable de l’aventure. Situer au cœur de la péninsule entre le fleuve Saint-Laurent et la Baie de Chaleur, le parc est habité par les grandioses massifs Chic-Chocs et McGerrigle, dont la hauteur dépasse 1000m.

La végétation est boréale et arctique; on retrouve les cerfs de Virginie, l’orignal, les caribous. En montant vers Cap Gaspé on peut côtoyer l’ours brun qui se cache entre les buissons du chemin, la vue époustouflante vers la mer nous relève entre les vagues des baleines et phoques gris. C’est une promenade inoubliable.

Vous ne quittez pas Gaspésie avant de goûter la chaudrée de fruits de mer ou le bisque d’homard, le poisson et crevettes en gobelet que vous trouvez dans chaque poissonnerie pour le manger sur place. La bouffe est excellente, les gens sont merveilleux et hospitaliers.

Allez en Gaspésie vous ne regrettez pas! Je vous laisse en compagnie de quelque photo pris au fur et à mesure de mes voyages là-bas.

Ile de Bonaventure

Dans la série – « Camions et fait diverses »

Les chats

Le bâtiment ou se situe les bureaux de la compagnie ou je travail, cache plusieurs surprises.

Un matin, sous la pression du propriétaire, on était obligé de garés nos autos de l’autre côté du bâtiment, exactement à l’opposer de nos bureaux.

Je rentre par une obscure porte en métal, un long et abrupt escalier se déploie en avant. Pas de lumière. Déjà je n’aime pas. Je monte. Un autre porte en métal, je l’ouvre brusquement, j’aboutie sur un hol parfaitement noir ou de dizaine de points lumineux se déplace vers moi. Je suis figée … le poignet de la porte encore dans la main … dans ma panique je cherche sur les murs à côté de la porte (dans ma logique) un interrupteur. Je taponne et je pense c’est quoi ça … les lumières se déplacent  … ils vont m’attaquer bientôt … espèce de bouton ! …rien … en fin je le trouve en arrière de la porte ouverte … intelligent non? J’allume brusquement (comment autrement?) Et là, je les vois … au moins dix chats … une plus grosse que l’autre, de poile bouffi, de face méchants aux yeux obliques, qui évidement ont peur de moi, de la lumière, …elles s’échappent dans une chambre à droite ou la porte est largement ouverte. Sur le sol des couvertures, une lampe sur une petite table dans un coin, pas de fenêtres et une odeur … wash !!!! épouvantable … Je parte en vitesse vers la prochaine porte ou, j’espère que je vais trouver en fin mon bureau. Je suis encore secouée par les points lumineux dans l’obscurité (j’ai une imagination très fertile). J’ouvre la prochaine porte en métal gris-bleu et je tombe cette fois si dans un sorte d’entrepôt, illuminée. J’avance … (depuis la cour j’ai l’impression que j’ai voyagé une éternité). Entre des gigantesques boîtes brunes j’entre vois un autre porte, la seule, je l’ouvre … ou plutôt j’essaye. Panique … elle est verrouillée. Le voyage de retour se déroule vite dans ma tête … non, je ne veux pas passée par les chats même si maintenant il y a de la lumière. En extremis j’ai vus le petit bouton sur la manche … j’ai le déverrouiller … en fin … je suis libre … je tombe à côté de la porte de nos bureaux.

Plus tard dans la matinée, furieux et rouge de rage, le propriétaire arrive comme un orage et demande étouffé qui a laissé les chats à s’échapper et la lumière ouverte?

Je suis invisible …

Notre boss demande innocent (avec ses yeux bleu ciel – genre battu) quelles chats? Il y a des chats dans le bâtiment? Pourquoi vous les gardées? A cause de rats? Il y a des rats?

Le ton monte, déjà il crie … pas de rats … wash !!! … vous savait on peut être attaqué … vous m’amener ici de poison … comment s’appelle … mama mia … de rats … a, oui de mort au rat … et tout de suite !!!!!!

La panique des yeux bleu a tellement vite monté, que le propriétaire enragé à oublier pourquoi est arrivé et en final il pensé lui aussi qu’il y a des rats.

Quelques heures plus tard il se présent avec un sorte de papier a mouches rouler, ou les supposer rats vont coller leurs pattes minuscules chauves.

Moi, invisible … je crève de rire, et évidement je me suis jurée que moi je ne touche jamais à l’autre côté du bâtiment. Si non, qui sait qu’est-ce qu’il m’attend la prochaine fois.

Chaque lundi – une recette - Trempette d’avocat

La trempette (dip en anglais) chez nous, c’est une sauce très épaisse qui est servi avec des crudités, pain pita, crevettes géantes, ou chips. Elle est servi comme entré ou le soir comme un goûtée.

Aujourd’hui je vous propose la recette d’une excellente trempette, à l’avocat.

 

Vous avez besoin de :

2 avocats

2 c. à s. jus de citron

1 c. à s. oignon haché finement

1 gousse d’ail moyen écrasé

4 c. à s. bien remplis de yogourt (yaourt)

Sel, poivre au goût

1 c. à thé bien rempli de mayonnaise

1 c. à thé bien rempli de persil haché

1 c. à thé bien rempli d’aneth haché

Petits carottes, branches céleris, tranches de champignons.

 

On met dans un robot de cuisine ou un mélangeur les avocats nettoyer, dénoyaute et couper en morceaux. On les rende en purée. On change dans un autre bol et on ajoute le jus de citron, l’oignon, l’ail, le yogourt, sel, poivre, mayonnaise, persil, aneth. On mélange bien avec une spatule.

On va servir avec des crudités.

Bon appétit!

Choix littéraire

« Nous »

de  David Nicholls

Amour, humour, voyages, la vie, l’histoire de la famille Peterson. Leur debout, leur parcours, leurs impasses, problèmes de couple, problèmes d’ado, raisonnements et incompréhensions entre les générations.

Le père Douglas, sa femme Connie et leurs fils Albie.

D biologiste recherchiste a connu sa femme a un soupé houppée de sa sœur. Connie, jeune fille aux cheveux couleur corbeau, un peu droguée et pompette ce soir-là, aime écoutée D lui parler de Drosophiles. Leurs deux vies se sont croisées pour rester ensemble.

Plusieurs années plus tard, quelques mois avant que Albie parte à l’Université, Connie annonce D qu’elle veut le quitter. Le trou que Albie va laisser dans la maison, se retrouver à deux, lui fait peur.

Douglas lui porte un amour inexplicable, il est jaloux, obsédé par la situation, il vit le martyr.

Le Grand Tour de l’Europe va leurs sauver la vie?

Le roman est merveilleusement écrit, d’un humour extraordinaire (j’ai ris avec des larmes), des personnages attachantes, de places magique.

Lisez-le il va vous ensoleiller les journées.

Bonne lecture !

Dans la série – « Camions et faits divers »

Le salaire

 

Aujourd’hui tout le bureau à négocier le salaire d’un Vendeur (l’unique vendeur) (celui-là qui m’a voler le fromage); vous vous demander pourquoi tout le bureau … parce que on n’est pas une compagnie normale, … les fou à lier ont décidé eux, comme ça qu’il faut négocier (cinq têtes rasées) ensemble …  

Chacun véhiculer des chiffre, des papiers et notes, le plus douées parler en pourcentages, d’autre en exemples … français, anglais, italien … pourquoi ça pourquoi l’autre… trop cher pour la compagnie … seulement les parasites on de bons salaires … pourquoi lui pourquoi pas moi … mais, non c’est bon (notre grand boss de 1.50m ou 5 pieds) 27% c’est encore excellent … tu ne comprends rien …je vais te tirer par le cheveux en bas des escaliers … tabar …et j’y vais en jail arrêtéeeee !!!! …

Le bipolaire crie avec tous ses poumons : « J’y vais me suicider !!!! » … et il est parti vomir dans son bureau … le concerné, le Vendeur a pris la poudre d’escampette, … disparu … peut-être dehors fumer une cigarette … (heureusement que la pluparts sont chauves, ils ne se sont rien arracher entre temps…), dans tout cette vacarme mon cellulaire sonne …

Le comptable … pauvre homme il ne comprenait pas ou je suis, entre le haut-le-cœur du bipolaire et des « ma vaffan c… » en italien ma pauvre voix essayais de se faire un chemin.

Et … en effet, moi, quelle salaire je vais faire au Vendeur mardi prochaine?

Si vous aimez, laissez moi savoir ... merci !!!