Dans la série – « Camions et fait diverses »

Les chips

 

Le Connaisseur est un grand avaleur de chips et Pepsi (ce jour-là est venu avec une caisse de six). Gros comme un pou, chauve comme un melon, les yeux injecté et pochés comme un vampire, chaque matin arrive le dernier au travail accablé d’un sac de chips classique, un bouteille de 2 l de Pepsi (ou une ou deux caisses), une mallette, des dossiers (d’une autre travail) et le cellulaire a l’oreille (il parle ou il fait semblant qu’il parle) toujours. Son pantalon un peu trop court, laisse entrevoir ses chevilles nues, les chaussettes ne sont pas encore inventées … il déboule en criant vers son bureau, il dépose la charge, il cache le sac de chips et le Pepsi …

Le Vendeur à l’ œil d’aigle, le sac de chips est repéré, déjà il bave … mais il faut attendre un porte, un moment ou le Connaisseur va aller fumer, ou qui sait peut-être va parti et oublier les chips … déjà il ne peut plus se concentrer … les chipssssss …. (voir ici image Homer Simpson en face de beignes).

Chance inouï, le Connaisseur reçoit un appel, le Vendeur est dehors dans la cour, il fume … Le Connaisseur doit quitter le bureau pour un client, il cache vite le sac de chips et le Pepsi dans une boite de carton (ancien de papiers) au-dessous de son bureau, il le camoufle avec quelques dossiers et une boîte de papiers mouchoirs, il se croit en sécurité … éphémères espoirs …

Le lendemain, arriver au bureau, de la même manière sauf qu’il n’y a pas de sac de chips ni Pepsi … il va directement à la boîte … et la surprise (ou pas) … les chips sont plus la  …       

Le Vendeur a découvert la cachette et a tout manger … quand ? On ne l’a pas vu … ou on n’a pas fait attention … lui aussi mange en tout l’temps de chips et boit du Pepsi diète …

Le Connaisseur fou de rage, rouge comme une tomate, se déplace en position d’attaque vers le bureau du vendeur, qui mi- riant, mi- effrayer, dit : wauuu! Qu’est que t’a? pour un poignet de chips … (le Connaisseur avec le poignet en l’air) …je vais te donner moi de chips saleté … ma vafan c… de chauve voleur ... vient dehors (ici sa se poigne) le ti-short du vendeur craque au pression du Connaisseur qui l’extirpe de sa chaise et le pousse vers la sortie … Le Boss saute comme un moustique de son bureau et essaie de les séparer sauf qu’il a deux-trois tête de mois qu’eux … personne ne le remarque …

Le vendeur commence à crier : Police! Police! Help my !!! … tout le monde est invisible … personne ne dit rien … chacun de nous on se fait voler a un moment donner … on espère que le Connaisseur va lui faire payer d’une façon ou d’un autre … et surprise … il ne sorte pas dehors. En face de la porte commence à se donner de claques sur le visage, comme deux femmelettes, a se graffigner avec les ongles … à crier … iiiii voilà avale tabarn… tu veux de chips, voilà des chips … vafan cou … Le Bipolaire saute (c’est beaucoup dit, il est tellement paresseux et gros) de son bureau et sorte un cri inhumain, d’animal sauvage (qui me gèle sur place, les deux enragés aussi); ça se calme … fin …chacun va à son bureau et la journée suit son cours …

Choix littéraire

«Lettres à Yves »

de Pierre Bergé

 

« Réunis aujourd’hui autour de son souvenir, chacun peut penser à Yves comme il l’entend. »

Pierre Bergé

 

Yves Saint Laurent 01. août. 1936 – 01. juin. 2008

30 janvier 1958 il avait 21 ans, trois mois après la mort de Christian Dior, Yves Saint Laurent devient le cerveau créatif du célèbre salon de couture « Dior ».

Appeler par les français « Le Petit Prince de la haute couture » ce génie précoce, timide, mince et si grand, va bousculer volontairement la Mode, il dépoussiéra la couture.

Depuis ces débuts comme créateur YST va rencontrer l’homme qui va lui faire battre le cœur – Pierre Bergé. Pierre devient son partenaire en vie et en affaire. Le janvier 1962 les deux vont fonder « Yves Saint Laurent Couture », entreprise de mode qui va avoir du succès depuis ces premiers jours.

YST rentre dans l’histoire de la Mode avec le SMOKING pour les femmes, il crée le prêt-à-porter.

« Rien n’était plus érotique pour Saint Laurent qu’un complet pour homme sur la peau nue d’une femme » Charlotte Seeling (Mode)

 

« Lettres à Yves » engendré par son partenaire Pierre Bergé sont une ode à l’amour, des petits souvenirs qui remémorent leur vie commune. Écrit posthume ce récit est émouvant, douce, plein d’amour et de vie.

50 ans de souvenirs, 50 ans d’amour et loyauté de jalousie et fidélité.

Lisez-les c’est un petit bijou !

 

Bonne lecture !

INSTANT # 94

Joli mot # 112

« Pour être une réussite, la vie en société exige une forte dose de duplicité »

Pierre Reverdy    

Fleurs d’Ail

Originaire de la Mongolie, dans la steppe d’Asie l’ail est cultivé depuis plus de 5000 ans.

Il y a plusieurs espèces de l’ail, de l’ail blanc et de l’ail rose, de l’ail plat ou rond, de l’ail géant … Au printemps la gousse (le bulbe) mis en terre à pousser vers la lumière des feuilles vertes foncées aux nervures parallèle. Au milieu de cette verdure pousse une tige haute, qui finisse avec un bouquette de fleurs blanches et petites fruits aux grains noires.

Cette tige d’une verte claire, qui tourne autour d’elle-même comme de grosses boucles on les appels en gastronomie « Fleurs d’Ail ». Elles sont merveilleuse, leurs goût de l’ail est discret, pas de mauvais haleine, et se cuisine facilement comme l’asperge ou l’oignon verte.

Lundi je vous ai présente une de mes recettes ou j’utilise des fleurs d’ail et ognon verte, essayer la. C'est la saison chez nous au Quebec.   

Et si par hasard vous ne savait pas comment éliminer la mauvaise haleine de l’ail voilà, il faut éliminer le germe vert qui demeure au centre de la gousse.

Andreea en Europe – Amsterdam

Jour 2

 

Jeudi matin à travers l’Amsterdam … j’ai gardée dans ma main les diamants les plus chers !!! Si peu intéresser par les bagues, quand un de ces « cailloux » se loger sur mon doigt, mes yeux étinceler. C’était à l’usine de diamants Gassan Diamonds.

J’ai jamais sus quelle est la grosseur d’une gemme de diamant, ou quelle est former de deux prismes de dimensions différents, coller entre elles, ou que après taillées on a deux morceaux une grande comme un prisme et une deuxième qui se perd. La gemme est poli avec un autre diamant, le résultat final a 57 faces et s’appelle « brillant ».

Monsieur Gassan a inventer le polissage a 121 faces. Grâce à des calculs optique et géométrique il prouve que la lumière qui rentre dans le diamant se reflet dans toutes les faces et elle ne s’absorbe pas.

Le polissage se fait manuellement et dure une journée.

J’ai beaucoup aimait un diamant jaune-marron qui reflétait une lumière jaune sublime. Tout qu’est-ce que j’ai eu dans l’usine c’était un bon thé gracieuseté de la maison. D’après tellement de brillant et étincelant quand j’ai vu sur le trottoir un petit objet irradiant d’une belle lumière, mon premier pensé … un diamant !!! … faible espoir.

On revient aux choses terre à terre. Je me suis acheté des bulbes de tulipes qui promettent à donner naissance à de tulipes superbes.

J’ai visité OudeKerk une église éblouissante. J’ai visité aussi qu’est-ce que les hollandais appels depuis 1600 « l’Église du grenier ». Voilà son histoire :

Monsieur Jan Hartman, commerçant catholique, a construit cette maison liant le grenier avec les autre greniers des maisons avoisinantes. A l’intérieur a organisé une Église. Pourquoi cacher? Parce que les hollandais protestants révolter ont fermé toutes les églises catholique ou les a transformer en églises protestants. L’Église a était accepter à cause du bon renom du commerçant et au fait que tout était caché.

A midi évident on a mangé de nouveau des crêpes. Cette fois j’ai choisi une avec des pommes, crème glacée à la cannelle, crème fouetté et liqueur de cannelle. Miammmm ... divin … La mère de toutes les crêpes.

A soir on a soupé dans un resto à côté d’un pont mobil, sur la terrasse ou on a dégusté un vrai festin hollandais : soupe crème de moutard, filet de maquereau au sauce de beurre et herbes, salade de pommes de terre aux œufs et mayonnaise, millefeuille aux champignons sauce aux œufs, crème de fromage aux truffes, fromage et prunes sauce et pain rye, fraises hollandais marinée et crème fouettée. Épatant !

Et parce qu’il était seulement neuf heures du soir, on a pris une marche à travers la gare, le bord du canal, la Place Dam … avec les derniers forces on a monté dans le tramway via la maison … dix heures du soir et la lumière du soleil est encore visible, pas de chance à voir Amsterdam la nuit.

Va suivre …

WEEKEND INSPIRATION # 44

Au travail

Le Boss

 

La vie de notre boss est par elle-même une série des drames, d’obstacle, vulgarité, perversions, ici-là un peu d’amour (de la parte des autres), beaucoup d’amour propre et d’égoïsme, manipulation et vol. Le genre tu le jette par la porte il rentre par la fenêtre.

Il y a eu une période où il se croyait vraiment « Superman ». Il été à la tête de 23 camions, tout seul à faire ou plutôt essayer à faire la job de plusieurs personnes. Répondait à trois téléphones en même temps, crié aux chauffeurs en bloc, négocier, payer, manger dans le tiroir (Le Vendeur lui voler le sandwich directement de la main si il n’été pas vigilent), criait plus fort que n’importe qui, faisait de la gym a chaque semaine, du vélo chaque weekend …et je vous jure il ne se droguer pas. Sauf que, grâce à tout ce « Superman » mélanger avec une avarice digne de Molière, il a tout perdu. Camions, compagnie, épouse, enfant … Et vous penser qu’il a tombé, non … il n’a pas tombé, il se redresser dans trois-quatre mois … une nouvelle épouse, une nouvelle compagnie, de nouveaux mondes et la même stratégie pourri qui la amener à la faillite.

Il n’a rien compris. Toujours la faute des autre. Il est comme un chat, il a neuf vies. Sa façon de raisonné dépasse largement ma logique. Toute personne manipulatrice, vulgaire, mauvaise travailleuse, voleuse pour lui elle est extraordinaire. Elle a tous les avantages souhaitée dans le détriment des autre de quelles il profite. C’est peut-être ca la recette miracle de la réussite. Qui sait?

Combien de fois j’ai entendu la réplique sanglante : « Je lui donne sinon je ne me débarrasse pas de lui jamais » (Le Vendeur) ou « Qu’est-ce que tu veux que je fasse » ou « fait moi une faveur » (traduction – bénévolat) ou « je suis le seul à travailler dans cette compagnie » ou « je besoin d’argent pas comme vous ».

Et dans toute cette cacophonie de vie, Le Boss a une manie. Il parle aux fleurs et aux arbres qui pullule son court. Le matin et le soir il va leurs baragouiner un bonjour la, un bon matin à côté, de compliment de beauté et santé, un peu de l’eau ou des engrais. Entre temps au-dessous de sa tête de centaine d’oiseaux volent en cercle, il les a dérangées, leurs petits nids dans les arbres, leurs trilles matinal tout l’été profitent de son hospitalité.

Hospitalité c’est un gros mot. Il ne les a pas désirées. Sauf qu’il a acheté et plantée des arbres (beaucoup) qui font une sorte de petits fruits que les oiseaux adorent … et elles ont nichées là. Le Boss n’a pas eu de choix. C’est la première faute qu’il a admis depuis que je le connais.

Même avec ces derniers mots, ne pensait pas qu’il est humain, loin de lui la tendresse et l’amour, tout est intérêt.